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The Way Of Naruto

Fiction: Amer/Sucré The last generation

Le premier MikotoXFugaku enfin à ma connaissance bref. L'histoire se passe de notre époque où dans un lycée de jeunes gens recrutés pour leurs talents nous voyons évoluer l'idylle des deux jeunes gens. Mikoto Ishii jeune fille (15 ans) de la banlieue, de milieu modeste, dessinatrice et véritable générateur de bonne humeur rencontre Fugaku Uchiwa adolescent beau, riche, sportif, intelligent, et peu loquace ça donne CA !
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hanako-hime (Féminin), le 24/06/2008
Bon les gens! Me voici de retour avec une putain de rhinopharyngite à deux jours du brevet mais là quand même! Bon je risque de poster plein plein de fics parce que je n'ai toujours pas compris le fonctionnement de Fanfiction.net


Chapitre 4: Complications



Quand Fugaku se réveilla, tout était blanc, le même blanc que la peau de Mikoto. Il se crut au paradis, mais quand il entendit le bip régulier de la machine à côté de lui, il se rendit compte qu’il était à l’hôpital. Il ouvrit les yeux lentement et vit Hizashi, Hiashi, Inoïchi dormir sur l’espèce de canapé, Keïko était à côté de lui sur la chaise et quand elle vit qu’il avait ouvert les yeux, elle explosa de joie :
- Fugaku-San ! Vous êtes réveillé, c’est un miracle ! Hurla-t-elle.

La petite Keïko habituellement toute timide et qui n’osait jamais parler avait littéralement crié son soulagement. Fugaku remarqua les cernes de la jeune fille :
- Keïko-Chan… Murmura-t-il en essayant de lever son bras.
- Fugaku-Sempaï, reposez vous ! Je vous en prie, demanda-t-elle en rougissant.

Ses cris de joie avaient réveillé les trois garçons :
- Keïko chérie, va te reposer, t’as des cernes jusqu’au nez.
- Mais H… Hyûga-Sama ! Protesta-t-elle.
- Appelle moi Hizashi, Keïko chérie… Je te l’ai dit cent fois.
- Bien, Hizashi-Sempaï, dit-elle en s’inclinant.

À peine fut-elle sur le canapé qu’elle s’endormit : Hiashi bouillait de rage, finalement il explosa :
- Pourquoi, Hizashi ! Pourquoi faut-il que tu la dragues à longueur de temps ! Pourquoi elle et pas une autre !
- Monsieur Hiashi serait-il amoureux ? Railla Hizashi.

Hiashi rougit, regarda le petit être sur le canapé puis rajusta la couverture au-dessus de Keïko.
- Bien sûr que je l’aime, abruti ! Mais je sais qu’elle ne m’aime pas je sais qui elle aime… Avoua t-il en lançant un regard accusateur à Fugaku.

Hizashi et Inoïchi posèrent leurs regards sur Keïko puis sur Fugaku.
-Non… C’est pas croyable… Murmura Inoïchi.
- Cela fait deux jours qu’elle te veille, elle rougit à la simple évocation de ton nom, elle te couve des yeux et malgré son amitié profonde envers Mikoto, elle ne peut qu’en être jalouse, Mikoto le sait, mes yeux ont beau être blancs, je vois les émotions des gens avec plus de précision que vous tous réunis… Mikoto te rend malheureux, j’ai vu de la haine dans son regard quand Mikoto est venue, elle est déchirée entre Mikoto et toi. Elle est beaucoup trop timide pour t’avouer ses réels sentiments.
- … Mikoto est venue ?
- Oui ! Hiashi te dit que Keï-Chérie est folle de toi et la seule chose que tu trouve à dire c’est « Mikoto est venue ? » Pff, franchement… Tu pourrais au moins faire semblant…

Hizashi se leva est décocha une droite dans la figure à Fugaku. Ils se retournèrent tous progressivement. Keïko sanglotait. Elle se redressa et sortit de la chambre en courant. Quelques minutes plus tard, Shikato rentra, accompagnée de Tsume.
- Heu… On n’arrive pas au bon moment ?
- Hizashi et Fugaku sont des crétins... À eux deux, ils font pleurer les trois quarts de la population féminine… Quelle plaie…
- Bande de gros cons ! Si j’apprends que tu as fait pleurer Mikoto et Keïko, enfoiré, je te tue !
- Heu, techniquement parlant, c’est Mikoto qui fait pleurer Fugaku, qui lui fait chialer Keïko, expliqua Hizashi d’une manière scientifique
- J’ai raté un épisode, là !
- En gros, je t’explique : je sortais avec Mikoto, mais bon, comme elle était trop jeune pour coucher, enfin non, j’ai couché avec Mina et puis Mikoto, toujours très réfléchie, s’est barrée de chez elle en pleine nuit pour venir me voir à cent bornes, elle m’a vu avec Mina, elle s’est taillée jusqu'à chez Fugaku, malade comme un chien avec pneumonie et tout le trinlinlin, trois jours après, il a couché avec, le lendemain, il s’est réveillé, plus de Mikoto, il a littéralement pété un plomb et il s’est retrouvé ici, grande révélation, Keïko est folle de lui, il en a rien à foutre , elle s’est barrée donc maintenant on sait pas où est cette enchanteresse de Mikoto ni ce petit elfe de Keïko.
- Boudiou… Je pars les chercher, Keïko a surement rejoint Mikoto quelque part.

Tsume sur sa moto, son chien sur le top-case, roulant au taquet à travers Tokyo, l’appartement de Keïko n’était plus qu’à quelque rues, elle habitait le quartier des affaires où son père, un diplomate bedonnant et très gentil, l’élevait avec sa femme, une ancienne danseuse généreuse recyclée dans l’humanitaire. Elle entra dans le luxueux immeuble. À l’entrée, la femme de l’accueil la toisa d’un air méprisant :
- Ce n’est pas la soupe populaire, ici, que venez vous faire, il est interdit de fumer ! Siffla-t-elle.
- Je vous emmerde, appelez Keïko Yokono et demandez-lui si Tsume Inuzuka peut monter la voir.

Dès qu’elle entendit le nom de la jeune fille, elle déglutit et lâcha un « Oui mademoiselle, Bien mademoiselle ». C’était toujours comme ça à cause de son style de motarde garçon manqué, on la traitait de Clocharde, mais quand on savait qu’elle était Tsume Inuzuka, fille de l’actrice Ashiya Inuzuka, d’un coup, tout le monde se la fermait. La vipère de standardiste lui donna le numéro et l’étage, elle entra dans le grand ascenseur et attendit. Keïko habitait le cinquante-deuxième étage, au bout de dix minutes interminables, elle sortit en bousculant la moitié des personnes, elle courut à travers un dédale de longs couloirs, pour enfin arriver au numéro dix-sept (les appartements sont très grands), elle leva la main pour sonner, mais entendit le timbre clair d’une voix soutenue par une guitare. Elle reconnut la voix mielleuse de Keïko et le morceau préféré des deux jeunes filles, "still loving you" de Scorpions. Elle tapa doucement à la porte, une domestique entre deux âges lui ouvrit chaleureusement :
- Mesdemoiselles vous attendent.
- Merci bien, déclara-t-elle de son ton le plus poli.

Elle entra dans l’immense salon beige et chocolat dont les immenses baies vitrées donnaient vue sur le quartier chic de Tokyo en pleine nuit. Les deux jeunes filles étaient sur le canapé en pyjama, l’une contre l’autre, pleurant. Leurs cheveux lâchés, la ressemblance était frappante, Keïko avait les cheveux mauves avec une frange, tandis que ceux de Mikoto étaient noirs et plus négligés. Elle adorait ces deux petites, c’étaient les deux seules filles qu’elle supportait, elles n’étaient pas totalement superficielles et ne rigolaient pas sans arrêt.
- Bonsoir, Tsume-Sempaï ! Bafouilla-t-elle en se dégageant de l’étreinte de Mikoto. Vous êtes trempée… Nekota-San ? Pouvez vous prendre un peignoir à maman, mettre les vêtements de Tsume-Sempaï à sécher et lui apporter du thé ? Merci beaucoup, Nekota-San.

Elle se re-blottit sur Mikoto et se remit à sangloter, ce qui provoqua une nouvelle vague de larmes chez Mikoto :
- Pourquoi pleurez-vous, toutes les deux ? Enfin, Mikoto, pourquoi pleures-tu, d’abord ?
- Tsume-Sempaï, (elle s’accrocha à Keïko) je… je… je… suis enceinte, révéla Mikoto.
- Putain de merde d’enfoirasse de mes deux ! Milko-Chan, bordel, dis moi que tu déconnes ?
- Non, j’ai une tête à déconner ?
- C’est qui le père ?
- À ton avis ? À part Fugaku, je vois pas trop qui pourrait l’avoir fait ! À moins que je sois comme la vierge Marie, mais j’en doute… Ironisa-t-elle.
- Combien de temps ?
- Deux semaines et quatre jours, à la louche…
- T’en est sûre ?
- Oui, j’ai fait cinq tests de grossesse dans la journée.
- Waouh ! La vache ! Comment t’es arrivée à pisser assez pour faire cinq tests de grossesse ?
- J’ai bu l’équivalent de mon poids en jus d’orange.
- Respect ! Bon, dans quelle merde tu t’es foutue, cette fois-ci… Et toi, Keï-Chan, pourquoi tu pleures ?
- Parce que je suis toujours là pour Fugaku et lui…et lui… Il voit que Mikoto… Personne ne m’aime…
- Mais si, nous on t’adore, Mikoto t’aime comme une sœur ! Pas vrai ? Et puis Hiashi est fou de toi !
- Il me fait peur, ce type !
- Ouais, mais y’a la moitié des filles du lycée qui lui court après, parce que l’autre moitié court après Fugaku… Et lui il n’aime que toi, laisse lui une chance… Bon, il va falloir qu’on s’occupe du cas de Mikoto, il faut qu’on soit toutes les trois solidaires, je peux rester ici ce soir ?
- Oui, bien sûr !

La domestique arriva avec un plateau chargé de nourriture.
- Bon, on prévient Fugaku ou pas ? Demanda Tsume en picorant un sushi du bout des baguettes.
- Je pense que ce serait raisonnable, déclara Keïko. Si tu veux pas le faire, je l’appellerai à ta place.
- Tu as raison… Tu peux l’appeler, s’il te plaît ?
- Oui.

Elle se leva et composa le numéro de Fugaku, qu’elle connaissait par cœur. La sonnerie retentit trois fois :
- Fugaku-Kun ?
- Non, c’est Hiashi… Keï-Chan ! Où est tu passée ? S’affola-t-il.

Hiashi ne l’avait jamais appelée par son surnom, et le fait qu’il soit inquiet la mettait mal à l’aise.
-Ne vous inquiétez pas, Hiashi-Sempaï, je vais bien, je suis chez moi avec Tsume-Sempaï et Milko-Chan, Je peux parler à Fugaku-San ?
- Non, il se douche… Je peux lui transmettre une commission.

Keïko regarda Mikoto, elle hocha la tête.
- Oui, c’est très important et aucun garçon ne doit le savoir à part vous et lui, compris ?

Il n’avait jamais entendu la frêle danseuse utiliser ce ton, cela devait être rudement important.
- Alors, de quoi s’agit-il ?
- Mikoto est enceinte… Avoua Keïko.
- Putain de merde ! Tu es sûre ?
- Oui, elle à fait cinq tests de grossesse dans la journée… Soupira-t-elle.
- Comment a-t-elle pu pisser assez ?
- Elle a bu l’équivalent de son poids en jus d’orange !

Ils éclatèrent de rire. Puis reprirent leur sérieux
- Je compte sur votre discrétion, Hiashi-Sempaï !
- À vos ordres mon commandant !

Elle raccrocha, et se dirigea vers le canapé, où elle s’assit.
- Le môme, tu le gardes ou il gicle ? Demanda Tsume avec tact.
- C’est une décision qu’on prendra… Tous les deux…

Keïko, absorbée par son mac portable, lisait un site de puériculture.
- Ouah ! Vous vous rendez compte qu’il a déjà des ongles !
- Nan, tu déconnes ?! S’exclama Tsume, qui était en train de se ronger le pouce.
- Mes parents ne rentrent des États-Unis que mercredi soir, il faudrait que les garçons viennent… Miko-Chan, t’en penses quoi ?
- Je pense que tu as raison… Dit-elle en caressant son ventre. Tsume-Sempaï, tu peux les appeler ? Juste Hiashi… Et Fugaku.
- Ouaip.

Elle composa le numéro de Hiashi :
- Oui, viens avec Fugaku, finalement, il faut qu’ils parlent ! Ouais, ouais, je sais mais c’est important ! Alors magne-toi le chou ! Aboya-t-elle.
- Ils arrivent, allez vous changer, de quoi être présentables…

Elles arrivèrent quelques minutes plus tard, toujours les cheveux lâchés, Mikoto en slim rouge et T-shirt noir, Keïko en slim noir et T-shirt rouge. Elles avaient pris l’habitude de s’habiller de couleur inversée, ce qui, aux yeux des gens, était puéril, mais pour elle, avait une forte symbolique.

Les deux jeunes hommes arrivèrent, tous les deux très classes, jean bien propre et chemise blanche légèrement ouverte. Hiashi avait toujours été plutôt fin et ses cheveux longs lui donnaient des allures de bishônen. Keïko et Mikoto étaient encore serrées l’une contre l’autre, Hiashi et Fugaku étaient surpris :
- Cherchez pas, ça fait depuis trois heure de l’après-midi qu’elles sont collées comme un Kit-Kat.
- Okay, dirent-ils d’une même voix en s’asseyant.
- Bon, heu… Par où commencer… Ah oui ! Heu, on en fait quoi, du marmot ?
- Ah, heu, oui… Moi, je propose qu'on le garde et puis l’année prochaine, je t’épouse. T’en dis quoi ?
- Hein ? Ça va pas la tête ?! J’ai mes études à finir ! Il est hors de question que je finisse en ménagère à juste quinze ans !
- Alors dans ce cas, pourquoi me demandes-tu mon avis ?
- Parce que je pensais que tu aurais une réaction plus intelligente ! Crétin ! Hurla Mikoto.
- Milko-Chan, c… calme-toi s… s’il te p… plaît, c… ce n’est pas bon dans ton état ! Bégaya Keïko.
- Keïko, j’ten prie ! Cette affaire, c’est entre lui et moi ! Ordonna Mikoto.

Keïko, très émotive se remit à pleurer.
- Pardon Keï-Chan, je n’aurais pas du crier, mais je suis un peu énervée… Murmura t-elle en lui caressant les cheveux.

Elle lança un regard désolé à Hiashi puis un dur à Fugaku.
- Pff, vous voyez ! J’en arrive à gueuler sur Keï-Chan…
- Bon, soyons sérieux ! La date de l’arrivée du colis, c’est, heu… là, on est en février, donc plus neuf ça fait… Heu… ça fait octobre, mais dans deux, trois mois déjà, tu vas ressembler à une vache…
- Mon dieu ! Adieu mon trente-huit ! Mais en même temps, je ne peux pas avorter, c’est un être vivant !
- J’ai une idée ! S’exclama Keïko. On va lui chercher une famille d’accueil où il sera super bien élevé ! Vous êtes d’accord ?
- Je suis d’accord, approuva Mikoto.
- C’est une bonne idée, hocha Tsume.
- Excellente idée, princesse ! Déclara Hiashi.
- Mouais… Ma famille voudrait un héritier… Vu que Masahiko est homosexuel et que Jun est stérile…
- Mais y’a un bémol, tout de même, ajouta Keïko.
- Ah bon, lequel ? Demanda Hiashi, intéressé.
- Tu vas ressembler à une vache, et je te dis pas, au lycée, les mauvaises langues, ils vont pas savoir de qui il est, et puis la stupide réputation… Fugaku, si tu la veux protéger, assume la paternité.
- Ouais, vous avez sûrement raison, on n'a qu’à se fiancer et puis l’enfant, on verra.
- Okay, bon, c’est réglé, au moins c’est ça de fait…
- Keïko-Chan, puis-je parler cinq minutes en PRIVE !

Ils se retirèrent dans la cuisine :
- Que voulez-vous me dire, Hiashi-Sempaï ?
- Enfin, ça serait pour te donner quelque chose, en fait…
- Qu’est-ce ?

Il sortit d’un petit écrin mauve un collier d’argent, le pendentif était un trèfle incrusté de saphir et de chaque côté, il y avait un petit anneau argenté.
- Je ne connaissais pas ta taille, alors j’ai pris un collier.
- Oh ! Hiashi-Sempaï, je ne peux accepter ce présent.
- Pourquoi donc ?
- Enfin… En quel honneur ?
- Nous sommes le quatorze février…
- Oh mon dieu, j’avais totalement oublié, merci mille fois, mais je n’ai rien à vous offrir !
- Ce n’est pas grave, tourne-toi, je vais te l’accrocher.

Tsume avait peut-être raison, elle ferait bien de lui donner une chance, mais elle n’avait jamais embrassé personne, n’avait jamais eu de petit-ami, elle pouvait sentir son souffle sur sa nuque, dès qu’il eût accroché le collier, elle se retourna, tremblante :
- Keïko-Chan, tu es rouge, je vais chercher Tsume.
- Non !

Elle prit les mains de Hiashi dans les siennes, et se hissa sur la pointe des pieds, il baissa la tête, et leurs lèvres se scellèrent, tout doucement, il passa ses bras autour de la jeune fille et l’embrassa tendrement, ils rentrèrent au salon main dans la main, Hiashi tout sourire et Keïko rouge comme une pivoine.
Mikoto eut un sourire, Keïko oublierait Fugaku dans les bras de Hiashi, c’était sûr.
Fugaku s’assit à côté de Mikoto et posa la main sur son ventre :
- Notre bébé…
- Pff, ça se voit que c’est pas toi qui va ressembler à la dondon de l’accueil.
- Tu seras toujours la plus belle des femmes pour moi, je t’aime.
- Le hic, c’est que moi, justement, j’t’aime pas !
- Putain, Mikoto !…
- Quoi, « Putain Mikoto ! » ?
- Bon, il est tard. Il n’y à que deux chambre, se permit de dire Keïko.
- Je dors sur le canapé, en plus, mon chien, voilà, quoi… Dit Tsume.
- Les garçons, vous dormez ensemble ?
- PAS QUESTION !
- Bon, heu… Mikoto et Fugaku, vous pouvez dormir dans la chambre de mes parents… Heu, Hiashi… Il reste ma chambre… Vous savez, vous pouvez partir sinon, et sinon si ça vous gêne, je vous laisse mon lit et je dors sur un matelas.
- Tu es chez toi, t’inquiète, je bouge pas beaucoup…
- O… ok.

Ils se séparèrent.

Chambre de Keïko

- Hiashi-Sempaï, pouvez vous fermer les yeux le temps que je me déshabille ?
- Bien sûr, mais arrête de m’appeler Sempaï et de me vouvoyer.
- Bien, Hiashi-San.
- …

Elle de déshabilla, mais Hiashi tricha et regarda le corps sublime de Keïko.
- Keï-Chan, tu es très belle.
- Tu n’avais pas le droit de me regarder !
- La tentation est trop forte ! Rit-il.

Elle se coucha au bord du lit, toute gênée de dormir avec un garçon.
- Tu… peux te rapprocher, si tu veux…

Elle se rapprocha et Hiashi aussi, tout timidement, il mit un bras autour de la taille de Keïko, en enfouissant son visage dans sa longue chevelure. Il caressait timidement son dos :
- Je… ne veux pas… Enfin, faire comme Miko-Chan… Enfin… A… aller… t… trop l… loin...
- Ne t’inquiète pas… On a tout notre temps… Lui souffla-t-il au creux de l’oreille.
- H… Hiashi-San, c… considérez-vous que nous sommes… ensembles ?
- Bien sûr, princesse… À moins que tu ne le veuille pas, et je t’en prie, arrête de me vouvoyer… Ça fait bizarre dans un couple, que tu me vouvoies !
- O… Okay, Hiashi.
- Bonne nuit, princesse, lui dit-il en l’embrassant tendrement.

Chambre de Mikoto

- Mikoto, maintenant que t’es enceinte, ben si on le fait, ça porte pas à conséquence.
- Va te faire, j’ai pas envie du tout !
- S’te plaît, Miiiikotoooo ! Supplia-t-il.
- Tu me fais vraiment chier, un truc de fou, j’vais dormir avec Tsume !
- Non, si tu lui dis, elle va me casser la figure !
- Hun, le grand Fugaku Uchiwa se pissant dessus de trouille devant une fille, susurra-t-elle.

Finalement ils couchèrent ensemble et Fugaku s’endormit, rassasié.



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