Fiction: Concours Noël // La Boite Noire (terminée)
Et si le Père Noël envoyait une lutin vous offrir le pire cadeau de toute votre vie?
[Inspirée du Jeu du Bouton]
Aller au
Naruto et Ino, couple surprenant, sont mariés depuis bientôt sept ans.
Tous les deux ont environs une trentaine d'années et vivent un amour parfait.
Cette année encore, ils vont passer Noël en amoureux, mais un cadeau du Père Noël vient chambouler leurs espoirs d'une fête de fin d'année tranquile.
[Cette fic ne valant pas un clou et n'en étant absolument pas satisfaite, je voulais la virer mais je ne peux pas :D Donc oubliez cette chose et je la changerai du tout au tout quand j'en aurai le temps donc, peut être longtemps :D]
Chapitre 1: Le Bouton
L’hiver était installé depuis peu et le vent glacé se faisait de plus en plus sentir. Les villageois, emmitouflés dans leurs gros manteaux, allaient et venaient le long des rues. Regardant les vitrines décorées et remplies des futurs cadeaux qu’ils allaient offrir à leurs proches, Naruto et Ino rentraient chez eux.
Une fois arrivés au pas de la porte, Naruto chercha ses clefs qu’il avait manqué, pour la cinquantième fois ce jour là, de perdre. En poussant l’épaisse porte, il se rendit compte qu’un objet obstruait le passage.
Une boite.
Une boite avec un petit papier qu’Ino détacha du ruban qui entourait ce qui semblait être un cadeau. Rien sur la carte, si ce n’est une adresse des plus fantaisistes : Atelier Secret du père Noël, Laponie.
« Le père Noël est passé avant l’heure cette année ? Dit Naruto en souriant.
- Tu sais qui nous a envoyé ça ?
- Aucune idée, tu ne vois rien sur la carte ?
- Si, mais je ne pense pas que ça vienne réellement de l’atelier secret du Père Noël en Laponie.
- Certes. On a qu’à le ranger dans le placard et attendre le soir de Noël, après tout c’est un cadeau non ?
- Je propose de l’ouvrir maintenant, s’il est là, c’est qu’il y a une raison. »
Ino prenait le paquet et déchirait le papier argenté qui recouvrait le cube. Une boite, de couleur noire, avec un bouton rouge, sous un petit dôme de verre. Voilà le contenu du mystérieux cadeau.
Un autre morceau de papier se trouvait accroché sous la boite, Ino le décrocha et s’assit pour lire son contenu.
Le Père Noël a pensé à vous cette année. Ainsi vous venez de recevoir La Boite qui vous permettra de devenir riche. Si vous appuyez sur le bouton, vous gagnerez un million de ryos… Mais quelqu’un que vous ne connaissez pas moura.
« Qu’est-ce que tu racontes Ino ?
- Le papier… Sur le papier, il y a écrit qu’on gagne de l’argent en appuyant sur le bouton mais que quelqu’un meurt.
- Tu crois réellement qu’il est possible de tuer quelqu’un comme ça en appuyant sur un simple bouton ? Ne fais pas attention, range moi ça et nous allons aller manger. »
Bizarrement, Ino n’avait pas d’appétit. Contrairement à son mari qui, comme à son habitude, se jetait sur tout ce qui passait, Ino regardait son assiette en pensant à ce qu’elle avait lu quelques minutes avant.
Une boite, grâce à laquelle elle pouvait accéder à la richesse… Mais au prix de la vie d’un homme ou d’une femme innocente. Elle dormit très mal cette nuit là et pensa à toute cette histoire, au point qu’à quatre heures du matin, elle se leva et alla chercher la boite, espérant trouver plus de réponses.
Rien de plus, pas de notice, pas de petit mot. Elle entreprit d’ouvrir le cube noir et saisit un tournevis. Quand elle eut fini, elle était stupéfaite mais amusée. Comment une boite vide avec un simple bouton pouvait engendrer la richesse et de surcroît la mort d’un individu ? Elle avait été bête de penser que toute cette histoire pouvait être vraie, mais une question se posait toujours : Qui avait envoyé ce cadeau ? Et comment cette personne avait pu mettre le paquet dans la maison, fermée à clef ?
« Qu’est-ce que tu fais encore debout ma chérie ?
- Oh rien du tout ! J’ai démonté cette boite et elle est vide.
- Tu vois, je te l’avais dis. Viens te coucher maintenant, je suis fatigué et tu dois l’être aussi. »
Le reste de la nuit fut plus calme. En partant travailler le matin, Naruto jeta un coup d’œil au placard, la boite était là, et non pas dans la poubelle, entièrement remontée. Sur le dôme de verre, une carte de visite : Albert Haeckel, Lutin du Père Noel.
De l’autre coté de la carte, Naruto pouvait lire :
RDV ce soir, chez vous, à 18h. Soyez là
A. Haeckel.
« Eh bien, en voilà une bonne ! Dit Naruto en riant.
- Que se passe-t-il ?
- Tiens regarde, lui dit-il en tendant la carte.
- Mais j’avais jeté cette boite hier ! Comment est-ce que c’est possible ? Ino semblait affolée.
- Aucune idée, mais ce soir nous connaîtrons l’identité de ce Haeckel et je lui ferai passer l’envie d’inquiéter ma femme. Je dois y aller, à ce soir. »
Toute la journée, elle regardait la boite. Peut-être pensait-elle que si elle ne la quittait pas des yeux elle comprendrait ce qui s’était passé. Qui avait pu venir la remonter et accrocher un mot sur le dôme ? La porte était verrouillée et elle était dans la maison, enfermée dans le placard !
Dix-huit heures, Naruto venait de rentrer et on sonnait à la porte. Une jeune homme, très petit et barbu, ôtait son bonnet vert et allait s’asseoir, sans permission d’entrer, dans le canapé du salon.
« Si vous avez un verre de Whisky je suis preneur Mademoiselle Uzumaki.
- Qui êtes-vous ! Vociféra Naruto. Qui est-ce qui vous permet de rentrer chez moi et de faire comme chez vous ? Sortez d’ici immédiatement ! »
Le petit homme, ne bougeait pas. Il sourit et regarda Naruto droit dans les yeux.
« J’ai pu entrer chez vous, deux fois. J’ai pu vous donner cette boite, la remonter et vous laisser l’opportunité de vous en servir, deux fois. Et vous ne l’utilisez toujours pas ?
- C’est du n’importe quoi, elle est vide votre boite ! Dit Ino avec dédain. Nous ne sommes pas idiots et nous ne croyons pas à vos sornettes !
- Je ne suis pas magicien, je ne suis qu’un lutin au service du Père Noël. Pourtant je vous ai surpris et inquiété. Pourquoi ferais-je ça, si ce n’était pas vrai ? Et pour qui le ferais-je surtout ? »
Naruto, perdant patience, le saisit par le col et le souleva à un mètre du sol.
« Dis nous tout de suite ce que tu as à nous dire, ou je t’assure que tu vas regretter le jour de ta naissance !
- Ne nous emportons pas mon ami. Reposez-moi à terre je vous prie. »
Naruto s’exécuta, rouge de colère, prêt à lui bondir dessus et à le réduire en miette.
« Je vous l’ai dit, je suis Albert Haeckel, Lutin du Père Noël. C’est moi qui vous ai envoyé ce cadeau qui vient de la part de mon supérieur. Nous vous offrons, au prix de la vie d’un inconnu, la richesse. Vous n’avez rien à faire si ce n’est appuyer sur ce bouton, ici. »
Le petit homme tenait la boite dans ses mains et leur montra le dôme de verre sous lequel se trouvait le bouton de couleur rouge sang. Son sourire large se voyait très nettement, bien que sa barbe touffue lui cachait la moitié du visage.
« Ecoutez, reprenez votre espèce de boite, lui dit Ino qui semblait bouillir, et allez voir quelqu’un d’autre ! On n’en veut pas nous, de votre million de ryos !
- Je sais que vous mentez Madame, reprit Albert avec tranquillité, si vous vous en fichiez, vous n’auriez pas passé votre nuit à songer à mon petit cadeau. Je vous propose de le garder et d’y réfléchir encore.
- Nous ne voulons pas réfléchir à vos âneries ! Grogna Naruto
- Il suffit. Je me retire mais j’espère que vous penserez à ce que je viens de vous dire. Je vous laisse la boite. »
Albert ouvrit la porte et la referma doucement, tout en remettant son bonnet sur sa tête. Naruto voulait le rattraper mais quand il sorti, plus personne n’était là.
Tout ceci devenait inquiétant, et Ino ne dormit pas une seconde cette nuit là. C’était le deuxième jours que cette boite était dans la maison et Noël approchait. Elle n’était même pas encore sorti pour faire des courses ni pour acheter des cadeaux, rien. Tout ce qui comptait depuis ces deux jours, c’était de savoir quoi faire de cette boite.
Naruto, en partant au travail, embrassa sa femme et lui demanda de ne pas penser à cette espèce de « Troll » qui était venu chez eux le soir précédent.
Comme son mari travaillait toute la journée, Ino mangeait seule le midi. Ayant toujours aussi peu d’appétit, elle se décidait à partir faire des courses pour Noël et mangerait en route un petit quelque chose pour calmer son estomac.
Mais quand elle arrivait devant la porte, elle s’arrêta. Courant vers le placard, elle l’ouvrit avec fureur et cassa le dôme de verre qui protégeait le bouton.
« De toute façon, c’est n’importe quoi, personne ne va mourir et je vais lui prouver, à ce nain, qu’il n’est qu’un arnaqueur ! »
Elle appuya sur le bouton.
Il s’enfonça et un clic se fit entendre. Voilà, c’était fini. Aucun argent n’apparaissait sous ses yeux. Albert Haeckel était bien un menteur et elle se jurait à présent de l’étriper si jamais il osait un jour revenir frapper à sa porte.
Ino remettait son blouson et son écharpe et se dirigeait vers le centre commercial. Naruto voulait depuis longtemps une montre. Une belle montre en or sur laquelle il avait accroché un jour, quand ils se baladaient.
La jeune blonde entra dans le magasin et acheta ladite montre. Oui elle était chère, mais comme disait le dicton « Quand on aime on ne compte pas ». Le prix était élevé oui, et si elle avait été riche comme le prétendait Albert, elle aurait acheté le magasin pour l’homme qu’elle aime.
La nuit tombait. Ino se dirigeait vers sa maison. Etourdie par ce qui venait de se passer quand elle s’était en allée, elle avait laissé la porte ouverte et ses clefs à l’intérieur du placard.
La boite noire.
La boité était au milieu de la pièce, sur la table du salon. Ino l’avait reposée à l’endroit où elle l’avait prise, dans le placard. Que s’était il encore passé ?
Elle avait à présent peur, une atmosphère lourde régnait dans la pièce. Ino n’attendait qu’une chose, c’est que son mari revienne et qu’il la débarrasse une fois pour toute de cette horrible boite. Elle avait quand même prit la décision de la remettre dans le placard. La seule chose positive était que le dôme de verre n’était pas à nouveau sur le bouton mais bien par terre, éclaté en petits morceaux qu’Ino n’avait pas ramassé avant de s’en aller.
Naruto, ne rentrait pas. Il devait sans doute avoir une mission dangereuse et avec le temps qu’il faisait dehors, et la visibilité réduite, il devait encore être sur la route ou dans le bureau de son supérieur. Son travail était dangereux, mais il l’aimait, sans doutes autant que sa femme, ce qui la rendait jalouse. Perdue dans ses pensées, elle retourna à la réalité quand elle entendit un bruit.
Quelqu’un sonnait à la porte. Un Anbu du village.
« Madame Uzumaki ?
- Oui c’est moi. Qu’est-ce qui se passe ?
- Je dois vous parler immédiatement. Puis-je entrer ?
- Bien sur, dit Ino en ouvrant la porte, installez-vous. Que me vaut cette visite ?
- Madame, nous avons quelque chose de très grave à vous dire. »
Ino, voyant que son mari n’était toujours pas là, avait peur.
« Uzumaki Naruto est mort à dix sept heures aujourd’hui. »
Ino tombait, prête à s’évanouir dans l’instant. L’Anbu la retint pour qu’elle ne se fasse pas mal. Quelques minutes après, quand elle retrouvait ses esprits, elle manquait encore de tomber totalement inconsciente. Elle pleurait.
« Comment !!! Dit-elle, les larmes aux yeux.
- Nous n’en avons aucune idée. Il n’avait aucune mission de prévue aujourd’hui, mais nous avons retrouvé son corps dans un terrain vague, près du village. Je peux vous assurer que nous allons enquêter sur les causes de sa mort, et que nous allons retrouver le coupable.
-Mon Dieu… »
Ino pleurait à chaudes larmes, elle venait de perdre l’homme qu’elle aimait.
« Madame, voulez-vous que je reste ?
- Non, s’il vous plait laissez-moi seule.
- Très bien. Toutes mes condoléances. »
Elle ne pouvait en revenir, elle ne comprenait pas.
Tout à coup le téléphone sonna, elle décrocha, hoquetant, les larmes ruisselant sur son visage.
C’était Albert Haeckel.
« Vous voyez Madame Uzumaki, je ne suis pas un menteur.
- … Quoi ???
- L’assurance vie de votre mari vient de vous rendre riche. »
Il avait raison, Naruto avait bien une assurance vie, dont le prix, s’il décédait, serait d’un million de ryos. Et cet argent serait donné à sa veuve.
« MAIS VOUS AVIEZ DIT QUE C’EST UN INCONNU QUI MOURAIT !!!
- Mais Madame… Pensiez-vous réellement connaître votre mari ? »
Albert Haeckel raccrocha.
Tout était fini, Ino était millionnaire, veuve, et anéantie.
Espérons qu'elle vous plaise.
J'attends de vous des commentaires constructifs, j'ai besoin comme tout le monde de m'améliorer, si vous pouviez m'aider...
Et joyeux noël ;)
Chapitres: [ 1 ] Chapitre Suivante »
Naruto © 1999 Masashi Kishimoto | Naruto est distribué par Kana en France
Généré en 0,0318s | Design et programmation par dabYo | A propos du site
Généré en 0,0318s | Design et programmation par dabYo | A propos du site
