Attention, cette fanfiction de Naruto est catégoriée spoil, c'est à dire qu'elle peut évoquer des passages du manga qui ont été publié au Japon mais pas encore en France. Sa lecture est donc susceptible de vous gacher le plaisir proccuré par le manga. Pour enlever ce message et voir toutes sections Spoil du site, rendez vous dans vos options membres.
Fiction: A la poursuite du bonheur
A Konoha, on ne peut pas dire que tout va mal, mais il ne se passe rien de bien non plus. Sasuke souhaite partir rejoindre Orochimaru et personne ne voit que le bonheur et l'amour sont juste sous leurs nez. Mais lorsque cette fille arrive, tout change, tout est bouleversé par sa joie de vivre et par son coté mystéryeux. Couples: Sasu/Aïné, Gaa/Saku, et sinon des classiques.
C'est un peu lent au début mais c'est mieux à partir du chapitre 4.
Bonne lecture!!!
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Merci à Sakra pour son com!!! voila la suite en éspérant que ça vous plaira...
En fait, le titre de ma fic est à la base celui d'un film trop bien que je vous conseille de voir.
Chapitre 2: Tu me hantes...
Pov Sasuke :
Dès que j’ai vu cette fille, j’ai immédiatement eu une étrange sensation de déjà-vu. Pourtant c’était bel et bien la première fois que je la voyais, mais sa tête me rappelait quelque chose, et puis elle m’avait salué comme si on se connaissait. Et comme si cela ne suffisait pas, lorsque Sakura m’a regardé, je me suis rendu compte que, inconsciemment, je souriais. Mais qu’est ce qui se passe dans ma tête ? Ça ne me ressemble pas de me tracasser autant pour une fille, je ne la connais même pas en plus. Peu importe après tout, je ne la reverrais sans doute jamais, à part demain peut-être. Mais cela n’empêche qu’il ne faut pas que je me relâche, ne fut ce qu’une seconde, je ne dois jamais perdre mes yeux ma vengeance. D’ailleurs, chaque fois que cela était arrivé, je me retrouvais dans les bras de Sakura ou en train de m’inquiéter pour elle ou aussi quelques fois pour Naruto. Peut-être que, finalement, je suis tombé amoureux d’elle, ce qui, si tout ce drame avec ma famille n’était pas arrivé, m’aurait certes réjoui. J’aurais pu former un couple normal et mener une petite vie heureuse et tranquille. Mais maintenant, si je le faisais, quelque chose d’amer me poursuivrait jusqu’à la fin de mes jours. Car, je l’ai bien compris, si je sors avec Sakura, je ne pourrais jamais atteindre le but que je me suis fixé. Je serais enchaîné. Mais là, je ne serais pas tranquille tant que je n’aurai pas élucidé ce mystère. Je fouille dans ma mémoire mais rien ne vient. Alors je décide d’aller m’entraîner.
Pov Sakura :
Ce soir, je n’ai de nouveau pas été m’entraîner. À la place, j’ai rendu visite à Ino pour lui parler de cette fille, mais pour finir j’ai renoncé. Quel manque de volonté…
Pov Sasuke :
C’est la nuit. J’essaie de dormir mais je n’y parviens pas. Cette fille me trotte encore dans la tête. Aujourd’hui, pendant mon entraînement, je n’avais aucune force, je ne sais pas pourquoi. À l’endroit où je m’entraîne habituellement, il y a des tonnes de trous creusés par mes chidoris, mais aujourd’hui, rien. Je ne comprends plus rien. Je n’arrive toujours pas à trouver le sommeil. Je me lève et j’y retourne.
Pov Kakashi :
J’ai un bon pressentiment. J’ai l’impression que quelque chose de bien va nous arriver. Pour la première fois depuis des années, je m’endors paisiblement.
Pov Sasuke :
Je fais le bilan de mon entraînement. Minable. Je n'ai jamais rien fait d'aussi nul. Je ne sais pas pourquoi, à chaque fois que j’essaie de malaxer mon chakra, je me déconcentre aussitôt. Encore cette fille. Mais cette fois, c’est pire que cet après-midi. Cette fois, je la sens vivre en moi, je l’imagine rire, pleurer, je la vois vivre dans ma tête. Je perçois sa présence alors qu’elle n’est pas là, son odeur flotte dans l’air. Toute l’atmosphère en est imprégnée. Je ne comprends rien à ce qu’il m’arrive. Je la connais à peine. Alors pourquoi je suis incapable de l’oublier ? Et pourquoi j’ai cette drôle d’impression, comme si je la connaissais depuis longtemps ?
Quoi qu’il en soit, je n’ai plus beaucoup de chakra. Juste de quoi tenter un chidori, je pense. Je ferme les yeux, je me concentre comme jamais auparavant pour la chasser de mon esprit, ne fût-ce qu’une seconde. Si je ne dois réussir qu’une unique attaque, que ce soit celle-ci. Quelques secondes passent. C’est prêt maintenant. Je rouvre les yeux, et le chakra s’évapore entre mes doigts.
Elle se tient debout devant moi, elle me sourit d‘un air absent. Je ne vois pas son ombre mais je ne m’en soucie même pas. Tout me passe par-dessus. Des millions de pensées et de questions se bousculent dans ma tête, mais seule son image reste gravée dans mon esprit. Ses yeux bleus éclatants de fierté me fixent mais on dirait qu’elle ne me voit pas et, malgré son sourire, son visage garde une expression grave. Pourtant elle dégage une aura bienveillante qui fait que l’on se sent étrangement bien. Une légère brise soulève ses cheveux. Je n’avais même pas remarqué qu’elle en avait. Peut-être que mon subconscient les as ajoutés tellement ils lui vont bien… Des reflets de lune scintillent sur cette longue chevelure rousse et frisée qui coule en cascade sur sa robe d’un blanc pur, tout comme elle l’est elle-même… Je reste éberlué devant cette vision divine.
Attends, stop! Je délire complètement, là! Elle ne lui ressemble pas du tout! Et même si c’était le cas, qu’est ce que j’en aurais à faire? Je ne la connais même pas. C’est alors que quelque chose me frappe. Je viens de me souvenir d’un truc qui s’était passé il y a assez longtemps et que je n’avais pas compris. J’avais enfoui ce souvenir dans ma mémoire et je l’avais complètement oublié mais aujourd’hui il revient, sans prévenir, plus puissant que jamais. Je remarque plein de détails qu’à l’époque j’avais occulté dans la hâte. Je me rappelle enfin où je l'ai vue.
Ce jour-là, je m’entraînais, j’étais à court de chakra et pas mal blessé. En somme, sans défense. En plus de tout cela, c’était le temps de l’Académie, je n’étais donc vraiment pas très fort. J’allais rentrer chez moi, ce qui d’ailleurs, était la seule chose que j’aurais été capable de faire dans mon état, à part manger ou dormir peut-être, quand c’est arrivé. Je n’avais rien vu venir ; mes sens étaient trop altérés pour que je distingue quoi que ce soit. J’avais senti de puissants muscles m’enserrer tout entier, des griffes acérées me lacéraient la poitrine. Cette bête qui avait sauté si soudainement sur mon dos s’agrippait, ne voulant pas me lâcher. Elle avait une telle force que même en pleine forme, j’aurais peiné à m’en débarrasser.
Je me trouvais donc là, dans l’incapacité d’esquisser le moindre geste, quand la bête me plaqua violemment au sol. Elle ouvrit sa grande gueule pour laisser échapper un cri formidable, et je pus enfin la voir en pleine lumière ; c’était un loup. En effet, même dans la terreur la plus complète, je l’avais reconnu comme tel. Je vis ses crocs menaçants se rapprocher dangereusement de moi, et sa gueule ne se trouva bientôt qu’à quelques centimètres de mon visage. Cette vue s’offrait clairement à moi, je distinguais chacune des dents acérées, tels des rasoirs. J’aurais pu les compter si je l’avais souhaité. Mais, pour être honnête, ce n’était pas vraiment vers cela que se tournaient mes pensées. La bête me détailla pendant un laps de temps qui me parut interminable, comme si elle voulait dévorer chaque once de ma frayeur.
À cet instant, j’avais vraiment cru ma dernière heure venue, même si. En y réfléchissant, cela n’était pas la première fois que je voyais la mort en face. Mais là, personne n’aurait pu m’aider, et la moindre pitié de ce monstre était inespérable et j’étais dans l’incapacité de bouger. J’allais donc mourir. Cette idée m’apparaissait comme inconcevable, mais c’était bien réel. Je ne pouvais rien y faire. Je pensais que c’était faux, que cela ne pouvait pas m’arriver, pas comme ça, pas à ce moment, pas à moi qui avais encore tant de choses à accomplir. Je fermais les yeux pour fuir cette réalité trop dure, et attendis.
Le poids de la bête avait disparu, et je me suis senti très léger. Je ne ressentais plus son étreinte. Je n’osais cependant pas ouvrir les yeux. Si j’étais mort, je ne voulais pas le voir. Mais comme mes blessures me faisaient encore souffrir, il y avait une chance pour que la vie ne m’ait pas abandonné. Je soulevai alors mes paupières, et le soleil m’éblouit ; j’aurais bien mis ma main devant les yeux si j’en avais été capable. Les nuages avaient disparu, laissant l’astre briller de tous ses feux. Je n’avais jamais remarqué que cette forêt était aussi belle auparavant…
C’est alors que je la vis, droite, majestueuse, sa silhouette se découpant dans la lumière du soleil. Puis, mes yeux s’accoutumant peu à peu à la lumière, je distinguais enfin les traits de son visage, sa longue chevelure rousse flottant au vent, ses yeux d’un bleu clair et limpide, qui étaient si purs que l’on aurait presque pu se regarder dedans. Elle portait une robe blanche, légère et vaporeuse. On aurait dit un ange. La pureté et la beauté sans nulle pareille de cette fille rendaient le soleil lui-même terne. Devant cette vision angélique, je restais sans voix.
À l’époque, j’avais vraiment cru qu’un ange était descendu du ciel. Peut-être était-ce vrai. Je ne le savais pas, tout comme j’ignorais si elle-même était réelle. Je souhaitais de tout cœur que oui. Puis ma tête s’était faite lourde et je sombrai dans les ténèbres. Cette rencontre n’avait duré que quelques secondes.
Lorsque je me réveillai, je me trouvais dans ma chambre, et j’avais été soigné. Elle m’avait donc sauvé. À moins que tout cela n’ait été qu’un rêve. Mais mon corps me faisait encore souffrir et j’avais vu des bandages sur mon torse qui témoignaient d’eux-mêmes. C’était donc bien réel…
Soudain, je rougis. Bon en fait je n’en suis pas vraiment sur étant donné que je n’ai aucun moyen de voir mon visage, mais je sens une violente chaleur me monter aux joues. Autrefois, cela ne m’avait même pas effleuré l’esprit, mais maintenant, la simple idée qu’elle ait pu me voir torse nu me gêne et me met mal à l’aise, j’ignore pourquoi. Je prends alors peur. J’ai l’impression de perdre le contrôle de moi-même. Moi qui jusqu’à présent m’étais efforcé de renier mes sentiments, moi qui croyais être totalement insensible à quoi que ce soit, spécialement aux filles, en ayant crée par ma volonté une barrière infranchissable entre elles et moi, je découvre que c’est faux. Pour preuve, cette fille avait détruit cette barrière en l’espace du total de quelques minutes pendant lesquelles nous nous sommes rencontrés.
Je sens un désir irrépressible monter en moi, j’ai envie de la tenir dans mes bras, pour que plus jamais elle ne s’échappe. J’ai honte de ce souhait tout comme j’ai honte de ma faiblesse. Seule une volonté extraordinaire pourrait lui résister. Et encore, pas pour longtemps. Le problème est que, en l’occurrence, étant totalement éreinté, la mienne est réduite à néant. J’ai l’impression d’être dans une de ces bandes dessinées pour enfants dans lesquelles le héros a un ange et un démon qui lui tournent autour, le premier exprimant les devoirs, le second les désirs. Dans mon cas, il y a ma vengeance et cette fille. Jusqu’à maintenant, j’ai toujours réprimé mes désirs. Mais après tout, quel mal y aurait-il à laisser tomber ma vengeance pour un petit moment ? Ou mieux, je pourrais faire les deux en même temps. Cette fille n’a pas l’air collante comme Sakura, et de ce que j’ai pu voir, elle n’est pas n’importe qui. Si je veux partir rejoindre Orochimaru, elle ne me laissera sûrement pas y aller sans histoires, mais elle sera de mon côté, j’en suis certain. Et puis, pour une fois, j’ai envie de faire quelque chose sans penser aux conséquences.
Je cours aussitôt vers elle, lui saisit sa main qui m’échappe. Je la prends dans mes bras mais je ne serre que du vide. Sans que j’aie pu dire un mot, l’hallucination créée par mon imagination s’évanouit, me laissant seul et désemparé. Je pensais avoir commencé à comprendre, mais on dirait bien que tout devient obscur autour de moi…
Gomen!!!!! j'étais en Argentine alors j'ai pas pu écrire du tout (j'ai voulu prendre l'ordi de ma mère en cachette mais ça n'a pas marché...)
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