Fiction: Valentin Ensanglanté (terminée)
Songfic: My Bloody Valentine de Good Charlotte. "Je t'obsède donc tant?" "Plus que tu peux l'imaginer." Histoire d'un meurtrier. Histoire d'un amant rejeté.
Déconseillé aux moins de 12 ans pour descriptions gores.
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Un jour, en surfant sur Youtube, je suis tombée sur une vidéo "Naruto Idol". Et l'extrait de chanson associée au court montage était "My Bloody Valentine". J'ai fais mon enquête (Vive Google!) et je suis parvenue à entendre la chanson au complet, à obtenir les paroles.
Je les ai traduites, sur recommandation venant d'un com de ma première songfic. Ça sonne mieux en anglais mais que voulez-vous?
Commencée à 20H, heure locale de Montréal, et terminée à 11H14, heure locale, également. Bien sûr, ce fut espacé par un 10H de sommeil. Bonne lecture, chers fans de drames. Mwahaha.
Chapitre 1: Meurtre passioné
J’était là, debout. Immobile dans la nuit. Mes yeux écarlates redevinrent noirs. Lentement, je levai mes mains maculées de sang. Je portai l’une d’elles à ma bouche.
Le sang encore chaud de ma victime. Un goût légèrement métallique.
Le cadavre gisait sur le sol. Je n’avais pas eu le choix. Cet homme devait mourrir...
Oh, my love (Oh, mon amour)
Please don't cry (Je t’en prie, ne pleure pas)
I'll wash my bloody hands and (Je laverai mes mains ensanglantées et…)
We'll start a new life (Nous commencerons une nouvelle vie)
Je me dirigeai vers la cuisine de la victime. Le visage de ma bien-aimée hantait inlassablement mes esprits. Jour et nuit, je m’étais torturé l’esprit. Et si...?
Il n’y avait pas d’autres solutions. Je n’avais pas le choix. Ce salopard le méritait bien.
J’ouvris le robinet. L’eau glacée courut sur mes avant-bras. Elle se teinta de rouge avant de disparaitre dans le drain.
Je m’adossai au mur. Ma main heurta un cellulaire. Je m’en empara.
I ripped out his throat (J’éventrais sa gorge)
And called you on the telephone (Et t’appellais au téléphone)
To take off my disguise (Pour enlever mon déguisement)
Just in time to hear you cry when you... (Juste à temps pour t’entendre pleurer lorsque tu…)
Je composai ton numéro. Ta voix endormie me confirma que j’avais raison de le tuer. Tu étais si fascinante.
D’une voix trop calme pour un meurtrier, je te confiai ce que j’avais fais à ton amant. Je me révèlai au grand jour, sans cacher mon jeu. Je t’avais déjà assez menti...
Je te racontai que je l’avais tué. J’avais déchiré sa gorge de mes propres mains. J’en avais retiré ses amydales, sectioné ses nerfs et artères... Tu ne protestais pas. Je n’entendis rien au bout de la ligne. J’ai cru un instant que tu avais raccroché. Mais tu étouffas un sanglot.
You mourn the death of your bloody valentine (Tu déplores la mort de ton valentin ensanglanté)
The night he died (La nuit où il mourrut)
You mourn the death of your bloody valentine (Tu déplores la mort de ton valentin ensanglanté)
One last time (Une dernière fois…)
« Mais qu’as-tu fais, Itachi? Qu’as-tu fais? »
Tu répétais cette phrase sans cesse, l’agrémentant d’un sanglot à plusieurs moments. Je ne savais pas quoi te répondre. J’avais tué ton amant.
« Pourquoi aujourd’hui, Itachi? Pourquoi? Pourquoi l’as-tu tué le jour de la Saint-Valentin? Pourquoi aujourd’hui? »
Et tu recommençais avec tes questions. Tu les répétais tant qu’elles perdaient tout leur sens. Peu importe. J’adorais t’entendre parler.
Tes questions furent interrompues par des pleurs déchirants. Tes sanglots m’étaient douloureux. Si différents de ta voix cristalline. C’était la première fois que je t’entendais pleurer. Je fermai les yeux. Une mince grimace étira mes lèvres pâles.
Tu m’obsédais tellement. Oh, ma chère Hinata...
Oh, my love (Oh, mon amour)
Please don't cry (Je t’en prie, ne pleure pas)
I'll wash my bloody hands and (Je laverai mes mains ensanglantées et…)
We'll start a new life (Nous commencerons une nouvelle vie)
I don't know much at all (Je ne sais pas grand chose)
I don't know wrong from right (Je ne différencie pas ce qui est juste et ce qui est mal)
All I know is that I love you tonight (Tout ce que je sais c’est que je t’aime ce soir)
Je ne sais pas pourquoi mais je me mis à t’expliquer. Tout, du début. Ta beauté si captivante. On devient rapidement accro à toi. Pire que la plus malsaine des drogues, pire que l’héroine. Crois-moi, j’en sais quelque chose.
Je ne supportais pas le fait que mon petit frère me soit préféré. Alors je l’ai fait disparaitre. Comme ça, je serai premier dans ton coeur. Cela semblait si simple. Tuer un être en qui coulait le même sang que moi, je ne le regrettais pas une seule fois. Même si, pendant une fraction de seconde, je réalisai que, d’une certaine façon, mon propre sang macula mes mains. Cette pensée me quitta rapidement. Il t’avait volé à moi.
Mes paroles jaillissaient en phrases désordonnées, incompréhensibles. Tes pleurs se turent. Tu avais su me comprendre, n’est-ce pas?
Je blâmais la jalousie. Elle avait aveuglé mes sens. Je te disais que j’étais désolé. Que je regrettais en partie mon geste.
En réalité, il en était rien. Mais ça, tu n’avais pas besoin de le savoir. Une facette sombre de ma personalité. Un mensonge de plus à ajouter à la longue liste.
Je me confessais, confessais mon amour pour toi. Je me déclarais une seconde fois, la première étant restée ignorée. Et à la fin, je sentis que le poids pesait encore plus sur mes épaules. Sans doute parce que je t’avais encore caché la vérité. Tu ne répondis pas.
There was police and flashing lights (Il y avait la police et des lumières vives)
The rain came down so hard that night (Cette nuit là, la pluie s’acharnait si sauvagement)
And the headlines read (Et les grands titres annonçaient)
A lover died (Un amant est mort)
No tell-tale heart was left to find when you... (Pas de coeur pour te retrouver lorsque tu…)
Je crus que tu avais raccroché pour me dénoncer à la police. De peur, je quittai l’appartement, abandonnant le cadavre de Sasuke sur le plancher. Je dévalai les escaliers, le cellulaire toujours collé à l’oreille. En sortant par la porte d’entré, j’hallucinais trois voitures aux gyrophares vifs. J’entendis des hommes crier, des fusils se charger en un déclic morne. La pluie me ramena à la réalité. À la place des voitures étaient trois bancs. À la place des policiers étaient trois arbres. À la place des fusils étaient des branches qui craquaient sous le poids de la pluie torentielle.
On aurait dit que toute l’eau du monde s’était rassemblé dans nos nuages et se déversait sur ma triste personne. Comme si on avait voulu me punir.
Tu ne parlais toujours pas. Je pensais tout de suite aux journaux de la ville. Demain, ils publieraient, en première page, toute l’histoire tragique. Je me mis même à rédiger mentalement l’article... jusqu’à ce que tu te décides enfin à parler.
« Je suis désolée de t’avoir fais autant souffrir. »
Ta douce voix n’était plus qu’un souffle.
« Mais je ne te pardonnerai jamais. »
Cette phrase assassine que tu avais ajouté m’acheva. Alors, désespéré, je demandai.
Que me manque-t-il pour être celui que tu aimes?
Mon t-shirt noir était parsemé de taches encore plus sombres. Mon baggy se faisait lourd. Mes vêtements se gorgeait d’eau. Je frisonnais de froid. Chaque goutte avait l’effet d’une enclume sur ma tête.
Je cherchais ta maison. Le brouillard n’arrangeait rien. Où était-ce parce que je n’avais pas vraiment envie de te retrouver?
You mourn the death of your bloody valentine (Tu déplores la mort de ton valentin ensanglanté)
The night he died (La nuit où il mourrut)
You mourn the death of your bloody valentine (Tu déplores la mort de ton valentin ensanglanté)
One last time (Une dernière fois…)
Tu te plaignais, encore et toujours. Sans répondre à ma question. Miraculeusement, le cellulaire résistait à l’eau. Je le tenais toujours collé à mon oreille pour ne pas manquer un seul mot que tu prononçais... La pluie commençait à bloquer la communication. Je me dépêchais de trouver ton adresse.
Oh, my love(Oh, mon amour)
Please don't cry (Je t’en prie, ne pleure pas)
I'll wash my bloody hands and (Je laverai mes mains ensanglantées et…)
We'll start a new life (Nous commencerons une nouvelle vie)
I don't know much at all (Je ne sais pas grand chose)
I don't know wrong from right (Je ne différencie pas ce qui est juste et ce qui est mal)
All I know is that I love you tonight (Tout ce que je sais c’est que je t’aime ce soir)
Tonight (Ce soir)
« Je t’en prie, Hina-chan. Ne pleure pas. »
Je m’entendis prononcer ces mots que je n’aurais jamais cru prononcer. J’ai toujours été très maladroit avec les personnes du sexe opposé. En fait, tu étais mon seul et unique amour. Je me surpris moi-même.
Tu t’arrêtas. Je t’entendis renifler plusieurs fois.
J’avais trouvé ta maison. Ta fenêtre n’avait pas été difficile à repérer. C’était la seule d’où émanait une lumière. Je grimpa en m’agrippant au lierre, appuyant de mon épaule le téléphone contre mon oreille. Tu avais recommencé à marmonner.
« Pourquoi m’appelles-tu Hina-chan? »
La communication fut bel et bien coupée. Ta fenêtre était débarrée. Je l’ouvris en tenant le cellulaire entre mes dents. Tu ne fus pas surprise. Tu me connaissais trop bien. Étais-je si prévisible?
La vision de ta personne en robe de chambre me donna la chair de poule. J’étais un homme après tout. Je ne m’empêchais pas de fantasmer un court moment.
Des larmes fraiches s’étaient récemment taries sur tes joues livides. En me voyant, dégoulinant d’eau, tes larmes coulèrent de plus belle.
Je t’appelle Hina-chan parce que tu comptes beaucoup pour moi. Plus que ma propre vie.
« Apparamment, je compte plus que ton frère aussi... »
Je tuerais tout et n’importe quoi si cela me permettait d’être avec toi.
« Tu te suiciderais si je te le demande? »
Si cela te rend heureuse... et si je suis certain qu’il n’y aura aucun autre homme dans ta vie après moi.
« Je t’obsède donc tant? »
Plus que tu peux imaginer.
Je te parlai avec toute la sincérité qu’un être aussi cruel que moi possédait. Tu parus réfléchir. Je n’osai pas te brusquer.
« Raconte-moi son meurtre. »
Tu semblais être curieuse, t’intéresser à moi pour la première fois depuis des années. Je te racontai tout.
He dropped you off, (Il t’a reconduit)
I followed him home (Je l’ai suivi chez lui)
Then I, I stood outside his bedroom window (Et puis, je me dressais à l’extérieur de la fenêtre de sa chambre)
Standing over him, he begged me not to do (Debout au-dessus de lui, il me supplia de ne pas faire)
What I knew I had to do cause I'm so in love with you (Ce que je devais faire parce que je t’aime tellement)
Il t’avait reconduit chez toi, devant le seuil de ta porte. J'avais stationné ma voiture dans l’ombre, de l’autre côté de la rue. Peut-être m’as-tu vu. Mais tu n'en n'as rien fait. Il t’a embrassée, ses mains devenaient trop baladeuses à mon goût. Il mit fin à ce baiser en te demandant s’il pouvait entrer chez toi. Tu acceptas. Tes parents étaient partis pour 3 jours et ta petite soeur dormait chez une amie. Dans la nuit si silencieuse, j’entendis toute votre conversation. La fenêtre de ta chambre était ouverte. Tu le remerciais de cette magnifique soirée au restaurant et de cette bague.
Il t’avait demandé en mariage, le salopard. Tu lui avais répondu qu’il te fallait un peu de temps pour réfléchir et en parler avec ton père. Je vous avais épié, au restaurant, quelques tables plus loin.
Il te disait comment il t’aimait. Tu ne répondis pas. Il ne parlait plus. Je devinai immédiatement ce que vous étiez en train de faire. Je ne pouvais pas m’interposer. Des images de vous, le faisant sur ton lit me toumentèrent. Je frissonna de colère. Je n’entendit plus rien pour les 26 minutes qui suivirent. Oui, je comptais les minutes.
Puis, tous les deux, vous apparaissiez sur le porche.
Tu lui souris chaleureusement. Tu ne m’avais jamais souri de cette façon. Ses épaules tressaillirent d’un rire et il se retourna en t’envoyant la main.
Je détournai la tête pour cacher mon visage. Il claqua la portière de sa Volvo rouge et démarra en trombe. J’attendis patiemment que tu refermes la porte de ta maison pour me précipiter à sa suite. Il s’était arrêté au feu rouge, trois rues plus loin. Je me tenais à distance mais ne perdais pas de vue l’aileron de sa voiture.
Au feu vert, il démarra. Je le suivai.
Il s’arrêta devant l’immeuble. Avec sa clé, il ouvra la porte d’entré toujours verouillée. Avant qu’elle ne se referme, je la bloquai d’une brique que je trouvai non loin de là. Je contournai l’immeuble en m’assurant que toutes les lumières étaient éteintes. Puis je guettais celle qu’il allumerait. Deuxième étage, troisième fenêtre. Je revins à la porte d’entré et m’y engouffra.
Je n’avais pas d’arme. Je n’avais pas pris soin d’apporter avec moi un revolver ou même un canif. En fait, je n’avais pas l’intention de le tuer, cette fois là. J’épiais tous vos rendez-vous, après tout. Mais la demande en mariage, ton lit... c’en était trop. Tant pis. Je devrai me contenter de le tuer à mains nues.
À moins qu’il possédait quelconque arme blanche chez lui. Çela ne m’aurait pas surpris. C’est mon petit frère après tout.
Il avait au moins pris le temps de verrouiller sa porte d’appartement. Je cognai trois coups furtifs. Il ouvrit, naif. Je me jettais sur lui. Il poussa un cri de surprise en me reconnaissant. Il croyait avoir coupé les ponts, définitivement, avec moi.
Nous nous échangâmes de nombreux coups. Je te montrais ma lèvre éclatée et mon oeil qui se teintait de mauve. Tu écarquillas les yeux.
Je l’avais finalement acculé dans un coin, le toisant de haut. Il me supplia de ne pas le tuer. Je murmurais sans cesse ton nom. Désespérément, il me jura de s’éloigner de toi si je l’épargnais.
Il avait déjà commis un geste irréparable sur toi. Sans se contenter de ton amour, il t’avais volé ton innocence.
Tu protestais que tu étais complètement consentante. L’étais- tu réellement? Une autre phrase qui me brisait le cœur. J’avais espéré qu’il t’avait violée. Au moins, j’aurais pu rejeter tout le blâme sur lui. Quel monstre, je suis.
Je lui avais raconté que j’avais tout vu et entendu.
Sasuke parlait trop. Répétait qu’il nous laisserait tranquille. Disait qu’il était désolé. Expliquait qu’il ne connaissait pas mes sentiments envers toi.
Quel hypocrite, celui-là. Des années auparavant, j’étais l’élu de ton coeur. Mais ton père n’approuvait pas le fait que je fut plus agé que toi. Tout de même, 6 ans, ce n’est pas énorme, avais-je protesté. L’amour n’a pas d’âge, lui avais-je expliqué. Il était têtu, ton père. Mais je ne lui en voulais pas tellement. Je me foutais de son opinion. À ce moment là, Sasuke entrait en trombe. Un sourire éclaira le visage de ton père qui te demanda pourquoi tu ne sortais pas avec mon petit frère. Il a ton âge, il ressemble à l’autre, avait-il dit, ravi.
Tu avais sèchement refusé. Mais Sasuke insistait, en me rabaissant du mieux qu’il pouvait, à chaque occasion. Il était tombé amoureux de toi. Tu étais tombé amoureuse de lui.
Je ne savais pas, nii-san. Ce fut bien la dernière phrase qu’il prononça. Las de ces mots, je lui arrachais la gorge. De mes doigts nus. Il ne l’avait pas vu venir, celle là, hein?
Je m’arrêtai. Tu avais enfouis ton visage délicat dans tes mains de pianiste.
Oh, my love (Oh, mon amour)
Please don't cry (Je t’en prie, ne pleure pas)
I'll wash my bloody hands and (Je laverai mes mains ensanglantées et…)
We'll start a new life (Nous commencerons une nouvelle vie)
I don't know much at all (Je ne sais pas grand chose)
I don't know wrong from right (Je ne différencie pas ce qui est juste et ce qui est mal)
All I know is that I love you tonight (Tout ce que je sais c’est que je t’aime ce soir)
Tonight (Ce soir)
Sans avertissement, tu m’arrachas le cellulaire des mains et composas le 911. Par réflexe, je te giflai. Tu laissas tomber le téléphone sur le sol. Il se brisa en plusieurs morceaux. Tout comme l’avait fait mon cœur.
Tu t'écroulas sur le sol. Je t’avais frappé trop fort. Je me précipitai pour t’aider à te relever. Tu refusas ma main en me lançant un regard peiné.
« Va-t-en. »
Je m’agenouillai à tes côtés.
Je ne partirai pas sans toi.
« Je ne partirai pas avec toi. »
Viens avec moi. Nous nous enfuirons vers une île du Pays des Vagues ou dans un coin perdu d’Iwa. Nous y aurons une ferme et nous coulerons des jours heureux en compagnie de nos enfants.
C’était la vie dont j’avais toujours rêvé. Avec toi.
« C’est impossible. »
Pourquoi?
« Un partie de moi t’a toujours désiré, Itachi. Mais l’autre te craint. Impossible... »
Tu fis une pause.
« Nous nous reverrons peut-être tous les trois en Enfer. »
Tu eus un sourire narquois.
« Je t’aime. »
Tu me plantas un canif dans le cœur. Ce cœur brisé en milles morceaux. Mes rêves ne seront que cela. Des rêves.
Je crachai du sang sur ta blouse blanche immaculée. Mes yeux vitreux te fixèrent avec horreur alors que tu te suicidas. Ta tête heurta sèchement le coin de l’armoire. Tu sombras.
Pour l’éternité. Je t’aime, Hinata.
Et je sombrai moi aussi.
Tonight... (Ce soir...)
Fin un peu trop dramatique? Nah. Rien n'est trop dramatique. Commentaires, s'il vous plait? Merci ^^
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