02:52 - Devenez un Ninja de WoN no Kuni !
The Way Of Naruto
Attention, cette fanfiction de Naruto est catégoriée spoil, c'est à dire qu'elle peut évoquer des passages du manga qui ont été publié au Japon mais pas encore en France. Sa lecture est donc susceptible de vous gacher le plaisir proccuré par le manga. Pour enlever ce message et voir toutes sections Spoil du site, rendez vous dans vos options membres.


Fiction: Rêve ou cauchemard, la réalité ?

Mon nom est Harlon. J'étais un fan de Naruto lorsque c'est arrivé. Je fus plongé dans le monde du ninja, pour y découvrir, les alliances tordues, les combats bien sanglants, la souffrance... et l'amour ? oui...après tout, pourquoi pas...pourquoi ne pas s'adapter aux mondes parallèles (surtout qu'il y en aura 4 dans mon histoire) l'art est explosion !
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yodla (Masculin), le 07/06/2008
ça faisait pas mal de temps que je m'imaginais quelque chose dans ce genre.
avis au jeunes: si vous connaissez:
-Halo
-Warhammer 40.000
- et bien sur, Naruto !
alors vous allez aimer !


Chapitre 2: Une entrée sanglante dans un monde parallèle et un nouveau jinchuurikii en perspective !



Un doux rayon de soleil vint se poser sur mon visage, m’arrachant une grimace et un sourire.

- Allez, maman, steup… Encore deux petits mois… Dis-je avant de bouger mes bras en tentant de saisir une couverture imaginaire.

Mes bras effleurèrent l’herbe verte (nan, je déconne, elle était orange !) et l’information monta à mon cerveau, passa dans le cortex cérébral et arriva à destination.
Cela fut très désagréable d’avoir la mémoire qui vous revient à flots, surtout quand vous avez une de ces gueules de bois !
Je me relevai d’un coup et me débarrassai de la poussière et de la terre qui recouvraient mon corps.
Soudain, en me « débroussaillant », je remarquai que mes anciens habits avaient disparu.
Mon jean blanc sans ceinture avait été changé en un jean noir avec une fine ceinture de métal.
Mon tee-shirt jaune de Brice de Nice avait disparu au profit d’un polo noir et mon pull orange était devenu une veste noir avec des pointes sur les épaules et les poignets (j’avais eu des gants en cadeaux, pointés eux aussi).

- Mais… Qu’est ce que… Dis-je avant d’être saisi d’un doute affreux. Et si…

Je n’eus pas le temps de penser plus longtemps que mes jambes me portèrent vers la rivière et mon visage se pencha pour observer son reflet.

- AAAAAAHHH !

Mon visage n’avait pas changé, à part les cheveux presque noirs et les yeux rouge sang.
Je me regardais fixement quand soudain, une voix se fit entendre. Une voix qui hantait mes cauchemars depuis trois ans. La voix d’une chose ancienne. Très ancienne. Une voix que je ne connaissais que trop bien :

- Oui… Viens entendre la parole du Chaos Universel…

Je pris peur. Non, c’était impossible… Cela ne pouvait être vrai. Cependant, à ma grande surprise, je répondis :

- Seigneur Khorne ?

- Hu hu hu… Tu te souviens de moi, petit humain ?

- Je ne pourrais oublier le massacre de Pain, où vous avez tué deux cents personnes grâce à votre buveur de sang !

- Ah ! Cette petite fête ! Effectivement, c’était bien marrant, mais je ne me rappelais pas que de tous ceux qui étaient présents, un seul a survécu !

- Je n’étais pas là, espèce de débile à cornes ! Par contre, mon cousin a payé de sa vie cette tentative de secours !

- Tu me vexes, là ! Ce n’est pas toi qui rêvais de mon pouvoir quand tu t’es battu contre cette bande d’alcoolos complètement bourrés ! Enfin, revenons à nos moutons… Je vais emprunter ton corps pendant un temps indéterminé. Si celui-ci me satisfait, je te ferai un cadeau. Sinon… Tu brûleras dans le Warp en ma compagnie… Ahahahahahah !

Je soupirais. Visiblement, à l’instar de Gaara et de Naruto, j’aurai aussi un démon dans mon esprit. Enfin. J’espérais que le cadeau en question serait l’abandon de mon corps, mais à vrai dire, je me trompais lourdement.
Un pic de douleur traversa mon front et je sombrais dans l’inconscience.

______________________________________________________

Lorsque je revins à moi, j’étais dans une cabane et un homme me tamponnait le front avec un chiffon mouillé.
Je me relevai brusquement et une douleur effroyable me déchira la nuque. Instinctivement, je mis main à cet endroit et ressentis un frisson d’horreur en découvrant l’espèce de boule qui recouvrait cinq centimètres carrés de ma nuque.

- Je suis désolé, dit l’homme devant moi. J’ai essayé de te le retirer, mais c’est sans espoir. Tu vas devoir vivre avec cela jusqu’à la fin de ta vie.

Cela quoi ? Je le regardais d’un air de totale incompréhension qui le fit rire.

- Ah ! Tu devrais voir ta tête, elle est extra !

J’ai comme un air de déjà vu, pensai-je en repensant à mon album de Naruto. Mais je ne voyais toujours pas où j’étais, à qui je m’adressais ni pourquoi j’étais là.
Alors, pour la deuxième fois de la journée la mémoire me revint, et pour la deuxième fois de la journée, ce ne fut pas très agréable.
Ça y est ! Je me souviens ! Il y a eu la chute, puis la sieste improvisée, puis le retour du jedi… Euh… Non, merde j’ai un de ces mal de crâne ! Oui, donc, le retour de l’autre sadique avec sa hache de cinq mètres de long… Puis le marché qu’on a passé, puis le trou noir…

- Où suis-je ? Qu’est ce qui s’est passé ? Qui êtes-vous ?

- Pour ta première et ta troisième question, c’est facile : tu es chez moi, dans une cabane en bois de sept mètres de hauteur, de quarante mètres carrés, faite en bois de sapin…

- M’en fous.

- Euh… Oui. Bon. Nous sommes dans le pays du feu, à plus de cinquante kilomètres de Konoha, à quatre cents kilomètres de Suna, à sept cents kilomètres de Kiri…

- M’en fous, deuxième épisode…

- Euh… Oui. Bon. (Deuxième épisode). Ensuite, tu n’as pas à savoir qui je suis pour l’instant. Sinon, pour ta deuxième question, c’est plus compliqué. Installe-toi confortablement parce que je me répète rarement.

- Vous venez pourtant de le faire, objectai-je.

- Faire quoi ?

- Bah… Vous répéter, pardi !

- Non, tu mens ! C’est faux ! Merde, merde, merde ! Je me suis répété !

- Bon, pour ce qui m’est arrivé… ?

- Oui, donc… Il y quelques heures, j’étais sorti pour cueillir des herbes médicinales pour préparer des poisons et des antidotes, lorsque que j’ai entendu des cris. Je me suis donc approché doucement pour voir qu’un convoi de marchands comprenant cinq chariots était attaqué par une cinquantaine de brigands. Mon côté noir étant réveillé à ce moment, je restai stationné là pour observer le massacre, lorsque quelqu’un est apparu sur la route. Il courait très vite. Trop vite pour être un véritable humain. Une dizaine de bandits se retournèrent pour affronter cette nouvelle menace. Cela ne leur servit à rien, excepté de mourir plus vite que les autres. Je crus d’abord que c’était un ninja, mais la boucherie qui se déroulait sous mes yeux ne ressemblait pas aux combats que se livraient habituellement ceux-ci. Les trois premiers hommes qui se mirent sur sa route finirent tranchés en deux. Je ne sais pas comment il a fait car il n’avait pas d’arme apparente et tu n’avais pas d’arme sur toi lorsque je t’ai ramassé.

Je sentis un frisson parcourir mon échine. Se pourrait-il que…

- Quoi qu’il en soit, les autres bandits comprirent bien vite le danger lorsque la tête d’un quatrième homme sauta. Tous les brigands se tournèrent vers cet ennemi qui semblait trop rapide pour être même un ninja. Deux d’entre eux se retrouvèrent à essayer de retenir leurs entrailles qui sortaient de nombreux endroits de leur ventre.

- Ça va, épargnez-moi les détails, dis-je en ayant un brusque accès de nausée. Continuez.

- Je disais donc… Rapidement, sans qu’aucun voleur n’ait fait un seul geste, une trentaine d’entre eux se retrouvèrent à terre, morts ou agonisant. Étrangement, tu… Il ne semblait pas mécontent, au contraire. On aurait dit qu’il se régalait de la souffrance de ces hommes.

- C’est vrai que c’était marrant, dit une voix dans mon esprit.

- Et ça vous amuse ? Vous me faites pitié.

- Honnêtement, j’en ai rien à foutre de ta pitié, mon petit, mais tu auras besoin de moi, ici, que tu le veuilles ou non, alors autant t’habituer tout de suite à mes petites sautes d’humeur.

- Connard…

- Eh ! Oh ! Tu m’écoutes ?

- Hein ? Euh, non, désolé, dis-je en affichant une mine penaude. Vous disiez ?

- Je disais que cinq hommes se sont jetés vers toi… Pardon, lui, et qu’il a craché un jet de flammes noires qui ont carbonisé leurs corps. Puis, Il a à nouveau disparu avant de réapparaitre au milieu du convoi. Il était recroquevillé, puis il se détendit par une impulsion psychique, détruisant le convoi, tuant tous le monde, sauf trois personnes : moi, le chef des brigands et un marchand qui, je ne sais comment, a survécu à l’impulsion.
Alors, il s’approcha du voleur, le prit par le cou et le souleva de terre. Je l’entendis car il parlait d’esprit à esprit et je pus entendre ce qu’il dit :

"Expie tes fautes, et attends-moi dans la basilique des tourments."

Il sourit, puis ajouta :

"Regarde-moi !"

L’homme leva les yeux et plongea son regard dans le sien, avant de hurler au bout de quelques secondes.
Je ne sais pas ce qu’il lui a fait subir, mais ses hurlements me remplirent de terreur, et je sus qu’il mettrait très longtemps à expier ses fautes.
Puis soudain, ses mouvements cessèrent, et la chose l’envoya valdinguer à une dizaine de mètres.
Puis il se tourna vers le marchand qui était resté pétrifié par l’horrible spectacle, leva la main et le marchand décolla de terre en portant sa main à sa gorge jusqu’à deux mètres de haut. Pour finir, il dit simplement :

"Brûle pour tes amis !"

Et le marchand flamba comme une torche en poussant des hurlements inarticulés avant de se taire pour l’éternité.
Tu vois, tu ne risque pas de t’ennuyer avec lui dans ton corps

Lui ? Il parle de… Non. C’était impossible. Personne ne connaissait la véritable existence de Khorne à part moi et… Celui qui l’avait libéré du monde des démons et l’avait envoyé dans ma vie…

- Vous êtes Abaddon, n’est ce pas ? Sinon, vous ne pourriez savoir que je suis porteur d’un des démons majeurs.

Il soupira.

- En effet, on ne peut rien te cacher ! Je suis… J’étais le lieutenant préféré d’Horus, fils déchu de l’empereur de l’humanité…

- Arrêtez vos conneries. vous savez très bien que l’empereur n’existe que dans votre monde et pas dans le mien. Alors arrêtez de me bassiner avec votre humanité à la con, ou je vous botte le cul.

- Que voilà de nobles sentiments, dit-il dans un sourire, mais tu ne devrais pas te comporter ainsi envers moi, car je pourrais te tuer d’une seule main.

- Ah ouais ? Et comment ça ?

Il leva sa main et la tint à quelques centimètres de mon front. Dans cette main brillait un sabre court, couleur ébène, dont le manche avait la forme de corps entrelacés, mais des corps démoniaques.

- Tu connais cette épée, n’est ce pas ? Oui… Tu la connais très bien. Ton cou en garde un souvenir assez cuisant, je me trompe ?

Il connaît même mes cauchemars les plus sombres… Comment…

FLASH-BACK

Je cours dans la forêt. Les ronces et les arbres me déchirent le corps et le visage mais je n’y prends pas garde. Soudain, un cor lointain se fait entendre, qui fait retentir un cri grave, sombre et plein de promesses toutes aussi sanglantes les unes que les autres.
La meute est lâchée.
La chasse est commencée.
Soudain, je tombe sur une clairière qu’éclaire la lune. Une falaise bloque le chemin et je ne peux retourner en arrière… La lune est magnifique.
Tout paraît calme et simple quand on sait qu’on va mourir.
La mort n’est qu’un autre chemin, qu’il nous faut tous prendre,
Le rideau de pluie grisâtre de ce monde s’ouvrira et tout sera brillant comme l’argent.
Alors vous les verrez… Les rivages blancs,
Et au-delà, la lointaine contrée verdoyante, sous un fugace lever de soleil.
Soudain, il apparaît. L’épée à la main, dans une armure noire que même la lune ne reflète pas.
Alors, je souris.
Car je sais que c’est fini pour cette nuit.
L’épée vole.
Le sang gicle.
L’heure de vérité est venue…

Et je me réveille en sueur, par terre, à environ cinq mètres de mon lit.

FLASH-BACK (end)

Oui. Je connais cette épée. Hellback. La seule arme capable d’ouvrir la porte des démons.

- Que voulez-vous ? Dis-je en serrant les dents.

- T’entraîner et te construire une armure et une arme digne de ce que tu portes. Et aussi vous aider, toi et le seigneur, à vous repérer dans ce monde. Mais j’aurai besoin de…

- BONJOUR, RECLAIMER !

Je tourne la tête brusquement et ce geste m’arrache un nouveau cri de douleur. Mais je parviens à lâcher un « Spark… Espèce de con… » Faible avant de m’écrouler sur mon lit, sous le coup de la fatigue et de la douleur.

- AI-JE DIT QUELQUE CHOSE QU’IL NE FALLAIT PAS ? L’entendis-je dire avant de sombrer définitivement dans l’inconscience.



vous l'aurez compris, les textes entre * sont les pensées des persos, comme je ne sais pas faire les crochets (quelqu'un pourrait-il m'aider sur ce sujet ?) sinon, ce chapitre était nécessaire pour la compréhension de la suite de l'histoire, aussi, ne vous inquiétez pas pour ceux qui n'ont pas compris, ils comprendront bien assez tôt. ainsi que pour la personnalité de Khorne qui n'est pas un personnage fictif.
mais ne parlons pas de cela, parlons plutôt commentaires !




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