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The Way Of Naruto
Attention, cette fanfiction de Naruto est catégoriée spoil, c'est à dire qu'elle peut évoquer des passages du manga qui ont été publié au Japon mais pas encore en France. Sa lecture est donc susceptible de vous gacher le plaisir proccuré par le manga. Pour enlever ce message et voir toutes sections Spoil du site, rendez vous dans vos options membres.


Fiction: Chroniques d'un ninja: Eiji Hayasa

Eiji Hayasa. Jeune étudiant au village caché de la roche, Iwa. Son histoire, triste, semée de mort, d'action et de révélation, n'est pas à prendre à la légère. Pourra-t-il changer son destin?
Classé: -16D | Spoil | Action/Aventure / Tragédie | Mots: 10886 | Comments: 11 | Favs: 3
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Trucid (Masculin), le 24/11/2006
Cette fiction m'est venue comme ça.
Ayant l'habitude de jouer sur des forums Naruto, l'écriture est ma passion, et Naruto est un sujet assez privilégié, pour la richesse de son monde.
Vous ne trouverez jamais dans mes fanfictions des personnages de l'anime. Pour être honnête, je n'ai pas les utilisé, car je pense que si je le faisais, je ne saurais pas bien retranscrire leurs véritables caractères, sentiments, etc...
À part les lieux, tout est donc inventé.
Certaines techniques que je pourrais utiliser sont tirées du manga, mais la plupart sont elles aussi inventées.
Étant très pris par le travail scolaire et mes études, et faisant toujours attention de soigner mes chapitres, à part le premier, les publications risquent d'être espacées dans le temps.


Chapitre 1: Le commencement



Eiji Hayasa…Jeune homme appartenant au village caché de la roche, Iwa.
Il est né dans ce village. Mais d'une manière tellement triste…Son père disparu, et sa mère morte en le mettant au monde. Orphelin sur le papier, il se fit prendre en charge par une des infirmières de l'hôpital, qui eut pitié de lui. Il ne lui reste que deux choses de son père. Un nom: Hayasa, et une technique: Le Shukuchi. Il fut élevé dans le calme et la sérénité pendant seize ans. Au terme de ses années, la femme qui l'avait pris en charge périt mystérieusement. Nous en sommes donc à ce jour. L'anniversaire des seize ans d'Eiji.

Le jeune homme aux cheveux marron rentrait de l'Académie. Il se dirigeait vers l'hôpital, où sa mère adoptive l'attendait tous les jours. Il y entra, ouvrant la porte doucement, en essayant de faire le moins de bruits possibles. Il s'approcha du bureau de l'accueil. Avec les années, il commençait à connaître le personnel de l'hôpital. La femme chargée de recevoir les visiteurs leva les yeux de ses dossiers pour le regarder avec un sourire:

"- Bon anniversaire Eiji!!
- Merci beaucoup Sarah!"

Il lui rendit son sourire, avant de tourner la tête.

"- Où est maman?
- Ah…Elle n'est pas venue aujourd'hui…Peut-être était-elle malade! Tu ne l'as pas vu ce matin?
- Non…D'ailleurs, je ne me rappelle pas de ce que j'ai fait hier soir…J'ai dû boire un peu trop pour ma fête d'anniversaire! Bon, je rentre, je vais voir si elle est à la maison! Au revoir!
- Salut Eiji!"

Il sortit en trombe de l'hôpital, légèrement inquiet. Il courrait vers son refuge, son abri…Sa maison. Enfin, la maison de sa mère adoptive. Elle vivait un peu éloignée du village, dans une petite clairière de forêt, ombragée par de grands arbres. La lumière n'était ni trop forte, ni trop faible, et la température toujours douce. Eiji pénétra dans la clairière. Il s'approcha de la bâtisse, sans trop se presser. Tout paraissait calme. Il s'essuya les pieds sur le paillasson, comme à son habitude. C'est à ce moment-là qu'il remarqua que quelque chose n'allait pas. Normalement, à cette heure, la forêt était remplie de chants d'oiseaux, de bruits, incluant le vent dans les feuilles, l'écoulement du petit ruisseau non loin d'ici. Mais aujourd'hui…Rien. Eiji se retourna, pas vraiment rassuré. Il posa la main sur la poignée de la porte. Il l'ouvrit doucement, et entra dans la demeure. L'atmosphère était lourde, sombre. Une drôle d'odeur s'était répandue dans l'édifice. Eiji s'avança dans le couloir. Il fit toutes les pièces une par une:

"- Euh…Maman?"

Aucune réponse. Il continua d'avancer, jusqu'à l'escalier. Il monta les marches, doucement. À ce moment, il était vraiment inquiet, et même presque paniqué. Arrivé en haut, l'odeur de mort se faisait plus prononcée. Eiji tourna à droite. Vers la chambre de sa mère adoptive. La porte était entrouverte. Il posa la main à plat dessus. Cette fois, l'odeur lui prit au nez. Il fut tenté d'inspirer profondément pour se donner du courage, mais faillit vomir. Il poussa finalement sur la porte. Il du se boucher le nez pour ne pas régurgiter son déjeuner. Il se risqua à ouvrir un œil. Cette fois, s'empêcher de vomir fut impossible. Eiji se pencha en avant, et dans un dégoûtant gargouillis, éclaboussa le sol. Pendant cinq bonnes minutes, il ne put s'arrêter. Puis, il prit son courage à deux mains, et se releva, en s'essuyant la bouche avec un mouchoir qu'il réussit, on ne sait comment, à prendre dans sa poche.

Sa mère adoptive était allongée sur le lit. Enfin…Ce qu'il restait d'elle était allongée sur le lit. Elle était dans un état de décomposition semi avancé. Il lui restait beaucoup de peau, mais à certains endroits, des trous béants, laissant apparaître son squelette blanchit, étaient visibles. Mais l'horreur ne s'arrêtait pas là. De ses trous béants sortaient des rats. Il y en avait au moins cinq, qui semblaient se régaler à entrer et sortir dans le corps de la jeune femme morte. Une cinquantaine de mouches volaient quant à elles au-dessus du cadavre, tandis que des vers sortaient des yeux de l'infirmière, et de dix petits trous qui se situaient dans son cou.

Eiji ne tint pas longtemps à regarder le spectacle. Il avait compris dès le premier regard. Elle avait été étranglée…Étranglée si fort que son assaillant lui avait percé la peau du cou de ses ongles. Le jeune garçon resta planté quelques secondes, avant de commencer à courir. Il voulait partir d'ici. Aller se réfugier quelque part, pour oublier. Il sortit de la maison, et courut dans la forêt. Pendant plusieurs heures. Il perdit la notion du temps. Il n'était pas vraiment triste, le choc ayant balayé toutes ses larmes de désespoir. Mais il trouverait l'assassin, et lui ferait payer. Eiji était dans ses réflexions, lorsqu'il déboucha dans une nouvelle clairière, en haut d'un petit chemin de montagne en pierre. Il était très loin d'Iwa, dans un endroit qui semblait oublié du monde, devant une vieille bâtisse, assez grande. Étrangement, le lieu l'attirait, l'appelait, en quelques sortes. Il s'en approcha, d'un pas sûr, avant d'entrer à l'intérieur. Il déboucha dans un grand salon, assez peu éclairé. Sur les murs se trouvaient des dizaines d'étagères avec des livres. Des quantités de livres. Il lut quelques titres. C'étaient des ouvrages spécialisés sur le monde ninja: Genjutsu, Ninjutsu, Fuinjutsu, Kuchiyose, etc…La pénombre devenait plus présente au fur et à mesure de l'avancée d'Eiji dans la pièce. Soudain, le jeune homme s'arrêta. Dans le noir, à environ un mètre devant lui, et à un mètre du sol, brillait deux yeux. Rouges vifs. Eiji était tétanisé, lorsqu'une voix appartenant visiblement à un homme, pas excessivement vieux, retentit dans la pièce:

"- Tu m'as enfin trouvé…Eiji…"

Le jeune homme sursauta à l'entente de son nom. Il balbutia:

"- C…Comment connaissez-vous mon nom?
- …Tu ignores tant de choses…
- Je vous ai demandé "comment connaissez-vous mon nom?".
- Ne soit pas impatient.
- Comment conn…"

Eiji, qui s'énervait un peu, fut coupé par l'inconnu qui lui ordonna de se taire d'une voix impérieuse. Un déferlement d'énergie se produisit, alors que tout paraissait calme en surface. Le jeune homme se stoppa net, tandis que l'homme dans le noir se leva, et se révéla. Il était grand, une silhouette assez svelte, ses bras, bien qu'assez minces, paraissaient très musclés. Il avait les cheveux relevés en arrière, d'une couleur entre blanches et grises. Mais le plus impressionnant, c'était ses yeux. Eiji n'en avait jamais vu comme cela. Ses yeux rouges dans lesquels passaient distinctement plusieurs émotions, la tristesse, la détermination, la puissance, l'espoir…L'inconnu était vêtu d'un pantalon en toile marron, légèrement sale au niveau des genoux, et d'un débardeur rouge. À vue d'œil, il devait avoir environ trente ans, selon son physique. L'homme reprit la parole.

"- Comme tu as grandi…
- Qui êtes-v…
- …Mon fils…"

Eiji bascula en arrière, et tomba sur les fesses, assis par terre. Il recula en poussant sur ses bras, avant de rencontrer quelque chose de dur. Il se retourna. L'homme aux yeux rouges était derrière lui. Il semblait s'être téléporté. Sachant qu'il ne pouvait fuir, Eiji se releva:

"- Vous dites être mon père? Comment pouvez-vous me le prouver?
- C'est très simple. Tu t'appelles Eiji Hayasa. Tu as seize ans, tu es né à Iwa. Ta mère..."

Il se tut quelques secondes, et la tristesse passa dans ses yeux.

"- …Ta mère s'appelle…"

Il ne se rappelait plus…Cela faisait plus de seize ans qu'il ne l'avait pas vu. Il jura. Eiji, quant à lui, hochait la tête. Il ne voulait pas croire que cet homme était son père. Mais quelque chose lui disait. Dans ses sentiments. C'était indéniable, il savait que cet homme était son père disparu.

"- Et, Eiji, dernière chose qui me fait dire que tu es mon fils…Tu as les mêmes yeux que moi…
- Quoi? Non, mes yeux sont bleus…
- Que tu crois…Quand t'es-tu regardé dans une glace la dernière fois?
- Hier après-midi…"

L'homme s'arrêta. Il paraissait assez étonné…Il réfléchissait.

*Alors c'est arrivé hier soir…*
"- Eiji, as-tu eut une perte de mémoire ces derniers temps?
- Hum…Oui, je ne me rappelle plus de ce que j'ai fait hier soir."

L'homme recula avant d'aller se rasseoir sur un tapis à même le sol. Eiji, quant à lui, chercha un miroir. Il se regarda, et sursauta, se tournant vers l'inconnu. Ses yeux étaient de la même couleur. Rouges sang. Le jeune garçon subit un nouveau choc. Mais l'homme ne lui laissa pas le temps de parler:

"- D'accord…C'est bien ce que je pensais…Assieds-toi, je vais te parler de notre famille. De notre clan."

Eiji s'exécuta. Malgré l'enchaînement des évènements, il était intéressé par ce puissant ninja, qui avait l'air d'être très jeune alors qu'il disait être ton père.

"- Le clan Hayasa…Après la disparition de mon père, toutes les informations sur notre famille disparurent. Toutes traces furent effacées. Même dans les archives du Tsuchikage…Il n'y avait plus rien. J'ai donc cherché. Pendant plusieurs années. Jusqu'à tomber sur cet endroit, où nous nous trouvons. Un endroit oublié de tous, qui recelle des secrets extrêmement importants. Tous les ouvrages se trouvant ici sont rares et précieux, racontant des évènements inconnus du peuple dans le monde ninja. Et j'ai réussi à trouver des informations…Tu vas peut-être être ébranlé par ce que je vais te raconter…L'histoire et les secrets de notre clan sont horribles, et tristes…"

Il hocha la tête en soupirant, regardant un Eiji accroché à ses paroles.

"- Le clan Hayasa était un des plus vieux clans d'Iwa, et même un de plus vieux clans du monde ninja. Sa fondation remonte à plusieurs siècles…Et c'est moi qui ai brisé la chaîne…Une malédiction pèse sur nous.
- Une malédiction?
- Oui…Ne me demande pas comment cela se fait. Je n'en sais rien. Tout ce que je sais, c'est que tous les hommes de notre famille ont été touchés.
- Quelle est la nature de cette malédiction?
- Tu ne vas peut-être pas me croire. Chaque membre masculin de notre clan est condamné à tuer une personne faisant partie de ses proches, de sa famille, de son plein gré, à la suite d'une terrible colère…Mon père a tué son père. J'ai tué mon père…Et aujourd'hui, comme l'indique tes yeux rouges, tu as tué une personne proche de toi que tu considérais comme ta famille. Les yeux rouges sont la marque de la malédiction. Lorsque celle-ci vous touche…Vos yeux changent de couleur. C'est irrémédiable. L'action du meurtre est souvent accompagnée d'une perte de mémoire.
- Donc…Mes yeux…Et ma perte de mémoire signifie que…
- …Tu as aussi été touché par la malédiction…Hier soir, tu as tué quelqu'un de proche."

Plusieurs larmes coulèrent des yeux du jeune garçon. Il avait étranglé sa mère adoptive…Une sensation indescriptible s'empara de lui. Il voulait tellement la venger, tuer son meurtrier…Mais c'était lui le meurtrier. Il n'aurait jamais le courage de se suicider...Un malaise montait en lui, lorsque l'homme reprit la parole.

"- Dis-moi mon fils, qui as-tu tué?
- Ma…Ma…Ma mère adoptive…
- Quoi?"

L'inconnu se leva. Dans ses yeux brillait une lueur de colère, mélangée à une profonde tristesse.

"- Ta…Mère adoptive? Et…Ta vraie mère? Où est-elle?
- Et bien, elle est morte. Elle est morte en me mettant au monde."

L'homme se rassit. Il ne pleurait pas, mais les larmes semblaient lui monter aux yeux, sans pour autant couler. La lueur de tristesse était vraiment présente cette fois. Eiji se risqua à poser la question.

"- Tu ne le savais pas?
- Non…Cela fait tellement longtemps que je suis seul. Je ne savais rien…
- Mais pourquoi es-tu parti?
- J'avais besoin de solitude…J'étais un ninja…Un très grand ninja…J'ai participé aux grands évènements de ce monde…Mais malgré ça mon passé trouble avec le clan m'a empêché d'apprécier la vie à sa juste valeur. J'ai aimé trois femmes dans ma vie…La première en aimait un autre…Le deuxième me trouvait…Comment dire…Trop beau gosse…Tu me diras, je n'ai pas choisi d'avoir ce physique, mais c'était son point de vue, et je le respectais. La troisième, ta mère, me détestait…Elle était attirée seulement par mon pouvoir. Inconsciemment, c'est peut-être aussi pour cette raison que je suis parti…J'ai été seul toute ma vie…Et ce n'est pas fini…
- Que veux-tu dire?
- Eiji…Tu n'as pas remarqué quelque chose? Depuis tout à l'heure? En me regardant?
- Et bien…Tu es jeune…Ton physique est un physique de jeune homme…Tu devrais être bien âgé que ça…
- Cela est dû à un autre problème auquel doit faire face notre clan. Notre technique héréditaire…Le Shukuchi…Cette technique démultiplie le chakra présent dans notre corps. J'ai fait des recherches dans beaucoup de livres là-dessus aussi. Il existe un revers qui peut paraître intéressant pour nous au premier abord, mais qui se révèle vraiment...Triste…Désespérant…Le chakra créé par la technique s'accumule dans notre corps. Au niveau le plus bas de la maîtrise de la technique, les conséquences sont inexistantes…C'est quand la maîtrise augmente que le problème se pose. Le chakra, en quantité extraordinaire, modèle notre physionomie. Notre physique change. Pour faire simple, cela nous rajeunit. Le chakra créé s'insinue dans notre corps, dans notre esprit, dans notre âme. Le chakra les modèle pour qu'il reste jeune. En gros, nous vieillissons beaucoup moins vite que la plupart des êtres humains normaux. Pour un ordre de grandeur…Nous vieillissons presque cinq ou six fois moins vite que tout le monde. C'est pourquoi j'apparais devant toi aussi jeune.
- Mais c'est génial!
- Oui…C'est ce qu'on se dit au début…Jusqu'au moment où l'on se rend compte de la vérité…
- Quelle vérité?
- Réfléchit…Nous sommes condamnés à voir mourir nos proches, nos amis…Sans mourir nous-mêmes…Nous sommes condamnés à être seul, triste. Condamnés à vivre à l'écart…Et au cas où nous nous refaisons des amis…Ils meurent eux aussi, sans nous…Cinq fois moins vite…Cela fait deux générations que nous pouvons voir vivre et mourir. C'est pourquoi une volonté nous pousse à nous éloigner, à vivre notre vie seuls…Comme je l'ai fait…"

C'est là qu'Eiji se rendit compte de l'horreur dans laquelle vivait son père. Celui-ci, racontant son histoire, pleurait. Les larmes s'étaient mises à couler. L'homme pleurait…Ses épaules sursautaient à chaque sanglot. Il laissait les larmes couler. Peut-être cela le soulageait-il…Eiji prit la parole, doucement.

"- Père, est-ce que…
- Ne me pose pas de questions…S'il-te-plait…C'est assez dur…"

Eiji se tut, regardant son père dans sa tristesse intense. À présent, le jeune garçon savait. Son père n'avait jamais connu le bonheur…La tristesse était sa vie, le désespoir le suivrait jusqu'à la fin de ses jours. Il n'y avait rien d'autre à dire. C'était le destin d'un homme maudit…Eiji continua de regarder son père. Celui-ci se leva, sanglotant toujours. Il regarda son fils de ses yeux rouges. Toujours la même tristesse dans son regard. L'homme disparut. Eiji sentit un coup frappé dans sa nuque, et il tomba face contre terre, évanoui. Avant de sombrer définitivement, il eut le temps d'entendre dans son esprit:

"- Deviens quelqu'un mon fils. Ne suis pas la même voie que moi. Deviens la personne que je n'ai pas été. J'espère...Que tu connaitras le bonheur..."

Ses yeux s'ouvrirent. Un plafond. Éclairé. Des rideaux blancs. Une odeur agréable. Une infirmière. Eiji était à l'hôpital d'Iwa. Il se leva sur son lit, et la jeune femme lui sourit:

"- Bonjour Eiji…
- Bonjour…Qu'est-ce que je fais ici?
- Nous t'avons trouvé non loin de chez…Ta mère adoptive…Elle est morte…
- Oui, je sais…J'ai vu son cadavre…"

Étrangement, il ne ressentit plus aucune tristesse. Autre chose lui occupait l'esprit. Avait-il rêvé? Il se leva. Il se dirigea vers les toilettes, où il trouva des lavabos avec des glaces au-dessus. Il se passa de l'eau sur la figure. Il n'y avait qu'un seul moyen de voir s'il avait rêvé ou non. Il se redressa, et regarda dans le miroir. Il se vit, ses cheveux marron avec des reflets bleus...Il vit aussi autre chose…
Deux yeux rouges…



Voilà. J'espère que mon histoire vous a plu. Je fais de mon mieux pour bien écrire.
J'espère avoir des critiques, bonnes ou mauvaises, des conseils pour m'améliorer, etc...
Merci à vous!




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