Attention, cette fanfiction de Naruto est catégoriée spoil, c'est à dire qu'elle peut évoquer des passages du manga qui ont été publié au Japon mais pas encore en France. Sa lecture est donc susceptible de vous gacher le plaisir proccuré par le manga. Pour enlever ce message et voir toutes sections Spoil du site, rendez vous dans vos options membres.
Fiction: C'est le Destin... (terminée)
10 ans... Une décennie... Les paisibles vies des shinobi de Konoha, récemment devenus Jounins, seront bouleversées par la simple naissance d'un enfant. Un enfant qui apportera malheurs et mort. Un enfant prodige... Mais qui n'aurait pourtant pas dut naître.
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Enfin terminé. L'épilogue.
Chapitre 12: Épilogue
Une jeune femme aux longs cheveux noirs se tenait devant une pierre tombale dans le cimetière de Konoha. Elle s’accroupit.
« Si seulement tu savais... Yuu. » murmura-t-elle.
Une délicate larme perla du coin de son oeil.
« Qu’est-ce que je dis là? Bien sûr que tu sais puisque tu observes le monde sur ton nuage... Tant pis, je te raconte. J’aurais dû le faire il y a une dizaine d’années pour exorciser ce souvenir. » Elle s’assit.
« Kaï n’était pas Kaï, peux-tu le croire? En fait, il est le fils d’Uchiwa Itachi, qui est venu le chercher. Ils sont partis quelques semaines après toi. » Elle replia ses genoux contre sa poitrine et effleura l’herbe. « C’est ce qui a achevé Riku-kun. Il s’est suicidé ici, devant ta tombe. J’espère que vous vous êtes retrouvés... Au moins, une de nous deux serait heureuse... »
« Kaï est maintenant connu sous le nom de Shisui. Il a été capturé et va être exécuté à Kiri. Mais il va s’enfuir, je suis prête à parier là-dessus. » Elle sourit. « Il a peut-être passé la majorité de sa vie aux côtés de son père déserteur mais je l’ai côtoyé pendant six ans. J’ai eu le temps de très bien le connaître... »
« Tu sais, il ne va jamais me pardonner. Je suis en partie responsable de son état. J’ai tué son père après tout. Peux-tu le croire? J’ai tué Uchiwa Itachi... »
« Sasuke-san m’en veut encore de lui avoir ravi sa vengeance. Il en veut à tout le monde. Il n’a jamais voulu accepter la vérité, réaliser que son fils était vraiment mort. Sakura-san et lui forment encore un couple. Ils ont quarante et un ans. Et Sasuke-san a abandonné, à contre-coeur, l’idée de faire renaître son clan. Sakura-san m’a prise sous son aile. Elle m’a enseigné tout ce qu’elle sait. »
« Naruto-dono est mort sous la lame de Shisui. Il aussi tué mon père. C’est bizarre de l’appeler Shisui... Bref, une équipe -- qui incluait Uzumaki-dono et Tou-san, essayait de l’attraper après la mort d’Uchiwa Itachi. C’est finalement des ninjas de Kiri qui l’ont eu.
Et Tsunade-baasan a quitté ce monde doucement, dans son sommeil. Nous avons maintenant un nouvel Hokage.
Tu ne le croiras jamais mais c’est Hagane. Tous les autres candidats, dont le légendaire Copy-Nin et le Sannin pervers, sont morts. »
« Ça fait des années mais je me le demande encore. Pourquoi est-ce que les évènements se sont déroulés de cette façon? Si seulement... »
« Reya! »
La jeune femme leva la tête. Un homme aux cheveux blonds s’approchait d’elle et avait hélé son nom.
« Il est tard. Tu devrais prendre de meilleures habitudes. Pour le bien du bébé. » déclara-t-il en posant la main sur le ventre saillant de la jeune femme, esquissant un fier sourire.
« J’ai quelque chose à t’annoncer, Hagane... Ce sera un garçon. » Elle se remit sur ses pieds et défia l’homme du regard. « Et je veux qu’il porte le nom de Kaï. »
L’homme fronça les sourcils et retira sa main. « Hors de question. » trancha-t-il. « Nous l’appellerons Naruto, en souvenir de Rokudaime. Ou Shino, comme ton père. Ou Choji, comme le mien. »
« Il se prénommera Kaï. » dit-elle froidement.
Hagane éclata d’un rire fatigué. « Pour te rappeler celui que tu as toujours aimé? »
« Les gens pourront penser ce qu’ils veulent. Il s’appellera Kaï. »
« Ce que les gens penseront? Le nommer ainsi, en faisant référence à un Nukenin. » siffla-t-il.
« Ce n’est pas un Nukenin. C’est un gamin innocent qui a péri parce qu’il était au mauvais, au mauvais moment. Celui auquel tu fais référence s’appelle Shisui. »
Hagane ne répliqua pas et se contenta de baisser la tête. « Gomen... » Il soupira. « ... Si seulement... »
« ... rien de tout cela ne s’était passé. » compléta la jeune femme.
« Mais ce n’est pas le cas. » Un sourire erra sur les lèvres du septième Hokage.
Reya s’approcha de lui et plaqua sa tête contre la poitrine de son ami. « Tu es tout ce qu’il me reste. » chuchota-t-elle. « Alors ne m’abandonne pas. »
Hésitant, il entoura la femme -- sa femme -- de ses bras. Il avait gagné; il avait triomphé de Shisui/Kaï. Lequel des deux, il ne savait pas réellement. Peu importe, Reya était à lui. Elle était finalement tombée dans ses bras et il la chérirait, comme il s’était promis de le faire... Et ça, même s’il savait qu’elle n’aimait pas Akimichi Hagane mais plutôt le peu d’Uchiwa Kaï qu’elle retrouvait en lui.
C’était à la mention de ce nom qu’elle pleurait. C’était ce nom qu’elle criait lorsqu’elle jouissait. C’était pour ce nom qu’elle souriait. C’était pour ce nom qu’elle était devenue un parfait shinobi. C’était ce nom qu’elle voulait donner à son premier enfant, leur premier enfant.
Allait-il se contenter de si peu?
Hagane leva la tête et scruta le ciel. De là-haut, Riku et Yuu les observaient. Et bientôt, celui qui avait été son meilleur ami les rejoindrait.
Allait-il se contenter d’une femme distante dont le coeur appartient à un autre, d’un cercle d’ami quasi inexistant, d’une vie remplie de regrets?
Certainement.
Car, pour ce genre d’homme torturé, ce peu d’amour est mieux que rien.
***
Sakura observa son mari par la fenêtre. Il enseignait un jutsu de Katon à ses élèves. La dernière fille de Tenten, un fils de Konohamaru et le petit-fils d’Hinata... Leurs noms? Sakura ne s’en souvenait pas.
Elle se sentait particulièrement coupable de ne pas avoir donné un autre enfant à Sasuke.
Il aurait été si content... Peut-être cela l’aurait aidé à faire le deuil de Kaï.
Et le clan Uchiwa aurait un héritier.
Et Sasuke sortirait de son état de torpeur.
Et il redeviendrait le mari d’autrefois.
Et elle ne s’épuiserait plus à essayer d’égayer cet inconnu froid et distant qui l’avait remplacé.
Sakura et Sasuke n’avaient pas encore touché à la chambre de Kaï, le fils, devenue celle de Shisui, le neveu. Un chandail était encore étalé sur le lit, les sandales nonchalamment jetées près d’une chaise d’où pendait une paire de pantalons. Un livre sur les dojustus était encore ouvert à la page 342 sur le bureau, un crayon posé dessus. Une photo de Reya, castrée dans un cadre. Et deux ou trois kunais près de la lampe de nuit.
Même l’odeur du shampoing qu’utilisait l’adolescent était encore présente. Le temps s’était figé dans cette chambre. Une pièce disposée comme si l’occupant allait revenir.
Parfois, Sakura avait la vision de l’enfant de neuf ans, sautant sur son lit, ou encore celle de l’adolescent de quinze ans, assis calmement à la table, étudiant des bouquins ou contemplant la photo de Reya.
Uchiwa Sakura avait accepté la mort de son seul enfant.
Dehors, la fille de Tenten dont elle avait oublié le nom avait enfin réussi le jutsu. Un mince sourire étira les lèvres de la mère.
***
La douleur qui avait affligé -- et qui afflige encore -- Uchiwa Sasuke était si grande qu’aucun mot ne pouvait la décrire. Aucune phrase, aucun paragraphe, aucun bouquin en entier.
Une douleur plus profonde encore qu’un abîme sans fond, plus intense que la chaleur d’un millier de soleils, plus déchirante qu’un million de poignards dans le coeur...
Vous saisissez l’idée.
Il osait parfois espérer que tout cela n’était qu’un rêve -- non, un cauchemar, qu’il se réveillerait dans son lit, qu’il entendrait la voix de sa mère lui crier qu’il allait être en retard, qu’Itachi allait lui adresser encore une fois ce sourire hautain mais amusé lorsqu’il allait trébucher sur son propre pied...
Et il revenait à la réalité, se remémorant des faits.
À quoi bon? Il n’avait pas revu Shisui depuis bientôt dix ans. À quoi ressemblait ce gamin, maintenant?
...
Il s’en voulait. D’avoir attaqué le fils d’Itachi? Non.
Il s’en voulait. D’avoir attaqué celui qu’il avait chéri comme un son propre fils. D’avoir levé la main sur lui. Que son dernier geste à son égard était une tentative de meurtre. Que son dernier regard était empli de haine et de vengeance. Il regrettait.
Il regrettait tout.
Uchiwa Sasuke avait perdu son âme et errait comme un fantôme aux gestes machinaux. Rien ne pourra le guérir. Il était persuadé que tout cela allait le poursuivre jusque dans la mort.
Trois ans plus tard, il put constater qu’il n’eut pas tort.
***
Une douce mélodie s’échappa maladroitement des lèvres de Chouji. Il berça l’enfant dans ses bras. À sa grande surprise, le nouveau-né s’endormit contre la poitrine de son père.
Soupirant de soulagement, Chouji le déposa dans son petit lit. Il prit soin de refermer lentement la porte, sans la claquer comme il le faisait habituellement.
Il passa devant la chambre de ses triplés, âgés de quatre ans, et sourit en les voyant dormir à poings fermés.
Il s’arrêta devant la porte de sa fille de dix-neuf ans. Une musique étouffée en émanait. Il ouvrit la porte et les haut-parleurs, réglés au maximum, firent éclater ses tympans.
Akimichi Mia était assise sur son lit, entourée de disques et lisant un magazine. Elle leva la tête. De longues mèches blondes cachèrent ses yeux. Elle les écarta d’un vague mouvement de la tête.
Chouji éteignit les haut-parleurs.
« Oui, Tou-san? Qu’y a-t-il? » demanda la jeune femme.
Sans répondre, Chouji s’approcha du lit de Mia et lui prit le magazine.
« Uchiwa Shisui sera exécuté à Kiri dans six jours. Toutes les mesures de sécurités ont été installées pour empêcher le dangereux Nukenin de fuir... » lut-il à haute voix.
« Ils devraient le tuer immédiatement. Pourquoi attendre six jours? » pesta-t-elle.
« Tu sais... » Chouji lui remit le magazine. « Je ne comprends pas pourquoi les gens le détestent autant. Je l’ai connu adolescent, ce Shisui. Il était à Konoha jusqu’à tes neuf ans. »
« Vous prenez sa défense?! Vous allez donc essayer de le faire innocenter? »
Chouji la fit taire d’un regard dur. « Le faire innocenter, jamais. » tonna-il. Puis en voyant l’air surpris de sa fille, son ton se radoucit. « Je n’y pourrais rien. Rien de légal, en tout cas. Il est dans le système de justice de Kiri no Kuni. »
« Mm. » Mia feuilleta le magazine. « Et Nii-san? Il y pourrait quelque chose? »
« Sans doute. Mais on parle d’Uchiwa Shisui. » Chouji réprima un rire. « Hagane ne prendrait jamais son parti après tout ce qu’il a fait au village et à Reya. »
« Quel dévouement. » commenta Mia d’un ton désintéressé.
« Surtout lorsqu sait que Reya ne l’aimera jamais autant. » Chouji secoua la tête, mécontent. Son fils aurait mérité bien plus. « Ça nous apprend une bonne leçon sur l’amour. »
« Comme tu dis. »
Chouji esquissa un sourire. Décidément, le je-m'en-foutisme de sa fille le surprendrait toujours. Cela lui rappelait quelqu'un de particulier. Une certaine truie
***
Neji et Tenten avaient eu six beaux enfants.
L’aînée est morte en combattant.
Ayant pleuré des larmes de sang,
Les cinq autres devinrent puissants.
Leur grande soeur ils remplacèrent.
Mais le souvenir de Yuu est encore amer.
***
Shikamaru déplaça une pièce sur le jeu d’échecs et leva un regard triomphant sur le jeu en fille assise devant lui. Elle fronça ses sourcils blonds adorables, héritage de sa mère. Échec. Dans quatre mouvements, il aurait gagné.
À sa grande surprise, elle déplaça sa reine, bloquant le fou de Shikamaru. Un geste suicidaire puisque la reine était maintenant dans la ligne de mire du génie.
Shikamaru arqua un sourcil mais n’émit aucun commentaire. Sa fille se contenta de lui décrocher un sourire encourageant.
« Tu suicides ta reine? » lui demanda son père.
« Oui. »
La jeune fille de dix ans, blonde aux yeux bruns, s’appelait Sayu, fille d’un génie et d’une kunoichi colérique, fille de Nara Shikamaru et Sabaku no Temari.
Calme et posée, paresseuse et adoratrice des nuages, elle ressemblait en tout points à son père si ce n’était ces cheveux blonds coupés courts, touchant à peine ses épaules.
« Pourquoi donc? » demanda son père avec curiosité. Décidément, sa fille continuerait de l’étonner.
« ... »
Sayu se leva avec une lenteur exagérée. Shikamaru l’imita.
« Si la mort de Riku-niisan m’a appris quelque chose... » Elle planta ses yeux verts dans ceux de son père. « C’est qu’il faut parfois sacrifier quelque chose pour pouvoir mieux avancer dans la vie. »
« Hm? » Même s’il comprenait ce qu’elle voulait dire, il l’encouragea tout de même à poursuivre son idée.
« Voyez-vous, tou-san, si Riku-niisan était encore en vie, j’aurais abandonné la voie de shinobi depuis dix ans. C’est la mort de Yuu-neechan, le départ de Kaï -- non, Shisui et les conséquences que ces événements ont entraîné qui m’ont forcée à persévérer. »
Elle enleva les pièces du jeu une à une pour les ranger dans la boîte.
« Je ne veux pas sombrer dans la dépression comme Riku-niisan. Et je vais apprendre de ses erreurs. »
La dernière pièce fut rangée. Sayu prit l’échiquier dans ses mains.
« Je vais pas laisser un proche, qu’il soit shinobi ou pas, mourir sous mes yeux. Je deviendrai assez forte pour les protéger. Oui, je veux protéger tout le monde. »
Cette dernière phrase fit sourire Shikamaru.
« Eh bien. Voici donc une nouvelle facette de ta personnalité, Sayu-chan. Je te pensais aussi paresseuse que ton paternel. Protéger tout le monde. Y arriveras-tu? »
Ce fut au tour de la jeune fille de sourire.
« Oui puisqu’un certain ninja m’a un jour dit que si je voulais, je pouvais. »
Elle porta son regard vers le ciel.
Vingt ans plus tard, Nara Sayu sera la plus brillante stratège de Konoha et une med-nin aux dons miraculeux.
***
Dans le jardin de la demeure des Uzumaki, tout semblait si silencieux pour Hyuga Hinata malgré la ribambelle d’enfants qui jouaient sous ses yeux fatigués.
Sept. Huit si elle comptait Meihru. Neuf si elle comptait celui qu’elle portait.
Neuf enfants, alors. Comme les neuf queues du Kyubi.
...
La fille aînée réprimandait sa cadette. Les lèvres de l’aînée bougeaient mais étrangement le son ne parvint pas à mes oreilles. La cadette protesta. Encore le silence. Total et sans faille.
Pourquoi n’entendais-je rien?
Seul l’écho de mes pensées noires résonna dans ma tête.
Une famille nombreuse et en bonne santé. Il ne manquait que Naruto. Naruto?
Où était-il encore passé, celui-là? Sans doute caché dans ce buisson, attendant le moment propice pour bondir devant moi et m’effrayer.
Ou encore camouflé derrière la fontaine. Ou s’était-il terré sous l’herbe? Et si...
Je m’interrompis. Un main s’était posée sur mon épaule. Hinabi secoua la tête tristement en m’adressant des paroles muettes.
Je n’entendais toujours rien. Est-ce que j’ai prononcé mes précédentes réflexions à haute voix? Il semblerait que oui.
Hinabi, dis-moi où il se cache. Je ne veux pas m’évanouir comme la dernière fois.
Le visage de ma jeune soeur s’affaissa. Ses yeux se remplirent de colère. Sa bouche s’ouvrir et se referma. Elle criait.
Quoi? Il est sous le lit de Natsuki?
J’éclatai de rire.
Mais il manque d’originalité! Il s’est caché là il y a une semaine! Oh?
Hinabi me secoua violemment. Et pendant un court moment, mes oreilles furent débouchées.
Mais tu ne comprends toujours pas? Il ne se cache pas! Naruto-kun est mort! Il ne reviendra pas!
Assez. Arrête de dire ces conneries. Ce n’est plus drôle. Fais-le sortir de sa cachette.
Une gifle. Sur la joue? Hinabi, tu m’as giflée?
Sors de ton monde, Hinata! Je sais que c’est dur mais tu ne feras qu’empirer les choses en te coupant du monde auditif! Cesse de faire l’égoïste! Ouvre les oreilles et accepte la réalité!
Me couper du monde auditif? C’est vous qui vous obstinez à rester silencieux. Pourquoi êtes-vous tous sur Mute?
Une autre gifle. L’autre joue, cette fois.
Hinata! Si tu ne décroches pas immédiatement, je continuerai à te gifler! Et si mes mains deviennent hors d’usage, j’utiliserai mes pieds!
Pourquoi me frappes-tu? C’est Naruto? Tu es jalouse, n’est-ce pas? Que moi j’aie une famille et un mari et que toi, tu n’aies rien?
Encore une gifle. Tu veux me tuer ou quoi? C’est quoi ton problème?!
Je t’en prie. Regarde la vérité en face! Regarde --
Un voile noir s’abat sur mes yeux.
...
Un réflexe. Son cerveau se défit de l’usage de la vue en plus de l’usage de l’ouie. Elle ne veut pas entendre la mauvaise nouvelle. Elle ne veut pas voir le cadavre de son bien-aimé.
Quel cadavre? Quelle mauvaise nouvelle? Il n’y en a pas. Tout va très bien. Naruto reviendra.
***
La vie continuait dans le village paisible de Konoha. Les vieilles générations s’effacèrent pour laisser place aux nouvelles.
Cinq jours plus tard, les gens apprendront que Uchiwa Shisui s’est enfui de sa cellulle.
Trois ans plus tard, Sasuke quittera ce monde et avec lui, le clan Uchiwa de Konoha.
Six ans plus tard, le Sharingan renaîtra quelque part à Iwa sous la forme d’un autre enfant prodige...
Neuf ans plus tard, Aburame Reya et Uchiwa Shisui se retrouveront. Ils s’entretueront après avoir fait l’amour pour la première et dernière fois.
Douze ans plus tard, Konoha aura un nouvel Hokage du nom de Haruno.
Quinze ans plus tard, quatre amis se retrouveront. Le cinquième sera envoyé en enfer.
Ainsi va l’histoire. Ainsi se termine celle-ci.
Car bien sûr, une autre suivra.
Moyennement contente de la fin. Enfin... Une autre fic de complétée. Ça me rajeunit pas, dis donc. J'espère que vous avez aimé ^^
Arigato!
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