22:34 - Devenez un Ninja de WoN no Kuni !
The Way Of Naruto
Attention, cette fanfiction de Naruto est catégoriée spoil, c'est à dire qu'elle peut évoquer des passages du manga qui ont été publié au Japon mais pas encore en France. Sa lecture est donc susceptible de vous gacher le plaisir proccuré par le manga. Pour enlever ce message et voir toutes sections Spoil du site, rendez vous dans vos options membres.


Fiction: Les Dragons célestes (terminée)

Parfois un passé qu'on croit oublié refait surface... Des sentiments qu'on croyait ne plus ressentir se font plus intense... Qui est donc cette mystérieuse kunochi ? Quel sera son rôle dans la guerre qui fait rage entre Konoha et l'Akatsuki désormais alliée à Orochimaru ?
Classé: -12D | Spoil | Général / Action/Aventure / Romance | Mots: 33646 | Comments: 63 | Favs: 43
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bakeii (Féminin), le 06/08/2007
Enfin le chapitre 4 !!! xD j'ai un peu attendue avant de le publier car je l'ai modifier un peu suite aux chapitres 5 et 6.

Merci pour vos encouragements, j'espère ne pas vous décevoir.

Dans ce chapitre on découvre encore de nouvelles choses, j'adore compliquer l'intrigue xD

Bonne lecture ^xxx^

*blablabla* = pensées des personnages


Chapitre 4: Dans la forêt



L’aurore faisait timidement son apparition dans une clairière au milieu d’une épaisse forêt de chênes et de hêtres. Les premiers rayons du soleil commençaient à filtrer à travers la cime des arbres.

La verdoyante forêt était traversée par un gigantesque fleuve à l’allure chaotique, tantôt calme, tantôt rapide. De nombreux rochers traversaient de part et d’autre la rivière déchaînée.
Au centre de la rivière, se trouvait le plus grand des rochers, scindant en deux le fleuve qui ensuite se laissait tomber dans des rapides.

Une jeune femme au teint halé se trouvait sur ce fameux rocher. Assise en tailleur, elle gardait les yeux fermés, on aurait pu croire qu’elle dormait si par moment on n’avait pas vu ses mains bouger pour former le signe du tigre puis du cheval.
Ses longs cheveux auburn relevés en chignon et maintenus par deux senbon, elle semblait concentrée au plus haut point.
Elle portait un pantalon de ninja noir qui lui arrivait au tibia ainsi qu’une tunique de combat rouge sombre avec des coutures d’or. A sa ceinture, elle portait deux sacoches et dans son dos un long katana d’argent.
Une aura argentée l’entourait, ses lèvres bougeaient en mesure, psalmodiant des phrases incompréhensibles. De temps à autre, son front se plissait témoin d’une concentration à toute épreuve. Le sol aurait pu trembler qu’elle n’aurait rien sentie.

Non loin de là, au milieu d’une clairière inondée par la fraîche rosée matinale se trouvait un maigre campement. Il y avait un feu presque éteins où crépitais encore quelques braises puis de part et d’autre de ce foyer, deux sacs de couchages.

Dans le premier sac de couchage une forme corpulente se dessinait laissant échapper des ronflements de temps à autre. Seul le mouvement apparent d’une lente respiration se faisait sentir au point qu’on aurait pu croire que la personne enveloppée dans le sac fut morte.
Le second sac de couchage quant à lui était replié soigneusement et adossé aux autres affaires de voyages.

La masse corpulente se mis à bouger de plus en plus pour finalement émettre un grognement bestial et se relever tout en baillant encore de cette nuit apparemment trop courte à son goût. Le sac laissa apparaître un homme d’un certain âge avec une longue barbe grise qui lui arrivait au niveau de l’estomac. En voyant l’autre sac de couchage non défait, le vieil homme se releva du mieux qu’il pu, pris sa canne posée au coin du feu et se dirigea plus profondément dans les bois, claudiquant tant bien que mal au vu de ce réveil difficile.

Après plusieurs mètres parcourus, le vieil homme se retrouva au niveau de la rivière. Il se tint à distance des rochers et de la jeune femme toujours assise, droite et immobile. Ses mains étaient en position du tigre et son visage marqué se décrispait à mesure que les minutes s’écoulaient.

Le vieil homme ne s’approcha pas plus et attendit là où il se trouvait.
Après plusieurs minutes, la jeune femme ouvrit les yeux, se releva et sauta en direction de l’homme.
Sans dire un mot, elle retourna au campement suivi de près par le vieil homme.

« Depuis combien de temps étais-tu là bas ? J’espère que tu as un peu dormi quand même… »

La voix du vieil homme avait pris un ton quelque peu réprobateur et blasé.

Ne prenant pas la peine de répondre, la jeune femme servit deux verres de cafés fumant dont un qu’elle tendit à l’homme. Celui-ci, tout en acceptant cette boisson chaude plus que bienvenue ne pu s’empêcher de sermonner la jeune femme.

« Tu sais que je ne suis pas très fan de tes rituels… Et en ce moment, tu en fais un peu trop et je m’inquiète pour toi… »

La jeune femme termina son café, sourit timidement, s’approcha du vieil homme et déposa un pieux baiser sur son front.

« Sanji, ne t’inquiète pas pour moi, je suis plus forte que j’en ai l’air. » Dit-elle.

La mine renfrognée, Sanji fit la moue et dit :
« Je m’inquiète, c’est dans ma nature un point c’est tout !!! »

La jeune femme éclata de rire devant cet excès de protection.

« Sur les rêves de qui as-tu encore influencé cette nuit ? » Questionna Sanji.

Ne répondant pas, la kunoichi fit mine de ranger ses affaires pour se préparer à repartir. Mais devant le regard insistant de Sanji elle se sentit obligée de répondre.

« Je ne faisait que méditer… rien de plus…

-Et depuis quand as-tu besoin de chakra et d’utiliser les jutsus pour méditer ? Ne me prend pas pour un imbécile Ayaka, tu utilisais encore tes dons de shamane, pas la peine de mentir… »

Ayaka éteignit le reste de feu encore présent, pris son sac et lança l’autre sac à dos à Sanji.

« Même si j’étais vraiment en train d’utiliser mes dons, tu sais très bien que je ne te dirais pas tout… Il est temps de partir, on est attendu au village… »

Sanji haussa les épaules, attrapa le sac au vol et rejoignit Ayaka pour se mettre en route.

« Comme à ton habitude tu restes évasive dans tes réponses… Mais tu as sans doute raison, nous devons nous remettre en route, nous sommes attendus. »



Le soleil était presque couché lorsque nos deux compagnons décidèrent de s’arrêter pour établir le campement pour la nuit.
Laissant le soin à Sanji d’allumer un feu, Ayaka s’enfonça un peu dans les bois dans l’espoir de chasser un peu de gibier.

Elle se posta sur une branche d’arbre, s’accroupit et ferma les yeux. Malaxant son chakra, on sentait son aura augmenter au fil des secondes puis dans un mouvement de contentement, Ayaka sourit et ouvrit les yeux.

Elle prit deux senbon dans sa sacoche, se tourna en direction d’un buisson situé à quelques mètres en contrebas puis concentrant son chakra dans ses armes, elle les lança d’un mouvement puissant et vif en direction du fameux buisson.

Un léger couinement se fit entendre suivit d’un pesant silence. Dans un élan de satisfaction, Ayaka sourit de plus belle.

« Je crois que je l’ai eu ! »

Saurant de sa branche, elle passa derrière le buisson, ramassant le corps sans vie d’un énorme lapin gris transpercé à la gorge par les senbons.

« Voila de quoi faire un bon repas, Sanji va être content de cuisiner ça ! »

C’est donc victorieuse et contente d’elle qu’Ayaka retourna au campement, arborant fièrement sa prise. Pendant que Sanji dépeçait le gibier et préparait le ragoût, Ayaka s’installa face à lui, devant le feu.

« Tu ne veux pas m’aider un peu Ayaka ? »

Soutenant le regard du vieil homme, la jeune femme devint grave.

« Sanji-sama, tu sais bien que la cuisine ce n’est pas mon truc. Je ne sais même pas faire cuire des nouilles alors un lapin… »

Sanji haussa les épaules puis baissa la tête pour remuer le repas.

« Pourtant c’est pas faute de vouloir t’enseigner la cuisine… Mais c’est vrai que tu es très mauvaise en cuisine… »

Ayaka sourit.

« Oui, tu as mieux réussit à m’entraîner au combat qu’à cuisiner… C’est dans mes gênes, je ne suis pas faite pour la cuisine, c’est tout ! »

Sanji ne releva pas la tête et continua de fixer son ragoût en le remuant de temps à autre. Puis, d’une voix à peine perceptible, presque pour lui-même il dit :
« Ce n’est pas ce que ta mère voulait pour toi… Elle n’aurait pas voulu que tu deviennes une grande kunochi…

- … Je sais que même si elle voulait que je devienne une femme au foyer tout ce qu’il y a de plus banal, elle respecte mon choix et me comprend.

-Tu as sans doute raison Ayaka… Mais… Tu sais, quand ta mère ma demandé de m'occuper de ton éducation et de ton entraînement, elle espérait que mes exigences et le travail que je te donnerais te ferait regretter de souhaiter a tout prix devenir une kunochi et que tu retournerais à ses côtés... »

Se relevant, la jeune femme tourna le dos et leva la tête pour admirer le ciel et ses innombrables nuages.

*maman...*

Ayaka resta silencieuse plusieurs minutes.

« Et ce fut le contraire de ce qu'elle espérait.... Devant tes exigences et la quantité énorme de travail que tu me demandais, je m'accrochais et mon envie de devenir plus forte grandissait au fur et à mesure de nos entraînements.

-Tu fus une élève prodigieuse... Tu as dépassée toutes mes espérances en devenant si forte ! Tu réussis à la perfection à coordonner tes dons pour créer des attaques dévastatrices...

- ... Ma vie, c'est de combattre. Désormais il ne me reste que ça et toi bien sur Sanji-sama. »


Flashback


En pleine nuit, aux confins d’une dense forêt, une silhouette se dessine. L’ombre est rapide et parait puissante. Elle se stoppe à quelques mètres d’un chêne centenaire, concentre son chakra dans sa main. Une onde bleue se dessine et augmente rapidement au fil des secondes pour prendre la forme d’une sorte de boomerang.

« Rasengannnn !!! Yaaaaa… »

Seuls ses cris retentissent dans le silence d’or de la nuit. Puis, des éclats de bois volent dans toutes les directions avec une puissance phénoménale, une légère fumée se forme à la place du chêne. Puis, après que la fumée se soit dissipée, on ne voit plus qu’un amas noircit à la place de l’arbre.

La silhouette sourit satisfaite d’elle-même et de son attaque mais soudain, elle se retourne vivement pour voir apparaître une ombre plus grande avec un regard terrifiant. Le sang de la silhouette la plus petite se glace.

« Pourquoi ? Commence la plus grande des silhouettes. Pourquoi tu m’as menti ? Pourquoi tu ne tiens pas ta promesse de renoncer à ta voie de ninja ? »

Médusée, la plus jeune des ombres baisse la tête n’osant fixer le regard réprobateur.

« Je …. Pardon maman… Mais, j’ai essayé je te le promets… Seulement, c’est plus fort que moi, j’ai besoin de m’entraîner, de combattre et d’utiliser tout le chakra que je sens bouillonner en moi… »


La mère s’accroupit devant la jeune silhouette et la pris dans ses bras. Timidement elle sourit.

« Tu es bien la fille de ton père… »

Sa voix s’était radoucit. L’enfant ne dit rien, elle resta ainsi dans les bras de sa mère n’osant rompre ce moment de tendresse.
Puis la mère se releva et son visage redevint grave.

« Je crois que je ne peux pas aller contre ton destin Ayaka. Alors je me résigne…

-Maman…

-Dès demain je t’enverrai chez un maître d’arme qui t’enseignera tout ce que tu as à savoir pour devenir une kunoichi accomplit… »

Le visage de la fillette s’illumina, elle se blottit contre sa mère les yeux humides de bonheur.

« Merci maman ! Merci

-Seulement… si tu choisis de suivre le chemin des shinobis… Je dois t’annoncer que je ne te suivrai pas et que nous serons séparées… »

Ayaka se figea, elle était tenaillée par le doute. Choisir de concrétiser son rêve au détriment de sa mère qui se retrouverait seule maintenant que son père n’était plus ou renoncer à son destin pour rester auprès de sa mère ? Doucement elle prit la main de sa mère et la serra.

« Maman… Je t’aime. »

Fin du flashback



Ayaka se releva pour remuer les cendres du feu. Elle jeta un œil à Sanji qui dormait profondément.
Elle retourna ensuite dans son sac de couchage et observa les étoiles. Tant de questions et de doutes tramaient dans son esprit.
Avait-elle fait le bon choix en choisissant de suivre l’entraînement de Sanji et en laissant sa mère seule ?
Désormais sa vie se résumait à voyager sans cesse pour accomplir les missions dont on la chargeait et qu’elle réussissait avec triomphe à chaque fois. Elle n’avait plus de famille, plus de maison, plus d’amis… Tout ce qui lui restait, c’était Sanji et son don pour les combats.

*Par moment, j’aimerais que tout fut plus simple, que je ne sois jamais née dans une famille de shinobi…*


Ayaka et Sanji marchaient depuis déjà des heures quand ils furent enfin à vue du village de Tsaki. Ils s’arrêtèrent pour reprendre leurs souffle quelques minutes car depuis le matin, ils avaient avancés à une allure très poussée afin d’arriver en début d’après midi au rendez-vous.

« Alors Sanji, chez qui devons nous nous rendre et quelle est la mission ? Demanda la kunoichi.

-Tout ce que je sais, c’est que notre employeur se nomme Yamato Katsuki, qu’il est le chef du village et qu’il a besoin de nous pour éliminer quelqu’un mais nous en saurons plus un fois chez lui.

- Hum…. Je ne suis pas très fan des surprises… J’espère qu’on n’a pas fait tout ce trajet pour rien… Fanfaronna Ayaka.

- Je ne pense pas, je pense que la menace est sérieuse. Et puis….

Sanji ne termina pas sa phrase, il resta silencieux un moment, n’osant fixer la jeune femme.

- Et puis quoi ?

- Et bien …. Tu sais que Tsaki est assez proche de Konoha… Osa Sanji

- …

- Je pensais que peut être tu voudrais… »

Ayaka ne lui laissa pas le temps de terminer sa phrase, elle devint blême et commença à rouspéter.

« Sanji combien de fois je t’ai dit de ne pas te mêler de mes histoires ? Et puis zut, c’est ma vie, c’est à moi de choisir !!! »

Puis reprenant peu à peu son calme, elle baissa la tête.

*Konoha… C’est si loin tout ça…*



Alors ? Heureux ? xD"



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