Eh bien... J'ai relevé un défi pour le pairing de Kakashi... Et puis, faire une vraie fic et non un oneshot me tentait ! En tous cas, c'est assez délirant, et je n'i reçu que des bons commentaires sur fanfiction.net. Alors j'espère que vous aimerez.
Oui, je sais, faut que j’écrive, écrive, écrive, écrive… mais j’ai un bac blanc de philo qui ne se révisera pas tout seul ! Alors, je commence immédiatement ce chap pour pouvoir le poster vite…
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« Je suis désolée, Kurenaï, mais non.
-Avec tout le respect que je vous dois, Hokage-sama, je ne vous demande pas votre avis.
-Ce que tu demandes est absurde. Je ne peux pas me permettre de perdre un autre de mes meilleurs shinobis. Jusqu’à nouvel ordre, tu restes au village. Tu es secouée par les nouvelles, tu ne penses pas de façon raisonnable.
-Ca me semble tout à fait raisonnable à moi !
-Raisonnable, d’aller enquêter à nouveau sur la disparition d’un shinobi porté disparu dans les rangs mêmes des ninjas d’Oto et de défier Orochimaru ! Mais bien sûr, n’importe quelle personne saine d’esprit y aurait pensé…
-Je n’ai jamais parlé de défier Orochimaru…
-Non, mais tes yeux parlent plus fort que ta bouche. Et n’essaie pas d’utiliser tes Genjutsus sur moi ! »
Kurenaï ne détourna pas ses yeux écarlates de ceux de Tsunade. Elle voulait aller chercher Asuma, et elle y irait. Quoique en dise le chef de Konoha. Même si c’était de la folie.
Asuma n’avait pas pu disparaître comme ça, aussi bêtement, à dix km à peine de Konoha. C’était tout simplement impossible. Elle avait elle-même rencontré un ou deux ninjas d’Oto dont elle s’était débarrassée sans problème, et Asuma était si puissant… Le fils d’Hokage le Troisième… Il devait s’en être sorti.
Sauf si… Sa gorge se noua à cette pensée. S’il avait rencontré…
Non.
La kunoichi se leva et surplomba l’Hokage de toute sa hauteur.
« Bien. Si vous me le permettez, je vais me retirer, en ce cas. »
Elle fit volte-face et s’apprêta à sortir lorsque la voix de son interlocutrice retentit dans son dos :
« Eh ! Tu me prends pour une idiote ? Morino Ibiki ! Accompagne Kurenaï dans ses quartiers et surveille-la le temps qu’elle se calme. Ensuite, allez prêter main forte aux veilleurs de la façade Ouest, et tenez-vous prêts. Nous allons peut-être tenter une sortie plus tard dans la journée. C’est une bonne occasion de nous débarrasser de ce chien d’Orochimaru après tout. Allez… »
Kurenaï aurait visiblement bien voulu rester discuter, mais Ibiki, quoique compatissant, la traîna par le bras hors de la pièce.
Tsunade, qui se sentait dégoûtée d’elle-même pour avoir brisé les espoirs de la jeune femme, se rejeta sur son siège, et ferma les yeux. De toutes façons, la mission que voulait Kurenaï n’avait servi à rien. Ils avaient essayé d’utiliser le Miroir d’Eikawa pour contacter Asuma, mais personne n’avait répondu. D’où la conclusion logique…
Elle pensait en avoir fini pour l’instant, avec les nouvelles de cette guerre, et les discussions avec les shinobis. Ils avaient parlé, élaboré des plans pendant quatre heures déjà, et elle n’en pouvait plus.
Mais un mouvement juste devant son bureau lui fit lever la tête et ouvrir les paupières. Lassée, elle dévisagea Tenten, dont l’expression fermée souleva en elle des pressentiments désagréables.
« Oui, Tenten. Un problème. »
Ce n’était même pas une question.
« Pas vraiment. Juste une annonce à vous faire. Je pars dans deux heures rejoindre l’armée de Suna no Kuni, de l’autre côté des rangs du Son.
-Pardon ???
-Vous êtes devenue gâteuse et je dois répéter ou alors c’est juste une expression d’incrédulité ?
-Deuxième option. Pourquoi diable veux-tu faire ça ? Quel intérêt ? »
La jeune femme (et pas la vieille) rajusta son bandeau frontal d’un geste machinal.
« Je vous ai prévenue parce que je pensais que vous auriez peut-être un message à faire parvenir aux troupes alliées, mais si vous n’avez rien à…
-Réponds à ma question !
-Bon. Vous voulez un mensonge diplomatique, ou une vérité qui fâche ?
-Je ne sais pas quel est le pire…
-Bon. D’abord, ils doivent avoir besoin de renforts là bas. Ensuite, il serait bien de leur faire parvenir vos plans. Et accessoirement, Gaara me manque. Heureuse ? »
pas précisément heureuse, non. D’autant plus que, les raisons de la jeune femme avaient beau être excellentes, Tsunade subodorait que sans la troisième, elle n’y aurait même pas pensé.
« Il vaudrait mieux que tu restes. Ca ne sert à rien de t’exposer sans raisons, je n’ai pas grand’ chose à faire parvenir à Gaara et toi tout seule ne seras pas d’une grande aide, soit dit sans t’offenser. Donc, voilà tes ordres : tu participeras à nos sorties et tu te battras dans nos rangs. C‘est clair ?
-Je crois que vous n’avez pas tout compris, Tsunade-sama. Au cas où vous ne vous en souviendriez pas, je ne suis plus sous vos ordres. Je suis maintenant officiellement une kunoichi de Suna no Kuni par le mariage (sans ambiguïté possible, vu qui est mon mari), et en l’absence d’ordres de mes supérieurs directs, je me dois de les rejoindre pour obtenir des instructions précises… »
Si la situation n’avait pas été aussi sérieuse, Tenten aurait probablement arboré le plus large sourire moqueur jamais observé chez un être humain. Et Tsunade savait parfaitement que rien ne pourrait l’empêcher de partir, d’autant plus qu’elle était dans son bon droit.
Et tout à coup, tout son self-contrôle lâcha :
« Eh bien, vas-y ! Si ça t’amuse de te mettre en danger pour rien ! S’il t’arrive quoi que ce soit, personne ne m’en tiendra responsable ! Bon vent ! Et sortez tous à présent. Vous n’avez rien d’autre à faire que de regarder autour de vous en bâillant aux corneilles ? Nous sommes en guerre ce me semble ! Allez donc faire quelque chose d’utile ! Et fichez-moi le camp, laissez-moi en paix ! »
En voyant la lueur dangereuse dans les yeux de l’Hokage, même les spectateurs les plus puissants et les plus sûrs d’eux se hâtèrent de sortir. Sakura hésita un instant à laisser son ancienne sensei dans un état pareil, puis décida que c’était auss bien de la laisser se calmer toute seule. Elle retourna s’occuper de la défense du côté Ouest du village, et Sasuke la suivit.
Restée seule, Tsunade tenta de se calmer en faisant les cent pas dans son bureau. Mais ça l’énervait encore plus. Alors, elle s’accouda à son bureau et mit sa tête entre ses mains, pour se relaxer au maximum. Le résultat fut mitigé, mais bon…
Elle releva la tête et fit face à la baie vitrée de son bureau. Il faisait si beau… Comment pouvait-il faire si beau dans des circonstances si tragiques ?
Ah, si seulement elle pouvait être encore une ninja passée dans le civil, errant à travers les nations voisines et perdant au jeu…
Elle n’aurait jamais dû être Hokage. Elle n’était pas faite pour ça ! Sa peur du sang s’était estompée, bien sûr, encore heureux. Mais même comme ça, elle était faite pour pouvoir vivre librement, sans obligations, et avec beaucoup de sake.
Pourquoi donc avait-elle abandonné cette vie de rêve, déjà ?
Ah, oui… C’est Jiraiya qui est venu me chercher…
Jiraiya. Quand ils étaient encore Genins, il ne promettait guère. Entre la petite-fille d’un des premiers Hokage et le déjà puissant Orochimaru, il ne payait pas de mine, ça, c’était sûr.
Mais il avait progressé, un peu comme Naruto ou Lee. En travaillant comme un fou, en s’entraînant sans arrêt, en tannant Sarutobi-sensei pour apprendre de nouvelles techniques.
Elle était montée en grade avant lui. Et elle était partie pour une de ces missions sans fin, qui l’avait tenue loin de Konoha pendant plus d’un an. Et quand elle était revenue, et qu’elle avait retrouvé ses coéquipiers… Elle n’avait pas eu de choc en ce qui concernait Orochimaru. Il avait suivi sa voie, et on murmurait son nom comme celui du prochain Hokage. Mais Jiraiya… Depuis quand pouvait-il invoquer Gamabunta ? Et depuis quand maîtrisait-il le Rasengan ? Et qui lui avait appris à… Enfin, bref, à son premier entraînement contre lui, elle avait eu des surprises. Et ça s’était soldé par sa défaite, à elle ! Elle lui en avait tant voulu, à l’époque…
Elle sourit à ce souvenir.
Quand elle avait appris que c’était lui qui écrivait sous un nom d’emprunt Le Paradis du Batifolage, elle n’avait été que moyennement surprise. Il avait toujours été un peu pervers après tout. Mais quand elle avait lu le bouquin, elle n’avait pas pu s’empêcher de devenir rouge comme une tomate trop mure. Pervers, à ce point là ?
A la mort de son frère, puis de Dan, il l’avait réconfortée. Enfin, il avait essayé. Orochimaru l’avait enfoncée, sous-entendant que c’était de sa faute, mais Jiraiya l’avait pris par les épaules, l’avait raccompagnée chez elle, et avait veillé à ce qu’on la laisse en paix. Il avait essayé de la faire rester au village, aussi. Sans succès…
« Tu ne peux pas faire ça ! On a besoin de toi ici !
-Mais Jiraiya, tu ne comprends pas… Je m’en fiche ! »
Plus tard, quand elle l’avait rencontré à nouveau, elle n’en avait pas cru ses yeux. Il lui amenait un sosie de son petit frère en encore plus gratiné, et Dan… Se trouvait aussi remplacé, d’une certaine façon.
Non, pas vraiment remplacé. Dan n’avait jamais été quelqu’un de si indispensable pour elle.
« Je suis Godaime Hokage ! »
Sans lui, ça ne serait jamais arrivé. Elle serait restée à se saouler, à être le légendaire pigeon. Sans lui, et Naruto, elle se serait probablement laissée tuer par Orochimaru, ou alors elle n’aurait pas tenu dix minutes face à la montagne de paperasses…
Quand elle était au bord de la crise de nerfs, il l’emmenait boire un vers, se balader, et lui permettait occasionnellement de lui taper dessus. Elle n’était pas dupe, s’il avait voulu échapper à ses coups, il n’aurait eu aucun problème, merci pour lui.
« Hé, Tsunade ! Tu t’entraînes ? »
Encore une de ces inventions, ça. Comme si l’Hokage avait besoin de répéter ses mouvements comme un Genin ! Mais elle s’était laissée entraîner, et les trois quarts du village avaient suivi leur combat… Si leurs amis ne les avaient pas arrêtés, ils auraient détruit la moitié du village !
Elle sourit à ce souvenir. Il avait le don de la faire sortir de ses gonds, mais aussi de retenir son attention, de la faire rire, se détendre.
Et, accessoirement, de la faire penser à lui alors même que Konoha était en guerre.
Elle continua à rêver, à se souvenir de leurs meilleurs moments ensemble, de la fois où elle l’avait tapé parce qu’il la matait avec sa longue-vue, la fois où elle l’avait repéré grâce au Miroir… Et celle où… En fait, assez souvent. Il fallait croire qu’elle l’inspirait beaucoup.
Et elle était là, à sourire de toutes ses dents, comme une imbécile heureuse, alors qu’elle aurait dû élaborer des stratégies de combat contre le troisième Sannin.
Et ça lui faisait du bien, après tant de tensions et de mauvaises nouvelles.
Elle murmura sans trop y prêter attention :
« Il est merveilleux quand même… »
Et eut le choc de sa vie lorsqu’une voix, dans son dos, s’informa :
« Qui ça ? »
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« Gemma ! Gemma ! Mais débarque, bon sang !
-Shizune ? Y’a un problème ? Nous sommes attaqués ?
-Je ne sais pas… Mais je viens de trouver Ibiki attaché et bâillonné à côté de l’appart de Kurenaï, à ton avis c’est normal ?
-A mon avis, non, pas tellement… Qu’est-ce qu’on fait, Shizune, on le laisse là pour laisser le temps à Kurenaï de prendre du champ ?
- Gemma, tu es un délinquant.
-Moi ?
-Non, le voisin. Bon, ben laissons-le là alors… Il est inconscient de toutes façons. Pas en danger, mais incapable de parler pendant quelques heures…
-Ne me dis pas que c’est toi qui as fait en sorte que…
-Quoi, tu crois que je ferais une chose pareille ?
-Oui.
-Rassure-toi, Kurenaï a fait le boulot proprement, je n’ai pas eu à en rajouter. Cela dit, on a fini notre tour de garde, on va manger ?
-…
-Ben quoi ?
-Shizune, on est en guerre, là.
-Et alors, on ne peut pas se sustenter quand on est en guerre ?
-Si mais…
-Alors où est le problème ? »
°°°°
« Qui ça ? »
Tsunade fit volte face en un demi dixième de seconde, ce qui est probablement un record, même pour une kunoichi, et se retrouva face à un Jiraiya appuyé tranquillement au bureau, un sourire goguenard sur les lèvres et le nez à approximativement dix centimètres du sien.
Par réflexe, elle se rejeta en arrière et tenta de cacher ses joues vermeilles, sa poitrine qu se soulevait à un rythme évidemment trop rapide, et puis…
« De quoi tu parles ?
-Tu viens de dire : « Il est merveilleux. » Alors, avec ma délicatesse et ma discrétion habituelle, je m’immisce dans tes affaires privées, évidemment. »
Ce qu’il omettait de préciser, c’est que dès qu’il serait au courant, un meurtre serait commis dans Konoha…
« Mais personne ! Je n’ai jamais dit ça !
-Hum… Tu crois vraiment que je risque de gober ça ? Allez, cas-y, explique ou alors je vais commencer à me faire des idées…
-COMMENT CA DES IDEES ? QUELLES IDEES D’ABORD ?
-Oh, des idées, juste comme ça… Et des rumeurs pourraient commencer à circuler dans le village…
-Je crois que ce serait bien le cadet des soucis du village en ce moment !
-Ah, donc il y a bien quelque chose à raconter !
-Non !
-Mais si… Tu sais quoi ? Si tu me dis, je te dis.
-Tu me dis quoi.
-Eh bien, tu me dis qui est cette personne « merveilleuse », et après c’est moi qui m’y colle.
-C’te blague ! Je ne te fais pas trop confiance pour ça, Jiraiya, va savoir pourquoi !
-Arrête, tu me flattes… »
Il était aussi l’un des seuls à agacer Tsunade à ce point.
Elle contourna son bureau et lança son poing en avant. Il stoppa son coup avec sa paume ouverte.
« Arrête, tu peux faire mieux que ça… Alors, c’est qui ?
-Tu vas mourir !
-Oui, tu me dis ça régulièrement, en effet.
-Je. Suis. Sérieuse.
-Mais moi aussi… Je n’ai jamais été aussi sérieux… Sauf peut-être la fois où mon poisson s’est noyé dans son bocal Là, j’étais sérieux, et triste aussi. Presque autant que maintenant…
-Ca suffit ! Arrête de me taper sur les nerfs ! Ou alors, je vais…
-Tu vas ? »
La réponse vint tout de suite : craquer.
Oh, non pas fondre en larmes.
Plutôt fondre sur l’ermite pervers.
Elle se jeta sur lui, et son élan combiné avec sa force surhumaine leur fit traverser la baie vitrée qui se trouvait derrière Jiraiya et rouler pêle-mêle sur le toit en pente qui se trouvait sous la fenêtre en question.
Jiraiya essayait vainement de se raccrocher à une corniche, mais Tsunade, trop furieuse pour s’occuper de choses bassement matérielles comme de préserver sa peau, continuait à le bourrer de coups de poings, le gênant dans ses tentatives de rattrapage désespéré.
« Tsunade ! On va s’écraser, pauvre idiote !
-TU vas t’écraser !
-Je te signale qu’on est dans le même bateau, là.
-Hein ?
-Tsunade, on va… »
Kaboooom !
« S’écraser. »
Ils avaient atterri, heureusement pour leurs (vieux) os, sur un étalage de marchand de tapis moelleux.
Tsunade leva le nez, et ouvrit grand les yeux. Ils avaient dégringolé de trois étages ? Elle allait allouer des subventions aux marchands de tapis.
Puis, elle reporta son attention sur sa situation légèrement embarrassante.
Légèrement.
Jiraiya avait contribué à amortir le choc de la chute, et elle se trouvait à présent étendue sur lui, le visage contre le sien…
Ca tombait bien, ça allait lui faciliter la tâche. Reprenant leur conversation précédente à l’improviste, elle conclut :
« Je vais faire ça ! »
Et elle baissa le visage, jusqu’à ce que ses lèvres reposent sur celles de Jiraiya.
Celui-ci, en bon pervers, en profita pleinement, et les habitants de Konoha se dirent que le Paradis du Batifolage, tome cinquième n’allait pas tarder à sortir…
Kakashi était ravi. Mais bon, hum… Ils ne fallait pas que ces deux là oublient qu’ils étaient en pleine rue…
« Je suis bien désolé de vous interrompre, mais euh… Tsunade-sama, c’est la guerre, là. Enfin, moi, je dis ça… Juste à titre d’information…
-Espèce d’idiot de Kakashi, j’étais en train de ramasser de l’inspiration pour mon bouquin !
-Quoiiii ? Espèce de pervers !
-Ouaip ! Et fier de l’être ! »
L’ermite redevint sérieux.
« Bon. C’est bien beau, tout ça, mais il faudra qu’on reprenne cet intéressant épisode quand on aura botté les fesses à Orochimaru.
-D’accord. Le temps que tu trouves un moyen de me demander en mariage.
-On peut dire ça comme ça. Allons-y. Il faut préparer la sortie de demain. »
Ils se dirigèrent, très dignement, malgré l’épisode légèrement compromettant qui venait de se dérouler devant le nez de tout Konoha, vers le palais.
« Hokage-sama ! Hokage-sama ! Nous venons de trouver...
-Quoi ENCORE ?
-…Morino Ibiki en sale état…
-Oh, non…
-…et il semblerait que Yuhi Kurenaï soit sortie du village…
-Mais comment… Ils auraient dû l’arrêter à la porte !
-…accompagnée par la Maîtresse d’Armes Tenten.
-C’est pas vrai…
-Si. »
Tsunade ferma les yeux. Il ne manquait plus que ça. Kurenaï Yuhi, missing-nin de Konoha no Kuni.
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« Kazekage-sama !
-Hum ?
-On vous demande à la porte Sud du camp.
-Un problème ?
-Oh, oui ! Il y a… »
Mais le ninja n’eut pas le temps de s’expliquer. Gaara était déjà parti vers sa destination.
« Temari ! Que se passe-t-il ?
-On a un problème…
-Quoi ?
-On a un élément perturbateur… »
Une voix retentit :
« Depuis quand suis-je un élément perturbateur, s’il te plaît, Temari ? »
Gaara se figea, osant à peine en croire ses yeux.
« Tenten ! Comment as-tu…?
-Moi ? Bah, j’ai traversé la forêt pourquoi ?
-Tu veux dire, la forêt infestée de pièges, de danger, et de ninjas ennemis ?
-On doit parler de la même… Au fait, Gaara… »
Elle n’eut pas le temps de continuer sa phrase. Gaara l’avait pris dans ses bras, et la serrait, à l’étouffer.
« Voilà, conclut Temari. Un élément TRES perturbateur pour notre Kazekage. »
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Je sais, le chapitre est plus court que d’habitude, mais sinon je ne l’aurais jamais posté ! J’ai vraiment eu du mal pour celui-là, j’espère qu’il vous plaira quand même…
Kakashi : Ouaaaiiis ! Un nouveau tome pour mon bouquin pervers !
Tsunade : A mes dépends…
Bah, c’est pour la bonne cause. Faut bien que Kakashi ait des idées pour Hinata…
Hinata, Tsunade : Perverse !
Kakashi : Bah, elle a pas tort…
Non, ne le tuez pas ! J’aurais jamais cru devoir le défendre un jour, mais j’ai besoin de Kakashi pour la suite, moi ! Allez, une petite review ?