Fiction: Cet Ananas Et Moi (terminée)

Avis à vous, lecteurs ! Moi, Temari du Désert, entreprend de vous raconter ma vie. Attention, commentaires désobligeants de rigueur, et pétage de câble oblige, ceci est mon expérience avec un certain ananas, que vous aurez sans doute reconnu. Peut être n'êtes vous pas si bête, finalement ! Allez, je vous laisse décider d'ignorer cette fic, mais faites gaffe... La vengeance de l'éventail peut être terrible...
Humour | Mots: 7279 | Comments: 60 | Favs: 68
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Saya-chan (Féminin), le 29/11/2008
Hellow !
Euh oui, effectivement j'ai changé le titre du chapitre en route. A la reflexion, je trouvais le premier assez pourri O__o M'enfin, ça na pas bcp d'importace me direz vous.
J'étais très fière qu'il y ait autant de [gentils] commentaires dès le premier chapitre. Peut être parce que le titre était accrocheur. =) Mais c'est vrai que le couple Shikatéma est vraiment hyper apprécié. =3 Et notre demoiselle des Sable est sûrement l'une des kunoïchis les plus populaires. Personellement je m'amuse bcp à écrire ses pensées.^^
Mais celui qui m'éclate le plus, c'est Gaara. Franchement ce perso dé-mon-te. J'ai vraiment envie de faire une fic rien que sur lui un jour. *En a déjà quatre en cours...*
XD Je suis pas sortie !! En plus l'inspiration est à tendance manquante... Que vais je faire ??
Rassurez vous, la suite (et la fin) de cette fic étant déjà écrites, vous n'avez rien à craindre !
Sur ce !
Enjoy !!




Chapitre 2: Je me plante où on s'acharne sur moi là ?



Je n’ai aucune idée de l’heure, mais je suis réveillée. Et impossible de se rendormir quand l’idée d’un ananas dans la pièce à coté vous chatouille les neurones.
Il fait jour c’est déjà ça.
Je tire les rideaux et admire un instant le paysage ocre de mon village. Je suis de meilleure humeur que la veille. Avant d’ouvrir la porte de ma chambre, je prends soin de m’habiller. Hors de question que ce flemmard me voit en chemise de nuit. Manquerait plus que ça !
Il dort encore. Ca m’aurait étonné ça tiens !
Rapidement je prépare le petit déjeuner, tout en le surveillant du coin de l’œil. Il va bien finir par bouger un peu non ? J’attends ce moment avec impatience. Je vais pas le louper !
Parce que c’est un peu surprenant à dire, surtout venant de moi, mais je n’ai pas envie de le réveiller. Faut dire qu’il est drôlement sexy là… Sa peau pâle qui ressort sur les draps, son expression calme et tranquille, sa respiration paisible qui…
Je secoue brutalement la tête. Ca suffit comme ça !

Pour me remettre les idées en place j’avale mon thé d’un trait et au passage, je manque de m’étouffer avec. Mes halètements d’ours asthmatique finissent par lui arracher un grognement. Et puis plusieurs, vu que je ne peux pas m’arrêter de tousser.
Quand j’arrive enfin à reprendre ma respiration, il émerge.
- Galère… Sympa comme réveil. C’est toujours comme ça chez toi ?
J’hésite. Je le jette par la fenêtre (on est au troisième étage,) ou je le noie dans la baignoire ?
Pour toute réponse je reporte mon attention sur le café. (Je n’en bois jamais, mais lui m’a dit qu’il aimait ça.) Hors de question de remettre ma bonne humeur en cause, par la faute d’un ananas mal réveillé.
Il s’approche en se grattant l’arrière du crâne, peinant à garder les yeux ouverts. J’essaie de ne pas remarquer qu’il est torse nu. (D’ailleurs, je m’en fous.) Il a reprit dès le matin, cette expression ennuyée qui me tape à tous les coups sur les nerfs. (Ca casse tout l’effet du torse !)
Et puis tout à coup, son visage s’éclaire.
- T’as fait du café ?
Pour le coup, il me déstabilise.
- Ben euh… oui. Ca te pose un problème ?
- Etant donné que t’as fait ça pour moi, je vois pas pourquoi ça m’en poserai.
- Ah ! Mais… Qui te dit que c’était pour toi d’abord ?
Ma parole, je lui ai fait plaisir ! C’était bien la dernière chose que je voulais ça ! J’avoue j’aurais dû réfléchir un peu avant de préparer ce foutu café. Et m**** !!
- Galère… Tu bois toujours du thé, et y à personne d’autres que nous dans cet appart. J’en déduis que cette tasse est la mienne ! dit il en s’emparant du récipient.

Celui ci paraît brutalement minuscule dans ces grandes mains masculines… OH ! Mais je pense à quoi moi ?! C’est fini tout ça !
A partir du moment où il m’a oublié pendant toute une semaine, j’estime ne plus rien avoir à voir avec ce flemmard. Je ferme la parenthèse.
Je suis un peu furieuse de lui avoir laissé croire que j’avais fait ça pour lui. Non pas que ce ne soit pas le cas, mais ce n’était pas volontaire. J’ai fait ça inconsciemment, vous suivez ?
OK, j’arrête avec ça.

- J’espère que tu as passé une bonne nuit, dis je pour changer de conversation autant que pour le saquer un peu. Parce que c’est ta dernière ici.
- Je m’en doutais un peu admit il avec un sourire. T’avais pas l’air ravie de me voir débarquer…
- Sans blague ! J’ai autre chose à faire que d’accueillir un ananas SDF figure toi !
Il lève un sourcil et me considère un peu surpris un peu inquiet.
- A vrai dire… je pensais que ça avait un rapport avec le fait que je ne t’ai pas parlé de toute la semaine… Je me trompais alors : tu ne fais pas la tête parce que tu m’en veux, mais parce que tu n’as pas envie de me voir. C’est ça ?

Je n’ai pas envie de parler de ça. Mais je veux l’enfoncer autant que possible. Hé hé hé… Oui je suis sadique et alors !? Ce mec m’a fait souffrir non ?
- En effet je n’en avais rien à faire.
- Je vois.

Il se penche en avant pour dégager sa chaise de la table si bien que je ne peux pas voir son expression. J’ai lamentablement raté mon coup.
- Laisse je vais le faire. Fis-je alors qu’il tendait la main pour ramasser la table. Tu ferais bien de prendre une douche.
Là il relève la tête.
- Y aurait il un sous entendu dans cette aimable proposition ?
Un sourire sarcastique illumine ses traits. Enfin… illumine…. Je m’emporte un peu là.
- Parfaitement ! Réponds-je, sautant sur l’occasion. Tu pues le bouc figure toi !

L’ennui c’est que je ne sais pas comment agir. Dois-je faire comme si rien ne s’était passé ? Je suis bien partie pour.
Mais dans ce cas là, je prends le risque de « classer l’affaire ». Et ça me tue de le dire, mais j’aimerais éviter.
Ben quoi ? J’y peux rien, cet ananas m’attire.
Comment ça je ne sais pas ce que je veux ? Je le sais parfaitement chers lecteurs, mais il se trouve que j’ai un honneur à sauver figurez vous !

Alors, pendant qu’il est encore sous la douche, je me résous la mort dans l’âme à lui trouver un hôtel. (A ses frais bien entendu. Ou à ceux de mon frangin, mais en tout cas, pas aux miens !)
Je lui laisse un mot sarcastique bien en vue sur le frigo (je suis sûre qu’il aura faim à un moment ou à un autre.) et je claque la porte.
Le vent me surprend. Je me tâte pour savoir si je retourne chercher mon écharpe. La possibilité de tomber malade me convainc. Je remonte, et traversant l’entrée à grand pas, je manque de me heurter à quelque chose de… drôlement sexy.
Shikamaru sortant à peine de la douche. J’entends par là, simplement en jean, cheveux et torse mouillé. Bien entendu je frôle la syncope.
- Holà fait il, sans se reculer cependant. (La flemme sans doute.) T’as déjà trouvé ?
(Il a lu mon mot.)

Rester calme. Surtout, ne rien laisser paraître.
- Nan. Je viens chercher mon écharpe. Y a du vent.

Pardonnez ces phrases circoncises, voire carrément débiles, mais il s’agit ici de contrôler ma propre voix, histoire qu’elle ne me trahisse pas.
- Alors si t’es là, attend moi. Je viens avec toi. Faudrait pas que tu me choisisses un hôtel galère, non plus ! Je te connais, c’est bien ton style…
Je lui jette un regard mauvais. C’est tout ce dont je suis capable pour le moment. Je ferai le minimum tant qu’il sera encore dans mon champ de vision dans cette tenue.
- Cinq minutes. Articulais-je.
- Galère…
Mais il tient le délai.

En chemin, plus ou moins accidentellement, nous engageons la conversation.
- T’es sûre que t’as le droit de me virer comme ça de chez toi ? Ton frère est d’accord ?
- Je lui ai pas demandé figure toi, il serait capable de refuser, rien que pour m’énerver.
- Galère… Je t’embête tant que ça ?
Oh là… Je sens le danger un peu trop proche si vous voulez savoir.
- Dis moi, tu préfères une chambre avec vue, ou alors une suite toute simple… J’imagine que tu n’as pas trop de moyens… Un ninja médiocre comme toi !
- Joli détournement de conversation, commente-t-il.
Et allez…. PRISE EN FLAG !!!
J’ai le malheur de lui jeter un coup d’œil à ce moment là. Il a un sourire en coin absolument… No comment.
Je rougis comme une idiote.
- Galère… Je t’assure, la transformation en tomate n’est pas utile, poursuit-il sans me regarder.
- Mêle-toi de ce qui te regarde, d’abord !
De pire en pire.
- Pfff… C’est trop galère de discuter avec toi.

Sans blague ! La faute à qui ?
- Je te retourne le compliment. On arrive à l’hôtel. A droite.

Nous nous retrouvons face à un bâtiment ocre, et à l’architecture typique de notre village. A savoir, fenêtres étroites, murs épais, structures arrondies…
- Très original. Lâche-t-il en levant les yeux vers la façade.

Je le fixe, passablement agacée. (Envers lui, et moi-même aussi.) De quel droit critique-t-il mon village ? Konoha n’est guère mieux que je sache.
- Mais ça suffira bien, enchaîne t’il, toujours sans un regard pour moi. Tout plutôt que ton appart’ galère…
Je me retourne vers lui, les poings sur les hanches.
- Dis-donc…
Mais il penche la tête de mon coté et m’accorde un autre de ses sourires irrésistibles quand on y a droit.
- Voilà ! Là t’es naturelle.
Hum…
Quoi qu’il ait derrière la tête, pas question de me laisser démonter.
- Quoi ? Tu préfère quand je te tape dessus ? Quelle excellente nouvelle ! T’aurais dû me le dire plus tôt…

Une fois de plus, ce sourire…
Et puis sans un mot, il traverse la rue et pénètre dans le hall de l’hôtel. J’accélère le pas pour le suivre.

[Le lendemain]

Je crois que mon frère se fout littéralement de ma gueule. Ou alors il aime me voir furax. Ou peut être encore, qu’il a l’intention secrète de déclarer la guerre à Konoha, auquel cas, j’en serai le déclencheur, en assassinant délibérément son ambassadeur.
Allez savoir.
Je vous résume en bref, ce que le gonze a osé me sortir après m’avoir convoqué à huit heure trente du matin dans son bureau.
Moi qui venais de passer une nuit tranquille, débarrassée d’un boulet bien connu…
- Qu’ai-je entendu dire Temari ? Demande-t-il avec un sourire indéniablement provocateur. Tu aurais fichu à la porte un ambassadeur du village allié ?
Je tique.
- C’était d’un commun accord.
Mais évidemment, le frangin a pris soin de me convoquer seule, histoire que je n’ai pas de preuve à l’appui.
- Ah oui ? Et comment veux tu que je m’en assure ?
- Convoque-le ! Interroge-le !!
Perdu d’avance tout ça, ça ne fait aucun doute.
- Tss tss tsss, Temari, je te connais, tu as dû le menacer pour qu’il ne dise rien…

Quelle mauvaise foi !! Je suis sûre qu’il le fait exprès.
- Ce n’est pas le cas. Mais prononce ta sentence qu’on en finisse.
- Je veux qu’il réintègre ton appart ! Tout de suite !! Annonce triomphalement mon Kazekage de frère.

Je proteste.
- Pas d’accord !! Ca ne fait pas partie de mon contrat de guide d’héberger un ananas chez moi ! Et puis, je ne vois pas ce que ça change qu’il dorme à l’hôtel ou ici !
- Ca change que je ne suis pas d’accord.
- Depuis quand un Kazekage prend il des décisions pour son simple plaisir ? Parce qu’il n’y AUCUNE raison valable à ta demande, Gaara.

Un autre sourire, inquiétant cette fois.
Je fais marcher ma petite mémoire, passant frénétiquement en revue tous ses éventuels moyens de pression sur moi.
Bilan ?
Je capitule.
Ce mec est trop fort.
Raaaaaaaaah…
- Banco. Mais un jour tu me le paieras, sale traître ! Balançai-je en claquant la porte.
(Oui, oui ! je fais comme dans les films, je soigne mes sorties !)

Dix minutes plus tard, je frappe à la porte d’une chambre d’hôtel. Qu’aurais je donné pour ne point être ici ?
- Ouais…
Toujours aussi motivé celui là. Ca commence bien.
- Salut. Figure toi que t’as gagné le gros lot pleurnichard. Tu reviens vivre chez moi. Ordre du Kazekage.
Il me jette un regard visiblement anxieux.
- Il a une dent contre moi, c’est ça ? Il veut ma mort ?

Ca me fait rire. J’y peux rien, ce mec est drôle.
Mais pas question de le lui avouer.
- Va savoir, pleurnichard, je ne sui pas plus ravie que toi, mais on y peut rien. T’as cinq minutes pour virer tes affaires de là. Top chrono !
Il fait demi-tour en râlant, et commence à rassembler ses maigres bagages.
Mais curieusement, il a l’air satisfait, content, où je ne sais quoi. Pas normal, si vous vous voulez mon avis. Et puis je m’en fiche.
Bizarre… Je me sens de bonne humeur en ramenant ce gros flemmard chez moi.
Ca doit être le beau temps.






Et en exclusivité voici le commentaire de fin de chapitre, édité par Mademoiselle Temari en personne:
Temari :
Hahaha... Figurez vous, que j'ai fait un sale caprice à l'auteur pour avoir le dernier mot ici. C'est vrai quoi ! C'est quand même MON histoire ! Alors de quoi vais je bien pouvoir parler ici ? Je vous narrerrai bien mes projets de vengeance sur la personne de mon frangin, mais pas sûr que ça vous intéresse. (Et puis je sens bien le retour à l'envoyeur. Sans blague. Le gonze serait capable de squatter le commentaire de l'auteur du prochain chapitre et de vous lâcher tout un tas de trucs compromettants sur moi. Gloups.) Alors quoi ?
Et si on parlez de VOUS ?? Ca vous fait rigoler de me voir me débattre dans les plans sadiques de Gaara ? De me faire rabattre le caquet par cet ananas débile ? Sérieux, vous trouvez ça DROLE ??? Je crois que vous allez regretter d'avoir lu cette fic... mouhahaha. Attendez un peu que je mette la main sur mon éventail...
(...)
QUI M'A PIQUE MON EVENTAIL ??????? Shikamaru reviens ici tout de suite !

*L'auteur reprend les rênes*
Euh... Pas sûr que l'expérience se renouvelleau prochain chapitre in fact. ^^'
Enfin... Ca dépend de vous. Dites moi ce que vous en pensez !

Temari :
OUI ! LAISSEZ DES COMMENTAIRES !!
*A récupéré son éventail* Mefiez vous...




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