Attention, cette fanfiction de Naruto est catégoriée spoil, c'est à dire qu'elle peut évoquer des passages du manga qui ont été publié au Japon mais pas encore en France. Sa lecture est donc susceptible de vous gacher le plaisir proccuré par le manga. Pour enlever ce message et voir toutes sections Spoil du site, rendez vous dans vos options membres.
Fiction: Gaara/Kitai Changement
Voici une fiction qui met en vedette le célèbre Gaara de Suna et Kitai qui veut dire...moi!!
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Voilà ma première fic, je rêve qu'elle soit publiée.
Chapitre 1: Un début
À Suna, Gaara, devenu Kazekage, venait de recevoir une lettre. Une lettre ne venant d'aucun pays, mais du désert. Il la montra à sa soeur et à son frère.
-C’est étrange, qui pourrait vivre dans le désert, il fait beaucoup trop chaud ! Dit Temari.
- Je ne sais pas, dit Kankuro.
- On verra bien, trancha Gaara.
- Elle est signée ? Demanda Kankuro.
- Non, mais l'écriture est belle et légèrement inclinée, et propre, ça peut être une fille, répondit Gaara.
- Alors je m'en occupe ! Dit Kankuro.
- Non, c’est moi qu'elle veut voir. Bon, je pars si je veux être aux portes du village à temps, rétorqua Gaara.
Gaara s’était rendu aux portes et attendait que la personne arrive. Après un long moment, il leva les yeux pour regarder le ciel et remarqua une jolie jeune fille perchée sur un toit. Il décida d'aller la voir, car d’une, son bandeau n’était pas visible, et de deux, une jeune adolescente ne devrait-elle pas dormir à cette heure ?
- Que fais-tu ici, dit Gaara avec le même ton froid que d'habitude.
- Bonjour, je suis Kitai of the Weel Breeze, ravie de faire votre connaissance.
Kitai n’avait même pas eu un peu peur de Gaara, même s’il avait parlé d’un ton froid et peu accueillant.
- Que faites-vous ici ? Demanda Gaara.
- J’attends votre Kazekage, répondit Kitai.
- Je suis le Kazekage de Suna.
- Allons dans un endroit plus approprié pour parler, il commence à faire froid.
elle n'a pas peur de moi, en plus elle ne s’étonne pas en disant que je suis trop jeune pour être Kazekage… Pensa Gaara.
Gaara analysa Kitai pendant qu'il marchait. Kitai était une fille avec les cheveux bruns et pâles, qui devenaient parfois un peu blonds avec le soleil. Elle avait les yeux aussi bruns pâles, qui viraient presque au vert ou au jaune. Elle portait une jupe en jean courte et bleue, avec une chemisette blanche à manches courtes et une cravate lignée bleue et blanche. Elle avait les cheveux détachés et ils lui arrivaient un peu plus bas que ses épaules.
- Par ici, on va aller chez moi, dit Gaara.
- Je te suis.
Gaara marchait devant, Kitai derrière, et elle commençait à avoir mal aux pieds.
- Gaara, faisons une pause, je suis fatiguée.
- Veux-tu que j'aille chercher mon frère, il se ferait un plaisir de te porter ? Demanda Gaara.
- Heu… Non merci, j'ai une meilleure idée.
Kitai siffla et une belle jument arriva près d'elle. Elle lui caressa les naseaux, et d'un bond, elle était dessus.
- Embarque ! Dit Kitai.
- C’est quoi, cette bête ?
- Ça, c’est une jument, elle est gentille. N’aie pas peur, monte !
Gaara, pas très sûr, monta, aidé de Kitai, sur le cheval. D'un claquement de langue, le cheval se mit en route. Kitai conduisait, pendant que Gaara lui disait par où aller. Une fois arrivée chez Gaara, elle descendit de la jument et la laissa partir où bon lui sembla. Gaara rentra dans la maison avec Kitai à sa suite. Mais les Subaku n’avaient pas remarqué la présence de la jeune fille.
- Et elle avait l'air de quoi, c'était bien une fille ? Demanda Temari.
- Elle était jolie ? Ajouta Kankuro.
- C'était un piège ? S’inquiéta Temari.
- Elle ressemblait à quoi ?
- Demandez-lui donc, j'ai d'autres choses à faire, moi ! Répondit Gaara.
Gaara se tassa un peu pour laisser apparaître la jeune fille, rouge de gêne, qui s'était cachée derrière lui .Temari et Kankuro était devenus blêmes.
- Heu… Bon... Jour… Dirent-ils ensemble.
- Hi hi hi, bonjour, hi hi hi…
- Temari, elle dort dans ta chambre, installe la. Et fais le souper, ordonna Gaara.
Temari partit, suivie de Kitai, dans sa chambre. Elles installèrent le matelas et les draps, et parlèrent tranquillement.
- Oh, c’est vrai, il faut que je fasse le souper… Reste ici, ou sinon, découvre la maison.
- D'accord, répondit Kitai.
- Au revoir, on se voit tantôt.
Elles partirent chacune de leur côté. Kitai visitait la maison quand elle ouvrit une porte et vit Kankuro.
- Oups.
- Non, reste, je vais pouvoir parler à quelqu'un, dit Kankuro.
- Si ça ne te dérange pas.
Elle courut et sauta sur le lit à côté de Kankuro, qui, lui, rebondit par terre.
- Aïe, merci ! S’écria Kankuro.
- De rien, ça m’a fait plaisir. On recommence quand tu veux.
Kitai aida Kankuro à se lever et entendit Temari crier :
- Souper !
- Viens vite !
- Où...
Elle n'avait même pas fini sa phrase que Kankuro l'avait prise par la main et l'entraînait vers la table à manger. Ils s’étaient tous assis et Kitai resta debout, car il n'y avait plus place.
- Euh, je me mets où ?
- T’as juste à t’asseoir sur moi, répondit Kankuro.
- KANKURO ! Cria Temari.
- Quoi ?
- Elle a juste à venir s'asseoir à côté de moi, coupa Gaara.
- QUOI ! Dirent ensemble Temari et Kankuro.
- Ne m'obligez pas à répéter.
Temari alla chercher une chaise et l'installa près de Gaara. Kitai s'installa.
- Bon, pourquoi t’es venue jusqu'ici ? Demanda Temari.
- Bien. Je suis venue pour habiter votre village, car seule dans le désert, ce n’est plus amusant et c’est devenu trop dangereux, car tout le monde te pense ennemi, alors on t'attaque, et le plus souvent, j’en ressors gagnante à vingt contre une .
- Vingt contre une, tu dois être puissante ! Remarqua Kankuro.
- Ne me regarde pas comme ça ! J'ai juste un... Atout.
Tous les regards étaient fixés sur Kitai, qui, elle, dévorait le regard du jeune Gaara.
Il est si beau, vraiment trop beau, pensa-t-elle.
Et il arriva ce qu'il devait se passer.
BOM ! Elle tomba évanouie.
- À qui le tour ? Demanda Temari.
- Moi, moi, moi, moi ! Cria Kankuro.
- Tu la touches, t’es pas mieux que mort. Je m'en occupe.
Il avait jeté un des regards qui dit ‘T’es mort’. Kankuro, qui tenait à sa vie, ne lui ne dit rien. Gaara prit Kitai dans ses bras. C’est à ce moment qu'elle se réveilla.
- Bonjour, princesse sortie du pays des rêves, sourit Gaara.
- Princesse… ?
- Pourquoi je ne me suis pas tu comme d'habitude, non il a fallu que je lui dise ça. Je ne suis qu'un baka, qu’est-ce qui m’a pris…
Kitai faisait une drôle de tête. Gaara alla doucement poser la jeune fille sur son lit (celui de Gaara), puis il s'assit près d'elle sur une chaise. Il la regardait tendrement, quand il entendit cogner. Il se leva et alla ouvrir ; c'était Temari.
- Veux-tu aller sur le toit ? Je vais la surveiller, proposa-t-elle.
- Merci, répondit Gaara.
D'un bond, il grimpa sur le toit, sa place préférée pour penser, penser et penser. La plupart du temps, il pensait au village, mais aujourd'hui, la seule chose qui hantait son esprit, c’était Kitai...
- Pourquoi je l'ai traitée de princesse, tout à l'heure ? Pourquoi lui avoir fait tant confiance ? S’interrogea Gaara.
Plusieurs questions se bousculaient dans la tête du jeune homme, jusqu'à ce qu'il sente quelque chose se jeter sur lui...
- Kitai?
- Oui.
- Veux-tu rester, je vais inviter des amis à venir ici.
- Mais je ne vais pas vivre ici, je ne suis qu’invitée, je vais me trouver un hôtel.
- Non, je veux que tu restes ici.
- D’accord... Il va y avoir qui ?
- Des amis de Konoha, répondit Gaara.
- Pas de problème, pour autant qu'ils ne veuillent pas me tuer, c’est d’accord.
LE JOUR DE LA FÊTE
Quelques jours plus tard, dans la chambre de Temari.
- T’as bientôt fini de mettre ta robe ? Demanda Temari.
- Non, tu m'aides, je ne suis pas capable d'attacher le cordage dans le dos ! répondit Kitai.
- Alors viens ici, je vais t'aider.
Kitai sortit sa robe. Elle était noire, elle allait jusqu'à terre et elle laissait apparaître les épaules de la jeune fille. Elle s'attachait par des cordages entrecroisés dans le dos. Il n'y avait pas de manche. Accompagnée d'une chaîne en or, pour le coup, Kitai ressemblait à une vraie princesse.
- Whoa, si les gars ne te courent pas après, ils sont aveugles ! Admira Temari.
- Tu penses que c’est trop ? S’inquiéta Kitai.
- Non, tu es trop belle !
- Merci. Je vais mettre du mascara et je te laisse la salle de bain.
Une fois Kitai prête, elle descendit rejoindre les gars en bas. Shikamaru était venu chercher Temari, et Gaara, ou plutôt Kitai, avait insisté pour que ça soit Gaara qui l'accompagne, car Kankuro lui tournait autour comme un vautour. Les garçons l'accueillirent par un ‘Wow !’ Gaara, lui, avait la bouche grande ouverte. Kitai s'approcha de Gaara et lui fit un bisou sur la joue, qui fit un jaloux (Kankuro), et Gaara sortit de sa rêverie. Temari venait de descendre et avait rejoint Shikamaru.
- Partons si nous voulons arriver à temps, car on est déjà en retard ; de plus, on n’a pas de transport, dit Gaara.
- Si, venez ! J'avais tout prévu, MOI ! Sourit Kitai.
Kitai siffla et deux chevaux apparurent au triple galop, et s'arrêtèrent près de la porte. Kitai s'élança et sauta sur l'étalon noir. Elle tendit la main et fit monter Gaara à l’arrière de celle-ci. Shikamaru et Temari ne comprenaient rien.
- Heu, hein ?
- Pour une rare fois, je suis d'accord avec toi, Temari… Hein ? Ajoura Shikamaru.
- Montez sur le cheval blanc, ordonna Gaara.
- QUOI, VOUS ÊTES FOU, CE CHEVAL PEUT NOUS TUER ! Crièrent ensemble Temari et Shikamaru.
- Non, car je le contrôle ! Rétorqua Kitai.
Sans assurance, les deux autres montèrent sur la bête, sous le regard amusé de Kitai et Gaara. Installées à cru sur le cheval, les deux filles montaient en amazone, mais les deux garçons les tenaient fort, car ils avaient peur qu'elles tombent. Gaara avait moins peur que Shikamaru, mais il la tenait juste au cas où.
- On galope ? Proposa Kitai.
- T’es folle ! Répondirent tous les autres, sauf Gaara.
- C’est une blague… Mais on trotte ?
- ...
- D’accord, je me tais et on reste au pas, ou plutôt, vous restez au pas.
Kitai claqua de la langue et son cheval se mit au trot, dépassant les deux peureux, puis elle demanda à Gaara s’ils pouvaient galoper, mais elle n’attendit même pas sa réponse et elle le lança au galop. Gaara ne parla pas du trajet. Il semblait perdu dans ses pensées, mais c'était mieux, car Kitai l'était aussi. Ils arrivèrent en avance à la petite fête, et ils en profitèrent pour s'amuser un peu...
Que vont-ils faire? Vous le saurez bientôt.
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