Eh bien... J'ai relevé un défi pour le pairing de Kakashi... Et puis, faire une vraie fic et non un oneshot me tentait ! En tous cas, c'est assez délirant, et je n'i reçu que des bons commentaires sur fanfiction.net. Alors j'espère que vous aimerez.
« Bien. Maintenant, Kana, concentre-toi, et envoie ton chakra dans ta main droite. C’est ça. Fais-le passer dans l’oiseau à présent. Doucement, tu vas le faire exploser ! »
Sakura regarda avec satisfaction la Genin suivre ses instructions à la lettre, et très bien s’en tirer ma foi. La gamine, aux longs cheveux gris, releva la tête et lui adressa un sourire triomphant :
« J’ai réussi du premier coup, hein, Sakura-sensei ???
-Oui, c’est très bien… Bon, tu as bien travaillé, tu peux rentrer chez toi pour ce soir. Travaille bien ton contrôle du chakra.
-Hai.
-Et passe un message à tes parents s’il te plaît : invitation à dîner, demain soir, au domaine Uchiwa… Et dis à ton épouvantail de père de ne pas être en retard !
-Ne vous inquiétez pas, Sakura-sensei, maman s’arrangera !
-Oui, Hinata a plus de bon sens que son vieux clou de mari.
-Papa n’est pas vieux !
-Ca dépend du point de vue. Allez, file ! »
Le regard de la med-nin suivit son élève jusqu’à sa sortie, puis elle se leva et rassembla ses affaires sur le terrain d’entraînement pour rentrer chez elle. Elle traversa Konoha, sans se presser, et salua ses vieux amis sur le chemin, l’esprit ailleurs.
Godaime Hokage avait enfin décidé de passer ses fonctions à un successeur. La cérémonie devait avoir lieu le lendemain, en début d’après-midi, et personne ne savait encore qui allait être nommé. Le bruit courait que Naruto pourrait devenir le Rokudaime, mais Sakura n’y croyait franchement pas. Le garçon-renard avait tourné son attention sur des problèmes différents depuis de nombreuses années : à vrai dire, il était devenu le capitaine des forces secrètes du village, et c’était lui qui régissait toutes les actions et les réseaux Anbus. Ses responsabilités étaient bien suffisantes, et personne d’autre n’aurait pu le faire aussi bien que lui : il avait pris du plomb dans la cervelle, le petit renard blond !
Alors, qui ? Kakashi était un candidat plausible, mais les cheveux de la jeune femme se hérissaient à la pensée qu’un pervers pareil puisse diriger le village. Il avait déjà assez de mal à faire tenir tranquille sa femme et ses enfants, alors un village, non merci !
On murmurait le nom de Neji. C’était possible, très possible même. Tout comme l’éventualité de la nomination de Sasuke. L’idée même lui fit courir des sueurs froides dans le dos. Elle ne voulait pas que cela arrive : elle savait parfaitement que Sasuke détesterait cela. Après avoir recherché désespérément à acquérir su pouvoir pendant des années, il n’en avait plus la moindre envie à présent. Leur vie tranquille, enfin, tranquille selon les standards ninjas, leur convenait à tous les deux…
Elle en était là de ses réflexions, lorsqu’elle arriva devant sa maison et qu’un hurlement furieux s’éleva du jardin :
« Reviens ici, Shigure, avant que je m’énerve VRAIMENT ! »
Ah. Les gosses faisaient encore tourner leur père en bourrique. Sakura pressa le pas, et poussa le portail… Et se trouva nez à nez avec son ancien élève et ami, Yasuraka. Il lui adressa un sourire en coin, et annonça :
« Ton fils rend dingue ton mari, Sakura-san. Dépêche toi, Sasuke est sur le point de craquer… Shigure s’est encore entraîné au Katon dans le salon. »
Elle soupira, et en profita pour l’inviter, ainsi que ses deux anciens coéquipiers, au dîner du lendemain. La liste commençait à s’allonger…
Puis, elle s’avança dans le jardin, et donna un grand coup de poing dans le sol. Celui-ci se fendit, et engloutit son fils de treize ans, sa fille aînée et évita de peu son mari. Le mot « meurtre » était clairement écrit dans ses yeux sombres, mais il sembla se calmer un peu en voyant sa femme arriver. Il se borna à hausser les épaules, et à remarquer :
« Génial, après le salon, le jardin est saccagé. Les enfants, obéissez à votre mère. »
Et il les planta là. Sakura leva les yeux au ciel : l’Uchiwa était peut-être un sensei hors du commun, il n’y avait qu’à voir ce qu’il avait fait de Yasuraka. En à peine quinze ans, le garçon aux yeux océan était devenu une légende dans toutes les grandes nations ninjas, même si, et peut-être parce que, on ne savait que très peu de choses sur ses techniques et sa personnalité. Bref, Sasuke était le sensei idéal. Mais il était en revanche complètement incapable de manager ses propres enfants. Enfin, la fonction principale d’un glaçon n’était pas le baby-sitting.
Elle attrapa ses enfants par la peau du cou, les planta au seul arbre intact avec des kunaïs, et leur ordonna de s’en sortir tous seuls, s’ils étaient des futurs ninjas. Ensuite, elle rentra dans la maison pour aller superviser le ménage. Au bout de quelques instants, elle s’approcha de son mari par derrière, et posa les mains sur ses épaules.
« Sasuke ?
-… »
Elle commença à lui masser doucement le dos :
« Sasuke… Tu m’écoutes ? »
Elle le sentit frissonner sous ses doigts. Bon signe.
« Hn.
-Hmm, je me disais bien… En fait, je voulais te dire que nous avons une petite quinzaine d’invités demain soir… Tu n’es pas contrarié ?
-Ca dépend, répondit-il en se retournant. Peut-être pas, si tu arrêtes d’en parler immédiatement, je n’ai pas envie de discuter pour l’instant… »
Sakura jeta un regard anxieux à la porte de la pièce :
« Sasuke, ce n’est peut-être pas le moment, les gosses…
-Ils en ont pour un moment à se décrocher des arbres. »
°°°°°
Le lendemain, Ino s’activa toute la matinée à l’hôpital du village, essayant de se changer les idées. Neji aurait dû être de retour au village le jour précédent, toutes les équipes avaient été rappelées pour assister à la nomination du Rokudaime Hokage. Or, l’abruti de Hyûga ne s’était pas pointé, et sa femme était morte d’inquiétude. Leur gamine de douze ans, un prodige, comme son père, était partie avec lui, et Ino n’aimait pas cette idée. Neji était fou de sa fille, il ne laisserait rien lui arriver. Le problème, c’était que ce genre d’attitude avait résulté dans un Neji en très mauvais état lorsqu’il s’était mis en quatre pour protéger la petite Sena…
« Hyûga-san ! Un patient pour vous en salle 237. »
Elle hocha la tête d’un air absent. Ce serait son dernier patient avant qu’elle n’aille rejoindre la place principale d’où serait annoncé le nouvel Hokage.
Si Neji était nommé, elle allait tuer quelqu’un. Vraiment. Il ne manquerait plus que ça.
Elle poussa la porte de la chambre d’hôpital, et constata qu’elle était vide. Etonnée, elle fit un pas en avant, et sentit des bras se refermer sur sa taille, lui emprisonnant les bras. Elle se débattit et lança son coude en arrière…
« Hélà, c’est comme ça qu’on accueille sa famille, espèce de déchaînée ? Continue comme ça, et je demande le divorce !
-Neji ?
-Salut, M’man !
-Sena ! Neji, lâche moi immédiatement, ou je te…
-Non, pas immédiatement. »
Il la fit tourner entre ses bras, et l’embrassa doucement, heureux de la retrouver après de longues semaines d’absence. Ils furent ramenés à la réalité par la voix de leur fille, qui lança ironiquement :
« C’est pas pour vous déranger, mais vous aurez tout le temps pour ça ce soir… En revanche, ils vont nommer le Rokudaime, et je veux pas rater ça ! Ce sera peut-être toi, papa ! »
Elle sortit en trombe, et Ino leva un sourcil :
« Mais elle est plus précoce que je l’avais imaginé, ta fille, Neji.
-Eh, tu es de moitié dans la responsabilité. Allez, viens, chérie, Sena a raison, on est en retard ! »
Il lui agrippa le poignet et l’entraîna sur le toit de l’hôpital, d’où ils auraient une vue parfaite sur les alentours.
°°°°°
Sur l’esplanade qui surplombait le village entier, les notables et les ninjas les plus en vue prenaient place en rang de chaque côté. Au centre, une petite réunion de famille, ou presque, avait lieu.
« Gaara ! Tu es là ! Je suis si contente de te voir !
-Bonjour, Temari. Shikamaru. Ca a l’air d’aller. Bon, grande sœur, c’est prévu pour quand ? »
La fille du vent devint rouge comme une tomate :
« Ca se voit tant que ça ?
-Oui. Tu es encore plus hyperactive que d’habitude. Shikamaru ne perd pas son temps : c’est le combientième ?
-Sixième, répondit le génie en question en haussant les épaules, et vous le savez parfaitement bien, Kazekage-sama, vous en êtes au même nombre. Salut, Tenten !
-Hey, Shika-kun !
-COMMENT TU AS APPELE MON MARI ??
-Tenten, ce n’est pas le moment de faire des blagues, elle est très émotive en ce moment, rapport à son état… »
Gaara sourit, et leur rappela que la cérémonie allait commencer, et qu’ils feraient bien d’aller prendre leurs places. Il attrapa sa cadette par le bras, lui enjoignit de cesser de balancer des shurikens de sable à l’assemblée, lui assura que son tir était aussi précis que celui de sa mère, et la souleva pour la poser sur ses épaules, et l’amener à sa place.
Tsunade venait de pénétrer sur l’esplanade, suivie de Jiraya, puis de Asuma en tant qu’héritier du Sandaime, d’Hinata en tant que dirigeante des Hyûga, de Sasuke comme celui des Uchiwa, et quelques autres shinobis, tels que Naruto, Yasuraka, Kei et Keiki, Kakashi, Shizune, Sakura, et bien d’autres. Ils formèrent un demi-cercle, au centre duquel se trouvait Tsunade, et un silence recueilli tomba sur le village. Tous attendaient la nouvelle des lèvres de Godaime, et celle-ci prit une grande inspiration :
« Il y a vingt ans, j’ai pris, dans un temps de crise, le poste de Godaime Hokage. Il a fallu m’y forcer, à l’époque, mais jamais je n’ai regretté ma décision. Je suis un Hokage de temps de crise, mais à présent que la paix est revenue, et que je commence à prendre de l’âge…
-Et pourtant, elle est toujours super sexy, haha, j’ai quand même de la veine, moi, heiiiiin ?
-Ta gueule, Jiraya ! Laisse-moi faire mon discours en paix ! Bon, j’en étais où moi ? »
Le silence respectueux était brisé, et à présent des rires amusés et moqueurs parcouraient la foule. Tsunade sourit, et comprit leur impatience.
« Bon, ok ! Les gens ! Vous voulez un Rokudaime ? Vous allez l’avoir ! Allez, Yasuraka, ramène tes fesses, et montre-leur ta face de beau gosse, Rokudaime Hokage ! »
Tout le monde se tourna vers la haute silhouette qui venait de se lever : Yasuraka, pris de court (ce qui ne lui arrivait pas souvent), restait là, sans bouger, les yeux largement ouverts. Puis le monde autour de lui recommença à bouger, et il fut assailli par ses deux meilleurs amis, qui se jetèrent sur lui en hurlant :
« YATTA ! Le plus jeune Hokage de l’histoire ! YATTAAAAAAAA YASURAKA !! »
Kei lui ébouriffa les cheveux, le faisant reculer d’un pas sur le choc, alors que son chien-loup sautait pour lui lécher le visage, et que Keiki lui frappait avec enthousiasme sur l’épaule. Mais le jeune prodige ne réagissait toujours pas… Du moins, jusqu’à ce qu’une silhouette fine bondisse depuis le public jusqu’à l’esplanade (joli saut…), pour atterrir juste devant lui et le prendre, sans complexe, dans ses bras :
« Yasuraka-kun ! Kyaaaaa, je le savais ! »
Alors, le jeune homme reprit vie, et saisit Hyûga Seihin par la taille, pour la repousser doucement, l’air gêné. Mais il ne l’en entraîna pas moins à sa suite lorsqu’il s’avança vers Tsunade pour s’incliner devant elle et accepter de ses mains le chapeau d’Hokage qu’elle lui tendait.
« Merci, Hokage-sama.
-Pas de quoi, Hokage-sama, répondit-elle avec un sourire encourageant. Tu es toujours en état de choc, je vois, mais ça va passer… Bonne chance, mon vieux, c’est pas un cadeau que je te fais là ! »
Et elle s’éloigna à grands pas pour aller taper sur Jiraya qui était un peu trop occupé à baver sur le décolleté de Seihin à son goût. Celle-ci bondissait toujours de joie dans tous les sens, lorsque sa cousine Hinata lui mit le grappin dessus et lui adressa la parole d’un air très « héritière sévère des Hyûga » :
« Mais dis-moi, Seihin-san, je n’étais pas au courant.
-Ah, euh, oui, en fait, vous voyez, Hinata-sama, euh… Bon, ben quoi, vous désapprouvez, peut-être ?
-Ah non, répondit Hinata avec désinvolture. Si j’avais un peu plus de jugeote, peut-être même que je te le piquerais, ce Rokudaime Hokage.
-Eh, ça va pas ? Grogna Kakashi, dont l’oreille traînait par là.
-Si j’avais un peu plus de jugeote et un épouvantail en moins dans la famille, c’est entendu, précisa la jeune femme en adressant un sourire resplendissant à son cher et tendre. Bon, Seihin, à plus tard… Tu dînes chez Sakura, évidemment ?
-Ouaip. A plus cousine ! »
Et chacun alla féliciter le nouvel Hokage, avant de rentrer chez soi pour se préparer à la soirée.
°°°°°
Sakura tournait la tête de tous côtés, essayant d’apercevoir Sasuke. Le salon, remis en état, était plein de monde, mais son mari n’était nulle part en vue. Et cela la contrariait. Elle finit par abandonner sa quête, et se précipita de l’autre côté de la salle :
« Non, Shigure ! Hinata ne veut PAS voir tes progrès en Katon !! Sois gentil, va chercher papa de ma part.
-Oui, Okaa-san.
-Il est mignon ton fils, sourit Hinata. Et doué. Il va passer son examen Chuunin bientôt ?
-En même temps que Kana, je crois, puisqu’ils sont dans la même team. Dis donc, ta gamine est une med-nin née, tu sais ?
-Je ne sais vraiment pas de qui elle tient. Ce n’est pas mon truc et Kakashi ne pourrait pas soigner qui que ce soit si sa vie en dépendait !
-Alors c’est mon influence si bénéfique, plaisanta Sakura. »
Les deux amies continuèrent leur conversation tranquillement, et pendant ce temps, Shigure trouva son père en grande conversation avec Rokudaime Hokage. Il se fit discret pour écouter, espérant surprendre des propos intéressants.
« …Beau parcours.
-Merci, Sasuke-san. Je vous remercie, c’est en grande partie grâce à vous.
-Cette blague. Même avec Gaï comme sensei, tu t’en serais sorti.
-Je n’en suis pas si sûr ! Répondit Yasuraka en frissonnant à l’idée.
-Et dis-moi, Yasura… Pardon, Hokage-sama… Ta première action en tant qu’Hokage, ça va être quoi ?
-…Demander Seihin en mariage.
-… Je parlais d’une action plutôt politique, Yasuraka.
-Mais c’est une action politique. Resserrement des liens entre le clan Hyûga et le gouvernement. Excellente initiative. A vrai dire, maintenant que j’ai une situation stable…
-Stable ? Idéale, tu veux dire.
-… Je peux faire ce que je veux. Donc, mon programme est tout défini.
-Ce n’est pas un mauvais début de carrière, Rokudaime-sama. Eh bien, en attendant ces grandes manœuvres pour le bien du pays, allons boire un sake. » Conclut Sasuke en l’entraînant vers le salon.
Shigure bondit et attrapa Seika par le poignet.
« Eh, soeurette ! Va y avoir un mariage !
-Ca arrive souvent, gamin, répondit dédaigneusement sa grande sœur en le repoussant.
-Oui, mais ça va être celui de l’Hokage !
-Tu débloques ! Comment tu le saurais, d’abord !
-Il en a parlé à papa. Bon, dis, j’ai eu une idée…
-Tiens, tu as des idées, toi ?
-Arrêteuh ! Je pensais que, pendant que les adultes sont occupés, on pourrait aller faire une razzia chez les parents. Tu sais, cette boîte sur l’armoire de maman, marquée « memento » ? Ben y’a des rumeurs à l’Académie comme quoi y’a des trucs intéressants là-dedans… Sur par exemple les types importants du village, dont papa et maman.
-Et alors ?
-Eh ! Allez, quoi ! Je croyais que les filles étaient curieuses !
-Cliché.
-Bon, tu fais ce que tu veux, mais moi, je rassemble les copains ! »
Et, dix minutes plus tard, ils avaient rameuté la fille d’Hinata et Kakashi, les six enfants de Temari et Shikamaru, qui se disputaient sans arrêt, ceux de Tenten et Gaara, plus calmes, mais qu’il ne fallait pas trop énerver, le fils unique d’Asuma et Kurenaï, et celle d’Ino et Neji. Ils se faufilaient à travers la maison avec des airs de conspirateurs, et Seika, la plus virulente de tous à présent, ouvrit la porte de la chambre de ses parents. La fille aînée de Tenten, Arashi, étant Futon, fit descendre la boîte sur un souffle d’air, et tous se penchèrent vers elle d’un même mouvement. Ils l’ouvrirent et en retirèrent… Un simple petit carnet noir, poussiéreux. Ils soupirèrent, déçus, mais Shikato, la fille de Temari, éleva la voix.
« Eh, les gens ! C’est peut-être quand même important ! Allez, asseyez-vous, je vais faire la lecture, ok ?
-Humpf.
-Bon, je commence : « Ceci est mon journal. Le mien à moi. C’est-à-dire que toute personne n’étant pas Ino Yamanaka doit le reposer immédiatement sans le lire, sous peine de mort atroce et déplaisante. Compris ? »
Et voilà. Fin du Journal. Fin de ma première fic « longue ». J’espère qu’elle ne vous aura pas déçus, mais je dois dire que je me suis rarement autant amusée ! Merci à ma sœur Areru pour l’idée de « la boucle »… Et au revoir !!
Kakashi : Sniffffff !
Ah,non, toi, tais-toi ! Tu m’as pourri la vie pendant 27 chapitres et un épilogue, tu vas pas faire le sentimental, maintenant !!
Kakashi : Ben… Si ?
Je te hais. C’est définitif. Je vais reprendre cette fic et te faire crever dans d’atroces souffrances. C’est décidé.
Kakashi : Bon, bon, bon… Ca va… Tu crois pas que tu m’as pas déjà assez torturé en me mettant avec cette dinde d’Hinata ?
Hinata : Hey ! Ca va pas non ?
Et ainsi se termine cette histoire : sur la querelle de ménage du couple le plus improbable qui soit !!