Attention, cette fanfiction de Naruto est catégoriée spoil, c'est à dire qu'elle peut évoquer des passages du manga qui ont été publié au Japon mais pas encore en France. Sa lecture est donc susceptible de vous gacher le plaisir proccuré par le manga. Pour enlever ce message et voir toutes sections Spoil du site, rendez vous dans vos options membres.


Fiction: Les Uzumakis

Quelques Explications….. C’est ma première fics alors, soyez indulgents! Nous allons découvrir un nouveau membre de la famille Uzumaki grâce à elle, des révélations surprenantes seront faites. Du suspence, de l'aventure et de la romance. Je vais essayer de faire évoluer les personnages en fonction de leur âge (pas si facile que ça). Laissez moi vos coms!
Classé: -16D | Spoil | Action/Aventure | Mots: 77610 | Comments: 487 | Favs: 398
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Noa-Uzumaki (Féminin), le 30/07/2007
C’est ma première fics alors, soyez indulgents, l’histoire se déroule après le combat Naruto/ Sasuke (bien sur, ce dernier rejoint quand même Orochimaru), je me base sur le manga TV, au moment ou Naruto est à l’hôpital et que lui Jiraya propose de l’entraîner.
2 ans se sont écoulés depuis…




Chapitre 28: 28



Chapitre 28:


Voilà LE chapitre 28, 18 pages !! Encore désolée pour le retard mais ce chapitre est très important pour ce qui va se passer par la suite donc j’ai eu beaucoup de mal à l’écrire, son importance sera visible plus tard…
Je sais, je sais…. Je vais sûrement me faire lapider par les fans des couples « classiques » mais bon, je ne suis plus à ça prêt. Puis je vous avais prévenu, ça part en freestyle…. Beaucoup de personnes m’on demandé si Sakura tombait amoureuse de Naruto, je ne répondrai pas à la question, je ne veux pas compromettre l’effet de surprise de ma fics, désolée.
Tout ce que je peux vous dire c’est que j’ai le schéma de la suite bien en place dans ma petite tête et tout ce que je fais vivre aux personnages est une étape nécessaire !
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Le calvaire de la réception se poursuivit malheureusement dès qu’ils furent de retour.
Ino, lorsqu’elle rejoignit enfin sa chambre au petit matin, s’écroula comme une masse sur son lit, à peine le temps de prendre une douche, elle n’eut même pas la force de se changer et sombra dans les bras de Morphée, emmaillotée dans la tiédeur de son peignoir de bain couleur sable.
Mais le repos de la belle fut de courte durée, car sous les coups de onze heures, elle fut tirée de ses songes par un Shikamaru furibond. Celui-ci avait très mal prit le départ précipité de son amie la veille après l’annonce de ses fiançailles.
Le Nara ne se mettait jamais en colère et la Yamanaka, outre le fait d’être surprise par le changement de comportement de son coéquipier n’était pas dans les meilleures dispositions pour entamer une discussion calme avec le jeune homme.
Celui-ci la réprimanda vertement, déplorant son attitude, la blonde quant à elle, passa les dix premières minutes complètement hébétée, n’arrivant pas à se réveiller. Mais s’il y a une chose qu’il faut savoir sur la jeune femme c’est qu’elle n’est vraiment pas du matin, et les reproches incessants de son meilleur ami eurent pour effet de faire monter graduellement la colère de la belle kunoichi, chaque reproche enflant sa mauvaise humeur.
Le résultat ne se fit pas attendre, on put bientôt entendre dans les couloirs de la résidence les échos d’une dispute de haute volée.
Résultat : Un brun furibond sortit de la chambre en claquant la porte et passa en trombe devant les portes entrouvertes où on pouvait apercevoir la tête enfarinée des ninjas de la feuille réveillés par le vacarme. Il ne leur jeta pas un regard et s’engouffra dans les escaliers.
Lorsque les curieux se rendirent compte de l’identité des deux protagonistes, ils furent réellement surprit, jamais au grand jamais ils n’avaient vu un Nara en colère, dans un mouvement synchronisé, ils tournèrent la tête vers la source du litige. La Yamanaka venait de passer le pas de la porte, les poings serrés à s’en faire blanchir les phalanges, le visage déformé par la rage, elle jeta un regard glacial à l’assemblée avant de se réfugier dans ses appartements.

Ino s’habilla rageusement, repensant aux derniers évènements, son bon à rien de coéquipier ne comprenait vraiment rien et quand il s’agissait des relations humaines, son QI de 200 ne lui était d’aucune aide. Elle avait l’intention de venir le voir un peu plus tard pour le féliciter, mais cet imbécile n’avait même pas supposé qu’elle aussi avait une vie bien à elle et que certains évènements pourraient perturber la jeune femme ?
Non ! Il avait tout simplement regardé son petit nombril et avait ouvert les hostilités avant même de savoir le pourquoi du comment. Ne voyant que ce qu’il voulait voir.
Son attitude, elle la prenait comme une trahison : Comment pouvait-il penser cela d’elle ? Ne la connaissait-il pas ? Il la faisait passer pour une personne sans cœur et nombriliste. Lui qu’elle considérait comme son meilleur ami n’allait pas chercher plus loin, lui qui la connaissait si bien se contentait de ce qu’il considérait comme l’évidence.
La connaissait-il si mal ? Ou alors s’était-elle trompé jusque là ? Avaient-ils été un jour proches dans leur vie ? Ne la fréquentait-il pas seulement par ce qu’ils étaient dans la même équipe ?
La colère et la douleur qu’elle ressentait depuis ces dernières vingt-quatre heures venaient obscurcir son jugement, remettant tout en question.
Elle s’éclipsa par la fenêtre, ne voulant pas affronter les autres, elle avait besoin de se changer les idées.

D’un autre côté, une marmotte blonde continua gaiement de roupiller en dépit du tumulte environnant.
Celui-ci fut réveillé sur les coups de midi par un Kiba hurlant, qui avait la charge peu glorieuse de réveiller le « beau aux bois dormants », corvée dont il avait écopé après tirage au sort.
Ce que n’avait pas prévu le maître chien était la réaction de son ami. Lorsque le châtain pénétra dans la tanière du renard, il fut reçut par une volée de kunaïs, il ne dut son salut qu’aux réflexes d’Akamaru qui le tira en arrière au bon moment.
Le jeune homme entra furibond mais fut vite stoppé dans sa lancé : le blond était toujours endormit, un petit filet de bave au coin des lèvres, allongé sur le dos, les deux bras étendus sur le lit et dans une de ses mains, trois kunaïs.
Kiba se remit à hurler, et toujours dans le monde merveilleux du dieu Morphée, le renard envoya sa deuxième poignée d’arme blanche sur le pauvre shinobi.
Compétemment interloqué, et un peu effrayé, « Snoopy » de son surnom, appela cette fois ci son ami doucement, celui-ci : Miracle ! Ouvrit les yeux et lui adressa un petit sourire.

« Snoopy ! Qu’est ce que tu fais là ? .... T’es malade ? T’es tout pâle ! ... Tu devrais aller voir la vielle. »

En effet, le maître d’Akamaru était blanc comme un linge, les yeux complètements exorbités, le palpitant à cinq milles.
Mais la réaction ne se fit pas attendre :

« Ca va pas de recevoir les gens comme ça ! Tu veux me tuer ou quoi ! »

« Hein ? »

Pour toute réponse, le châtain lui montra la porte d’entrée, seule victime, heureusement du kitsune. Porte tout sauf en bon état, quelques kunaïs l’avaient même traversée.

« Et merde ! Va falloir que je paye la porte ! » Seule réaction du blond, dit sur un ton tout à fait blasé.

« Et c’est tout ce que tu trouves à dire ??????!!!!!!!!!! »


Quelques vociférations plus tard, les deux comparses se retrouvèrent dans un charmant petit restaurant, le but de la petite réunion improvisée la veille était de fêter entre eux les fiançailles de l’heureux couple.
Malheureusement, quelqu’un manquait à l’appel, une jolie blonde au demeurant coéquipière du dit fiancé, la Yamanaka étant partie avant que quiconque ne puisse lui transmettre l’information. Mais cela, tous l’ignoraient, certains que le Nara l’avait fait. De plus, personne n’osa aborder le sujet aux vues du visage crispé du futur époux, toujours pas revenu de sa colère matinale (faut pas croire mais quand un Nara se met en colère, il met longtemps à redescendre).
Naruto arriva tant bien que mal à réunir les morceaux du puzzle grâce à quelques brides d’informations, mais contrairement aux autres, il ne pensait pas que la jeune femme « boude » le repas.
Cependant, son attention fut vite douloureusement tirée vers ses coéquipiers, personne n’était apparemment au courant du changement de statut de leur relation mais pour un œil avertit, les petits regards en coins, la manière dont ils se frôlaient… tout était transparent ! Et un peu trop au goût du pauvre kitsune. Les autres se laissaient berner mais lui les connaissant si bien voyait clair dans ce méli-mélo comportemental.
Ce fut le cœur un peu plus meurtri qu’il sortit du restaurant où il avait mangé du bout des lèvres. Le jeune homme avait un furieux besoin de se changer les idées et parti à quelques kilomètres du village, en plein désert pour pouvoir se défouler grâce à un de ses entraînements bien corsé.

Ino, elle revint calmée à la résidence en début d’après midi, les bras chargés de paquets divers, les boutiques de Suna lui avaient servit à faire passer sa mauvaise humeur, mais même cette activité fort attrayante pour cette acheteuse compulsive n’avait pu totalement la distraire : Preuve en est la paire de snowboots bleus dont elle avait fait l’acquisition (soit dit en passant, c’est quand même surprenant que dans une région aussi désertique on vende ce genre d’objets !). La jeune femme était en train de ranger ses achats quand quelqu’un frappa à sa porte, elle partit ouvrir.

« Ah ! Choji ! »

Le ninja au paquet de chips entra en mâchouillant dans la chambre, puis son regard se posa sur le lit de la kunoichi, encore encombré de paquets divers. Son regard se fit plus sombre à cette contemplation.

« Alors tu es allée faire du shopping ! »

La blonde se retourna distraitement vers ses marchandises et répondit d’un ton dégagé.

« Ah oui, j’avais besoin d’une nouvelle garde robe ! » Ceci fut dit de manière légère, ne voulant pas aborder la cause de cette boulimie acheteuse.

Les sourcils de Choji se froncèrent, et son visage prit les plies de la déception.

« J’ai pas voulu le croire et je suis venu te voir, mais apparemment, il avait encore raison… »

« De quoi tu parles ? »

« De Shikamaru. »

A l’entente de ce prénom, la Yamanaka se raidit.

« Et qu’est ce qu’il a encore dit cet abruti ! »

« Le traite pas d’abruti ! »

« Je le traite comme je veux ! Il ne se prive pas, alors pourquoi je le devrais ! »

Le ton était monté d’un coup.

« Tu ne penses qu’à toi ! Pendant qu’on t’attendait t’es partit faire du shoping ! »

« Je comprends pas de quoi tu parles et puis je fais ce que je veux ! »

« Tu pourrais penser à tes coéquipiers ! Tu sais ce que c’est qu’une équipe ! »

« Me parles pas de ça ! Et vous ! Vous ne vous souciez pas de moi, alors lâches moi la grappe ! »

« On est une équipe ! Et tu te préoccupes que de toi ! »

« Y’a plus d’équipe ! ASUMA-SENSEI EST MORT ET SHIKA SE MARIE, CA S’EST JAMAIS VU UNE ÉQUIPE DE DEUX !!!! »

Le jeune homme tourna les talons vers la porte.

« T’es vraiment qu’une égoïste ! »

Et sans lui donner le temps de répliquer, il sortit.



Naruto revint complètement crevé de son entraînement, il partit se décontracter sous la douche, de retour dans sa chambre, quelqu’un l’attendait.

« Eh, Teme, tu sais que c’est dangereux de rentrer dans la chambre de quelqu’un sans y être invité. »

« Vu ce que nous a raconté Kiba, t’es dangereux que quand tu dors, Dobe. »

Le blond ne fit pas vraiment attention aux propos de son coéquipier et continua de se frotter énergiquement la chevelure avec sa serviette de bain.

« T’es pas venu pour me faire un exposé sur les us et coutumes des ninjas au réveil, baka. »

« C’est toi qui as abordé le sujet, Usuratonkachi. »

« Mon ptit Sasuchou, moi aussi je t’aime ! »

Sur ce, dans un joli pouf, il se transforma en sexy méta.

« ARRETES TES CONNERIES !!! »

« C’est bon, t’as pas d’humour ! »

Avec une petite mine boudeuse, il se retransforma.

Naruto s’assit sur son lit, en face de son ami, lui-même installé confortablement dans un fauteuil molletonné.

« Je suppose que tu n’es pas seulement venu pour admirer mon corps de rêves. »

« Hn…. Là c’est toi qui rêves justement. »

Un petit silence s’instaura.

« Allez, craches le morceau ! »

« Je venais pour te dire que… »

Le blond ne lui laissa pas le temps de finir.

« Tu sors avec Sakura. »

« ? »

« Félicitation. »

Le brun était quelque peut surprit, cela va s’en dire !

« Comment ? »

« Ma fabuleuse intuition et mon inégalée intelligence ne laissent rien me passer sous le nez. »

« Et, Dobe, fait attention, tu commences à parler comme Lee. »

« Ah, Ah ! Très drôle Teme. »

« C’est quelqu’un de bien, prend en soin. »

Encore une fois, L’Uchiha eut l’impression que son ami lui avait coupé l’herbe sous le pied.
Le ténébreux n’eut pas le temps de se remettre de ses émotions (enfin, Sasuke garde toujours un visage impassible, quelque soit la circonstance), que sont ami était déjà habillé et devant la fenêtre, il eut juste le temps d’entendre un : « Je suis désolé, mais je dois absolument y aller. »
Naruto disparu bien vite, n’attendant pas de réponse.

Le jeune homme courut rapidement, de toits en toits, il ne s’arrêta que lorsqu’il fut certain que l’Uchiha ne l’avait pas suivit.
Il s’affala contre le mur situé derrière lui et le petit sourire qu’il avait maintenu durant tout son entretien avec le brun disparut.
Son visage s’emprunt de tristesse et il glissa lentement, s’asseyant sur les tuiles tièdes.
Ce qu’il venait de faire lui avait beaucoup coûté, depuis « l’évènement », il savait que l’un des deux viendrait lui parler, mais il n’aurait jamais cru aussi tôt. Ce qui allait se passer, il l’avait déjà réfléchit milles fois dans sa tête depuis le retour de Sasuke. Il avait toujours eu l’intime conviction que ces deux la finiraient ensemble et s’étaient paré à toutes les éventualités.
D’un côté, il était soulagé que se fut le brun qui le lui annonce, Naruto le connaissait tellement bien, il était l’un des rares à comprendre le langage Uchihesque, et il savait pertinemment que celui-ci avait un mal fou à aborder tous les sujets concernant ce qui est du domaine sentimental.
Il avait fait en sorte de rendre la chose facile, pour tous les deux. Le blond avait une longueur d’avance sur son ami, il avait assisté à la scène en « live », donc pas de surprise. Il avait juste eu à compléter les phrases de son ami.
Mais mentir à son « frère » lui avait beaucoup coûté, même si s’était pour leur bien à tous.
A quoi servirait-il de lui dire qu’il était toujours fou de la rose ? Alors que depuis la mission sauvetage, il s’évertuait à ne rien laisser paraître de ses sentiments, considérant Sakura comme une amie.
Même s’il était convaincu, cela ne m’empêchait pas d’avoir mal. Foutrement mal.

Il laissa sa tristesse sortir, seul, il n’avait pas besoin de faire semblant, la douleur de la veille refit son apparition, ils se prit la tête entre les mains et inspira longuement quelques instants, comment allait-il faire de retour à Konoha?
Travailler à leur côté ne serait qu’une longue agonie, il ne pourra même pas se relâcher chez lui, vivant avec l’Uchiha il devra continuellement porter son masque pour ne pas éveiller les soupçons de son meilleur ami.

Puis il se reprit, le petit sourire refit son apparition, le futur Hokage ne devait pas se laisser abattre,

Sur cette bonne résolution, le jeune homme parti en direction du palais du Kazekage.
Gaara le reçut chaleureusement, enfin, lorsqu’on connaît le Kazekage, on peut considérer cela comme tel, c'est-à-dire que le roux prit même la peine de venir serrer la main du ninja de Konoha pour lui souhaiter la bienvenue.

La discussion commença, bon train, enfin, le monologue de Naruto plus exactement.
Mais le blond vit bien que quelque chose préoccupait le Kage. Au bout d’une demi-heure, quelqu’un vint frapper à la porte du bureau, le nouvel arrivant n’étant nul autre que Tsunade, le visage du roux devint un peu plus sombre et il échangea avec la légendaire un regard entendu. Puis le ninja du sable prit congé de son ami et suivit la légendaire.
Naruto se retrouva bien vite dans les couloirs du palais, songeur, les deux Kages lui cachaient quelque chose, mais à savoir quoi…
Mais il ne fut tiré de ses réflexions par le bruit d’une discussion houleuse dont il reconnaissait les voix. Il s’arrêta devant la porte d’où provenait la source sonore mais celle-ci s’ouvrit à la volée, envoyant bouler le jeune homme contre le mur d’en face.
Une blonde munie d’un éventail sortie de la pièce, le visage crispé, mais lorsqu’elle posa les yeux sur le malheureux qui avait fait les frais de sa colère, elle vint à ses côtés et l’aida à se relever. L’Uzumaki se redressa, se frottant le nez qui avait encaissé le plus gros de l’assaut.
Puis Temari se retourna vers les deux autres personnes présentes dans la pièce.

« Et je vous préviens, duo d’imbéciles! Vous avez intérêt à calmer le jeu ou c’est moi qui m’en charge ! »

Sur ce, elle s’éclipsa.

Naruto se retourna vers le « duo», précédemment nommés qui n’étaient nul autre que Shikamaru et Choji.

« Et bien, d’habitude c’est moi qu’on traite d’imbécile, qu’est ce que vous avez fait pour vous voir attribuer ce titre ? »

Et là, une demi-heure d’explications méli-mélo sur l’attitude inqualifiable d’Ino, la colère du Nara lui faisait perdre ses capacités de réflexion, ou plutôt les utilisait à mauvais escient. Quant à son ami, il ponctuait le récit du géni tout en mangeant furieusement ses chips (lui aussi n’a pas l’habitude de se mettre en colère, enfin, ça donne à peu prés le même résultat que lorsqu’on lui dit qu’il est gros).
La mine du blond se fit de plus en plus sombre au fil du récit, les explications au comportement de la kunoichi par les deux acolytes le révoltait de plus en plus. Lorsque les deux compères se retrouvèrent à court de salive, il se leva, avec la ferme intention de partir. Mais avant cela, il se tourna vers les ninjas :

« En tout cas, je suis tout à fait d’accord. »

« Tu vois, toi aussi tu trouves son attitude inqualifiable ! » Répondit le jeune homme à la queue de cheval, sur de son bon droit.

« T’as rien comprit ! Temari à raison ! Vous êtes deux imbéciles en puissance ! »

« QUOI ?? »

« Ca vous est pas venu à l’esprit qu’il puisse lui être arrivé quelque chose hier soir ? Tu la crois si égoïste que ça ? »

« De quoi tu parles ? »

« Ca, c’est pas à moi de vous le dire, mais un conseil, vous avez intérêt à aller lui présenter des excuses. » Sur ce, le blond commença à se diriger vers l’extérieur.

« Où est ce que tu vas ? »

« Réparer vos conneries ! »


Le blond se retrouva une fois de plus sur les toits de Suna, son regard balaya les environs, une idée germa dans sa tête pour pouvoir retrouver la jeune femme, chose qu’il n’avait encore jamais vraiment essayé, enfin, en dehors d’un combat.
Il ferma les yeux et se concentra, essayant de retrouver la trace du chakra de la Yamanaka. Il espérait que celle-ci soit en train de s’entraîner, ainsi, elle serait plus facilement repérable. La chance eut l’air de vouloir lui sourire, au bout d’une quinzaine de minutes, il la localisa à environ deux kilomètres des portes de Suna.

La jeune femme, quant à elle, passait sa rage contre les pauvres rochers parsemant le désert. La visite quasi successive de ses deux crétins dégénérés l’avait mise dans une rage folle, les paroles qu’ils avaient prononcées l’avaient profondément meurtrie mais au lieux de s’apitoyer sur son sort, elle préféra se laisser gagner par un sentiment beaucoup plus constructif : la colère. Au moins, elle ne se laissait pas aller à pleurnicher. Elle en tirait même une bonne séance d’entraînement. Enfonçant ses poings dans le roc avec des cris de rage, insultant de mille façons les pauvres amoncellements de pierre. Chaque caillou ayant le visage railleur de l’un de ses coéquipiers, elle les réduisait en petit gravillon, sans répit, faisant abstraction de ses mains en sang, de la sueur qui la recouvrait maintenant intégralement son corps svelte, le sable s’y collait allègrement, la recouvrant d’une mince pellicule marbrée, ponctuée de fins sillons, dus à l’écoulement de sa sueur et des larmes de ses yeux rougis. Ses habits étaient en piteux état, et son dos exposé sans protection au soleil carnassier avait prit une jolie teinte rosée. Et pour finaliser ce tableau, ses cheveux étaient dans un désordre sans nom.

Naruto s’approcha prudemment d’elle, faisant intentionnellement plus de bruit que nécessaire pour que la kunoichi le repère mais celle-ci, prise dans son entreprise de destruction massive ne fit pas mine de le voir, soit trop absorbée ou alors complètement indifférente.
Le jeune homme amorça un mouvement au ralentit et prit entre ses mains les poignets de la belle avant qu’elle ne commence à fracasser un nouveau bloc de pierre.
Le visage d’Ino prit une expression surprise, ne comprenant apparemment pas pourquoi ses poings refusaient de continuer leur progression dévastatrice.

« Je crois que c’est suffisant comme entraînement pour aujourd’hui. »

La Yamanaka plongea son regard dans celui azur de son interlocuteur et l’expression de rage et de fureur qui habitait ses yeux disparue. Elle tenta de s’expliquer, de formuler des phrases, voir même des mots mais rien n’arrivait à sortir de sa gorge.
Voyant la détresse des yeux bleu saphir, le blond prit doucement la parole.

« Je sais, c’est pour ça que je suis là. »

La blonde tomba dans les bras du ninja, complètement épuisée. Elle se laissa porter, ne sachant pas où elle était emmenée, peu lui importait, elle savait qu’elle pouvait avoir confiance. Finalement, elle s’endormit.

Elle se réveilla, cotonneuse, les yeux toujours fermés, elle entendit le bruit caractéristique d’une bassine qu’on remplit d’eau. Elle entrouvrit légèrement les paupières et vit une silhouette familière, accroupie à ses cotés, occupée à essorer un linge humide au dessus d’une vasque. Puis le jeune homme fit glisser le morceau de tissus sur un des bras de la Yamanaka, nettoyant ainsi le sable et la poussière, replongea le morceau de toile dans l’eau et recommença l’opération.
Elle se laissa faire, la sensation était agréable et elle avait besoin de se faire cajoler, après les bras, il s’attaqua aux jambes, au moment où il allait passer au visage, il s’aperçut que sa protégée était réveillée. Celle-ci lui adressa un petit sourire.

« Alors, bien dormi ? »

Au lieu de répondre, elle demanda :

« On est où ? »

« Dans une auberge, dans la banlieue de Suna. »

« Qu’est ce qu’on fait ici ? »

« Vu que t’étais pas au mieux de ta forme, j’ai pensé qu’il valait mieux pas que je te ramène là bas. »

« C’est pas une mauvaise idée, mais il faut qu’on y aille, ils vont commencer à se poser des questions, surtout si on est deux à manquer à l’appel. » Dit-elle en se redressant lourdement.

« On a tout notre temps, je me suis débrouillé pour nous trouver un alibi jusqu’à demain. »

Elle ne chercha pas à comprendre, trop fatiguée pour chercher plus loin et se rallongea. Mais douloureuse erreur, au lieu de se remettre sur le côté, tout comme Naruto l’avait installée, elle s’étendit sur le dos, ce qui réveilla son méchant coup de soleil, accentué de surplus par les grains de sable recouvrant encore cette partie de son corps.
Elle fit une grimace de douleur et se redressa rapidement.

« Aie ! »

« J’ai pas encore eu le temps de m’occuper de ton dos, je crois que tu devrais aller prendre une douche pour le nettoyer, ça sera la méthode la moins douloureuse. »

Elle essaya de se lever mais tout de suite, la tête lui tourna, le kitsune la rattrapa à temps et lui dit avec un petit sourire moqueur:

« Ca commence à devenir habituel. »

Après une pichenette sur le front de l’Uzumaki, elle s’enferma dans la salle de bain, enleva avec difficulté ses habits et en particulier son haut déchiqueté.
La sensation de l’eau froide lui envoya deux informations contradictoires, d’un côté, elle soulageait la chaleur cuisante de sa peau et d’un autre, elle lui labourait les flancs lorsque les grains de sable se détachaient de cet endroit sensibilisé.

Les évènements de la journée lui revinrent à l’esprit mais elle n’avait plus la force de réellement se mettre en colère, elle avait laissé place à un sentiment de grande déception et de trahison. Elle sortit dans cet état d’esprit de la salle de bain, le peignoir qu’elle venait d’enfiler lui irritant les épaules à chaque mouvement.
Arrivée dans la chambre, elle eut la surprise de voir un repas chaud posé sur la table basse, les effluves appétissantes lui rappelèrent qu’elle avait sauté le repas de midi tout comme le petit déjeuné.
Le blond lui servit une bonne part sans lui poser de question, le dit repas n’avait rien de particulièrement recherché mais avait quand même l’air d’avoir bon goût, elle s’assit aux côtés du renard et commença à manger, en oubliant son régime, elle dévora avec voracité, se resservant par la même occasion ce qui surprit son acolyte qui l’avait toujours vu manger sur le bout de l’ongle, faisant de plus aux autres des reproches sur leur gloutonnerie.
Aucune phrase ne fut prononcée pendant le repas, la blonde se vengeant sur la nourriture, et lui perdu dans ses songes, songes qu’ils avaient réussit à se retirer de la tête quelques instants, mais maintenant qu’il était rassuré sur la santé de la kunoichi gloutonne, tout lui revenait de plein fouet. Sa plus grande appréhension étant de surprendre le « nouveau couple ». C’était pas très glorieux, mais le fait d’être éloigné de ses coéquipiers le soulageait, mais il culpabilisa en pensant à la raison de cet éloignement : Ino avait vraiment passé une salle journée aujourd’hui, c’était le moins qu’on pouvait dire… Elle en avait même prit plein la gueule.
Il posa son regard sur la jeune femme qui engouffrait sa dernière bouchée de nourriture.

« Et ton régime ? » Demanda t’il, moqueur.

« Ta gueule ! »

« …. »

« Et puis, j’l’avais commencé pour plaire à Sasuke-kun, j’ai plus de raison de le poursuivre maintenant.. » Dit-elle dans un souffle, tout en basculant sur le dossier de sa chaise, ce qui réveilla malheureusement la brûlure cuisante de son dos.

« Si. »

« Quoi ? »

« Si, tu as toujours à plaire à quelqu’un. » Répondit innocemment le blond.

« Qui ? » Demanda la blonde, les joues légèrement rosées.

« Toi. »

« Qu’est ce que tu racontes baka ? »

« Ino, l’important c’est de se plaire à soi. »

La blonde fut soufflée par les paroles de son ami. Plongée dans une intense réflexion, elle ne réalisa même pas que le blond l’avait fait s’asseoir sur le lit.
Celui-ci, profitant de la stupeur de la Yamanaka pour lui appliquer une des pommades miracle dont lui avait fait cadeau Hinata sur son dos écrevisse.

La jeune femme s’allongea ensuite, toujours dans ses pensées, les paroles de l’Uzumaki avaient fait naître une intense réflexion, elle avait toujours tout fait pour plaire à tout le monde, que ce soit sa famille, avec ses amis et surtout avec les garçons. Jamais encore elle ne s’était demandée si elle se plaisait à elle. N’était ce pas le plus important ? Comment avait-elle fait pour passer à côté de ça ? Contrairement au kitsune, elle n’avait jamais été rejetée par un village entier, lui avait comprit bien vite que l’important était d’être pour soi même avant de pouvoir être pour les autres. Naruto ? Un être surprenant…. Sur ces pensées, elle sombra dans le pays des songes.


Quelques heures plus tard :

Lorsqu’elle se réveilla, il faisait nuit noire, elle était confortablement allongée dans le lit, les couvertures remontées. Pourtant, elle n’avait pas le souvenir de s’être coucher. Etrangement, son dos ne la faisait plus souffrir.
Un léger bruit la sorti de ses pensées, une sorte de halètement, elle tourna la tête vers la source sonore et vit que Naruto s’était endormi contre la fenêtre, assis sur l’encadrement et la tête reposant sur la vitre. Le corps crispé et les mâchoires serrées il était aux prises d’un cauchemar dont il n’arrivait à s’extraire.
La blonde sentie une montée de chakra venant de son ami, elle se rapprocha doucement de lui, ne voulant pas l’effrayer et prononça doucement plusieurs fois son prénom, arrivée à ses côtés, elle posa délicatement sa main sur l’épaule halée et la secoua doucement.
Deux pupilles rouge vif fendues en leur milieu firent leur apparition, presque instantanément, la Yamanaka se retrouva bloquée contre le mur opposé, prise en sandwich entre la surface rugueuse de la pierre et le corps puissant du ninja qui l’agrippait par un des pans de son peignoir.
Sous le choc et le coup de la surprise, la jeune femme ferma les yeux, elle ressentit la respiration saccadée du jeune homme contre sa poitrine, exerçant une pression plus ou moins forte ainsi que son souffle chatouillant sa nuque.
Lorsqu’elle les ré-ouvrit, ce fut pour plonger dans les orbes bleus encore fendues en leur milieu.
Le jeune homme reprit ses esprits et eu l’air de reconnaître la personne lui faisant face :

« Ino ? » La voix était rauque et on pouvait y déceler une pointe d’étonnement.

Elle sentait son corps réagir au contact de celui du blond, leur proximité réveillait les sensations de la nuit précédente.
Etrangement, elle n’avait pas peur, la réaction de son ami avait été brusque et ce qu’elle venait de voir en aurait affolé plus d’un mais elle n’arrivait pas à ressentir la moindre crainte. Bien sur, elle avait été surprise par la réaction brutale de son ami mais elle ne saurait comment l’expliquer, le blond lui donnait un sentiment de sécurité qui ne la quittait pas, même en ce moment.
Conscient, jamais il n’aurait agit de la sorte, il avait été surpris dans son sommeil mais ne lui avait fait aucun mal, se contentant seulement de l’immobiliser.
Ses pensées furent vite interrompues, le souffle chaud du kitsune venait de se rapprocher dangereusement, elle planta son regard cristallin dans les orbes félines lui faisant face.
Elle fut soufflée, une telle intensité pouvait se lire dans les yeux bleus, une soif de vivre, d’oublier aussi qui répondait à ce qu’elle ressentait au plus profond d’elle-même.
Le blond se pencha lentement vers elle, lui laissant ainsi le temps de pouvoir le repousser mais elle n’en fit rien. Il exaltait du jeune homme une sorte de pulsion animale qui la ramenait à ce dont elle avait besoin en cet instant.
Les lèvres sucrées et charnues se posèrent sur les siennes avec douceur, lorsque la jeune femme répondit à celle-ci, le renard ne put contenir le feu qui lui rongeait les entrailles et entraîna ce doux échange de lèvres contre lèvres en un ballet passionné, mordillant la bouche lui étant offerte, jouant avec la langue mutine de la Yamanaka.
Les mains qui jusque là immobiles prirent vies, enflammant l’atmosphère. Les doigts halés qui tenaient d’une poigne de fer le peignoir de la jeune femme écartèrent les pans de tissus, dévoilant ainsi le buste parfait de la demoiselle. Mais il ne s’arrêta pas là, frôlant sensuellement du bout des doigts les douces rondeurs offertes.
Un halètement étouffé par la bouche vorace sorti de la gorge d’Ino, inconsciemment, elle colla un peu plus son bassin à celui de son vis-à-vis.
Les menottes de la jeune femme se mirent elles aussi en action, essayant de libérer le torse musclé du tee-shirt l’enserrant.
En tirant un peu trop fort sur le col, un léger bruit de déchirement se fit entendre, stoppant la blonde dans son élan, mais s’était sans compter sur la présence de Naruto qui ne s’encombrait pas de ce genre de détail, surtout dans une telle situation, qui d’un simple geste, déchira cet encombrant morceau d’étoffe, se retrouvant ainsi à égalité avec la jeune nymphette.
Un petit moment de flottement suivit, ponctuée par le sourire bestial et joueur du renard.
Le visage halé descendit lentement dans le cou de sa proie, laissant glisser le bout de sa langue lentement sur sa jugulaire, suivant le creux entre les deux seins.
La respiration de la jeune femme se fit plus haletante, elle éleva une de ses jambes le long de la cuisse de son partenaire, rejetant sa longue chevelure dorée en arrière.
Le blond se délectait du goût de sa peau, n’en ayant cure. Il remonta doucement sa tête au niveau d’un des deux seins d’Ino, tout en ayant tracé le contour au préalable, arrivé au petit bout de chair déjà dressé, il fit glisser sa langue sensuellement autour puis le mordilla légèrement, ce qui provoqua un râle de satisfaction chez la Yamanaka. Le jeune homme continua sa douce torture, approfondissant l’assaut, mordillant, croquant, léchant, suçant le moindre centimètre carré de peau veloutée, approfondissant le supplice de ses mains.
Bientôt, la blonde n’en pu plus de ce châtiment, elle lui redressa la tête, l’embrassant à pleine bouche. D’une impulsion, elle passa ses jambes autour de la taille de Naruto.
Le garçon, surprit, retint la jeune femme en pausant ses mains sous ses fesses, une chaleur intense se propagea dans son bas ventre, tendant son pantalon et son boxer presque douloureusement : la blonde ne portait rien sous son peignoir.

La kunoichi, fière du trouble qu’elle venait d’éveiller en profita pour se coller un peu plus à lui, engouffrant son visage dans la nuque cuivrée par le soleil, soufflant sur la peau offerte une haleine chaude et humide qui fit trembler le blond. Après quelques sensuelles expirations elle s’attaqua directement au lobe de l’oreille du renard, le prenant entre ses dents, tirant doucement sur ce petit morceau de peau, haletant son désir et jouant de sa langue. S’attaquant par la suite à son cou, griffant voluptueusement le dos bronzé, mordant le menton, repassant à la clavicule, laissant des marques brûlantes de son passage.

Le blond subit un passage à blanc, une bouffée de chaleur le prit au dépourvut, sa respiration se fit plus pressante, le traitement que lui infligeait la jeune femme ajouté aux sensations et aux images que la présence des deux sphères rondes entre ses mains faisait naître en lui dévastait les dernières barrières de sa conscience.
Dans un râle, il pressa un peu plus son corps contre celui de la Yamanaka, celle-ci heurta une nouvelle fois le mur avec son dos, mais bien loin de s’en offusquer, elle commença à légèrement mouvoir son bassin, se frottant ainsi un peu plus au buste puissant mais surtout au pantalon du jeune homme.
Celui-ci se reconnecta à la réalité, décidant que lui aussi voulait participer à ce jeu hasardeux mais terriblement excitant.
Ses mains se mirent en action pressant ainsi les fesses rondes contre une partie de son anatomie au garde à vous.
Il dégagea un de ses bras, agrippa le bout de la ceinture éponge et tira dessus, pendant que d’une seule main il maintenait la kunoichi en place, ses doigts frôlant dangereusement la fleur gorgée.
Le tissu tomba au sol dans un chuintement doux.
Un ronronnement échappa de la bouche purpurine de la blonde.

La tournure des choses devenait sérieuse, beaucoup trop sérieuse, avant qu’il ne soit trop tard, un éclair de lucidité traversa l’esprit embué par le désir de la Yamanaka. Elle tendit sa main libre vers la commode toute proche, agrippa l’anse de son sac, y plongea ses doigts à la recherche de « l’objet », opération rendue difficile par les sensations que lui faisait ressentir le blond.
Enfin, elle le trouva et le ramena à elle. D’un coup de dent habile elle déchira l’emballage et en sorti le petit morceau de plastique.
Elle fit coulisser sa main le long du torse doré, écarta le boxer, révélant la virilité gonflée, puis, d’une main elle massa le membre gorgé de désir tout en déroulant dessus la fine membrane.

Naruto n’y tint plus, dans un soupir de satisfaction commune, ils unirent leur corps brûlant d’une soif et d’un désir hors du commun.

La nuit fut parsemée de gémissements langoureux…



Désolée, pas de lemon ! Je ne mets pas cette version sur le site sous les conseils de Bakeii, si vous voulez la version non censurée, faudra demander, je l’ai édité sur un autre site : fanfic-fr sous le pseudo : Noah Hitomishikou…
Dites moi ce que vous en pensez^^^




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