Eh bien... J'ai relevé un défi pour le pairing de Kakashi... Et puis, faire une vraie fic et non un oneshot me tentait ! En tous cas, c'est assez délirant, et je n'i reçu que des bons commentaires sur fanfiction.net. Alors j'espère que vous aimerez.
Tadaaam ! Sur l’insistance de la plupart d’entre vous et les menaces de mort de Marie-France, je me soumets et écris la suite…
Hinata : Tremble.
Elle a toujours pas arrêté, celle-là !
Kakashi : Y’a de quoi ! Elle a failli me tuer, après tout ! (Regard furieux)
Bon, hmm, pas de trucidation intempestive, n’est-ce pas ? Place à l’histoire…
« Quel plaisir de vous revoir… »
Silence lourd et menaçant.
Gaara, toujours composé, reprit donc la parole avec son air toujours impénétrable.
« Vous avez l’air en forme, Tsunade-sama. Cette porte blindée a toujours résisté à mon sable et aux assauts de Temari… que voilà. Bonjour, Temari, Shikamaru, avez-vous fait bon voyage ? »
La réponse ne venant pas, il reprit sans s’en soucier.
« Je vois que oui. Bienvenue, Kakashi, Sakura. Vous n’avez pas l’air très en forme. Qu’est-ce qui vous est arrivé ? Tiens, je vois que vous êtes enfin arrivés à un accord, Sasuke, Sakura… Naruto, il faudra que je te montre un rouleau sur les Jinchuuriki que j’ai trouvé hier. Ah, Hinata, tu es là ? Je ne t’avais pas vue, cesse de te cacher derrière Neji. Bonjour, au fait, Neji. Ah, au fait, asseyez-vous, voyons… »
Il forma des fauteuils de sable tout autour de la pièce, puis, quand il devint évident qu’aucun des habitants de Konoha n’allait se plier aux règles de la bienséance, Gaara s’assit à son bureau et passa en mode Kazekage.
« Bien. Il me semblait pourtant n’avoir convoqué que Tsunade. Que me vaut cette invasion ? »
Pour le coup, le camp adverse s’anima.
Naruto s’avança et fit mine de sauter sur Gaara, pour être arrêté par une barrière de sable. Neji semit en position de Juken sans même s’en rendre compte. Ino rapprocha sa main droite de son étui à shurikens. Sasuke posa une main sur l’épaule de Sakura qui comptait visiblement taper sur le dirigeant d’un village allié (quoique, vu comme allaient les choses, plus allié pour longtemps). Hinata s’avança légèrement, cessant tout à coup de trembler. Anko attrapa Lee et Gaï par le col pour les empêcher de commettre un acte regrettable, quoiqu’elle ait plutôt envie de les imiter. Asuma et Kurenaï tirèrent un kunaï dans un ensemble parfait. Jiraiya forma un sceau rapide des mains. Et Tsunade frappa un grand coup sur le bureau en marbre massif, qui se brisa en deux.
Gaara regarda les dégâts, le visage sans expression. Puis, il rendit son attention à l’Hokage hors d’elle, tout en remettant le bureau en état et en le soutenant grâce à son sable.
Tsunade, les dents serrées, posa enfin la question que tous les regards lançaient à Gaara depuis déjà dix bonnes minutes :
« Qu’est-ce que vous avez fait de Tenten ? »
°°°°°
Le geôlier ne savait plus quoi faire. Cette fille de Konoha était insupportable ! Il la préférait lorsqu’elle était évanouie. Quand ils l’avaient apporté là, dans la prison au fond du palais de Suna, qui n’avait pas accueilli de prisonniers depuis quinze bonnes années, il avait pensé qu’il devait s’agir d’une erreur judiciaire… La jeune femme qui dormait tranquillement avait un air si angélique !
Les problèmes avaient commencé quand, plusieurs heures plus tard, elle s’était décidée à ouvrir un œil. Pour commencer, elle avait tapé dans la porte (blindée…) jusqu’à se meurtrir les mains, en hurlant que s’ils ne la laissaient pas sortir, ils allaient le regretter. Ensuite, lorsqu’elle avait compris que cela ne lui rapporterait rien, elle avait essayé d’apitoyer le gardien. Comme celui-ci avait plus peur de Gaara que de sympathie pour elle, ça n’avait pas marché non plus.
Alors elle avait décidé d’arrêter de manger jusqu’à ce qu’elle ait obtenu une audience avec le Kazekage.
Ca avait duré deux jours, pendant lesquels le geôlier, qui commençait à haïr cette insupportable gamine capricieuse, avait passé son temps à faire des allers-retours entre le bureau de Gaara et la prison.
Puis il avait fini par lui transmettre le message de celui-ci :
« Vous pouvez bien vous laisser mourir de faim si ça vous chante. »
En revanche, il avait évité de répéter les obscénités prononcées par la jeune femme à l’encontre de son supérieur.
Ca aurait risqué de l’énerver un tantinet.
Tenten avait recommencé à manger normalement. Ca ne servait à rien de faire la grève de la faim, de toutes façons. Et elle avait la dalle. Elle sourit. Elle réagissait comme Chôji !
Son sourire s’effaça lorsqu’elle se rappela qu’elle risquait fort de ne plus jamais pouvoir voir ni Chôji, ni aucun de ses amis…
A ce stade-là, elle maudissait Gaara de toutes ses forces, en espérant pouvoir prendre sa revanche un jour. Ce qui lui semblait malheureusement improbable…
Elle était assise, la tête sur la main, sur le lit, lorsque son gardien entra.
°°°°°
« Je n’ai strictement rien fait de Tenten.
-Pardon ? Vous l‘avez fait arrêter, non !!! Ce n’est pas grand-chose, peut-être ?
-Etant données les circonstances, non.
-Quelles circonstances !
-Elle a commis une trahison, sur la nature de laquelle je ne puis encore vous renseigner _secret d’Etat_, contre Suna no Kuni.
-Et ça ne vous fait rien de l’arrêter, comme ça ?
-Ouais, Gaara ! Dire que tu devrais être déjà avec elle depuis belle lurette…
-Tais-toi, Naruto, ce n’est pas le moment. Gaara ?
-Je suis Kazekage de Suna no Kuni. »
Ce fut à ce moment-là que Temari perdit patience. Elle fonça vers son frère, le prit par le col, et le secoua énergiquement. Celui-ci se dégagea sans difficulté, et la dévisagea, les sourcils froncés.
« Bon sang, Gaara ! Réveille toi ! C’est de Tenten que tu parles, là ! Tenten, la fille pour laquelle « tu es prêt à faire n’importe quoi, au premier ordre » ! Tu te souviens ?
-Non. Je vous demanderai de quitter mon bureau… Vous êtes décidément trop bruyants, et j’ai du travail. On a déjà dû vous faire préparer des quartiers. Je ne veux pas vous voir vous balader dans Suna, question de sécurité intérieure. Je vous retrouverai demain, à l’audience, lors du procès de le Maîtresse d’Armes de votre village. »
Et il baissa la tête, rassemblant des papiers administratifs.
Les amis de Tenten, soufflés de voir comment Gaara traitait ses aînés et ses amis ( ?), sortirent sans opposer de résistance. De toutes façons, ça n’aurait pas été utile à Tenten.
°°°°°
« Comment ça, l’audience a lieu demain matin à 7H ? Alors, non seulement ce ******** de Gaara refuse de m’écouter, mais en plus, il ma fait lever tôt exprès pour venir bavarder avec lui ? C’te blague ! Ben vous pouvez lui dire, à ce…
-Hé, ho, je crois que vous avez pas compris, là... »
Le gardien avait appris comment se comporter avec elle. D’abord, avoir toujours ses armes à portée de main au cas où elle se jetterait sur lui dans l’espoir de réussir une évasion, ensuite, la couper directement lorsqu’elle commençait une de ses tirades, et enfin, ne pas être trop gentil.
« Je parlais de votre procès… »
Elle feignit la surprise : « Tiens, le terme « justice » existe dans ce satané village ? »
Le ninja-geôlier soupira. Les explications n’allaient pas être tristes…
°°°°°
Sakura frappa à la porte de l’avant-dernière chambre du couloir. Elle entra sans attendre de réponse, après tout, elle savait qu’on l’attendait.
Elle se figea sur le seuil. Elle devait s’être trompé de porte. En tous cas, elle se retrouvait devant un Uchiwa Sasuke torse nu, les cheveux mouillés pendant autour de son visage, très occupé à regarder par la fenêtre. Il lui tournait le dos.
Elle sourit, et décida de s’approcher silencieusement pour lui flanquer le frousse de sa vie (l’espoir fait vivre). Mais, arrivée à deux pas de lui, elle l’entendit dire sans se retourner :
« Ah, Sakura… Entre. Enfin, c’est déjà fait, mais installe-toi. »
Elle soupira. Elle ne réussirait donc jamais à arriver sans qu’il s’en aperçoive ! C’était agaçant !
Elle s’installa le dos contre le mur et attendit que Sasuke parle. Mias celui-ci semblait passionné par ce qui se passait dans les rues du village. Alors, elle se risqua :
« Hé, Sasuke !
-Mh ? »
Ah, il avait détaché son regard du paysage. C’était déjà un progrès.
« Tu sais qu’on a rendez-vous pour un conseil de guerre dans les appartements de Tsunade, n’est-ce pas ?
-Oui.
-Alors pourquoi tu restes là à rien faire ? »
Elle commençait à s’inquiéter. Pourquoi Sasuke avait-il cet air dépressif ? Pourtant, se dit-elle dans son for intérieur, (tiens le revoilà celui-là !), l’épisode agréable qu’ils avaient partagé pendant le voyage aurait bien dû le faire flotter sur un petit nuage, non ? comme elle, quoi ! Mais la réponse du jeune Uchiwa la rassura immédiatement :
« J’attendais que tu viennes me chercher ! »
Elle éclata de rire et le laissa la prendre dans ses bras, ravie de trouver enfin un moment où ils pouvaient être tranquilles ensembles.
« Pour une fois que personne ne viendra nous déranger… » souffla Sasuke en approchant ses lèvres des siennes. Mais au dernier moment, il la lâcha et porta ses deux mains à son cou en grognant.
« Ca me brûle… Ca ne peut pourtant pas être… Sakura ! La marque… ? »
La jeune femme se passa la langue sur les lèvres, et confirma. Les marques noires commençaient à s’étendre sur le visage de Sasuke…
« Oui… Comment se fait-il que…
-Elle avait été privée de son pouvoir lorsque Tsunade-sama a tué Orochimaru ! C’est impossible, Sakura !
-Calme-toi, Sasuke… Il doit y avoir une explication plausible…
-Laquelle ? Je ne comprends pas… »
Sakura n’avait jamais vu son petit ami dans un tel état. Elle chercha quelque chose à dire, mais son cerveau travaillait plus vite que sa bouche. La marque… Orochimaru… Pourtant, il était bien mort… Ou alors…
Le train de ses pensées fut interrompu par une voix calme, encore enfantine.
« Moi, je comprends.»
Ils se retournèrent d’un même mouvement pour se retrouver en face d’un Genin adossé à la porte. Et la marque d’Orochimaru reprit son aspect habituel inoffensif sans laisser de traces.
Sasuke reprit contenance presque immédiatement, et malgré le choc, réussit à sourire au garçon.
« J’aurais dû m’en douter, Yasuraka. Ce n’était pas possible autrement…
-Te douter de quoi ? C’est quoi ce bazar ? »
Yasuraka se tourna vers Sakura et reprit :
« Je me disais qu’il était temps que je vous parle de mon jutsu. Et que Sasuke-sensei me donne ma première leçon… »
Sakura bondit. Elle avait presque oublié qu’elle ne savait toujours pas (Et les lecteurs non plus…) ! Elle s’assit par terre et regarda avec attention son élève en attendant ses révélations. Mais celui-ci semblait plutôt occupé à regarder d’un air perplexe ses deux aînés. Enfin, il parla, et sa question embarrassa légèrement la jeune Haruno.
« Au fait, qu’est-ce que vous faites dans la chambre de Sasuke-sensei, Sakura-sensei ?
-Euh, eh bien je suis venue discuter un peu… »
Le garçon haussa les sourcils.
« Et il se met toujours torse nu pour discuter, Sasuke-sensei ? »
Ah. Il marquait un point, là.
« Non. Mais, en fait…
-En fait tu poses des questions qui ne sont pas de ton âge, et tu ferais mieux d’aller lire Jojo Lapin plutôt que le bouquin favori de Kakashi, ok, sale gosse ? »
Les yeux de Sakura menacèrent de sortir de leurs orbites. Est-ce que Sasuke se rendait compte de ce qu’il sous-entendait, là ? A voir ses joues écarlates, oui, probablement. Et à voir le sourire moqueur de Yasuraka, lui aussi comprenait plus qu’il n’aurait dû à son âge…
Sasuke se tourna vers elle :
« Il semble que tous les génies soient pris du syndrome du Paradis du Batifolage dès un très jeune âge… »
La jeune Haruno manqua s’étrangler. Le Genin le plus calme, le plus raisonnable, le plus mystérieux du groupe ? Nooon… Quoique, Kakashi avait bien aussi un petit côté mystérieux.
Enfin, bref, il valait mieux passer à autre chose avant qu’elle ne découvre d’autres choses gênantes. Ca lui faisait assez pour la journée, merci bien.
« Alors, ce jutsu ? »
Ils s’assirent à terre, en triangle, et Yasuraka commença à exposer l’aspect technique de la chose.
« Il s’agit de Genjutsu. Comme vous le savez, les techniques de Genjutsu sont utilisées par des ninjas qui connaissetn chacun un certain nombre de techniques bien précises. Comme cette femme d’Oto no Kuni dont j’ai entendu parler, Tayuya. Avec sa flûte, elle disposait d’un certain nombre d’illusions. D’un autre côté, lorsqu’on utilise le Genjutsu, on ne peut frapper qu’un adversaire à la fois. »
Il respira un grand coup, et réattaqua :
« Mon jutsu héréditaire annule ces limites. »
Sakura hoqueta de surprise. C’était inimaginable ! Ces lois, qui régissaient le Genjutsu, faisaient de ces techniques une barrière à la puissance. Alors, ce garçon devait être…
« Je peux frapper autant de personne que je veux à la fois. C’est pour ça que lorsque j’ai créé la marque d’Orochimaru sur le cou de Sasuke-sensei, vous l’avez vue aussi, Sakura-sensei. »
Là, Sakura vit rouge en se souvenant de l’épisode :
« Alors, tu l’as fait exprès ? Tu as fait un choc pareil à Sasuke, et à moi, de ton plein gré ? Tu devais bien te douter que ce serait terrible pour nous de revoir cette marque maudite ! Et tu as…
-C’est mon deuxième pouvoir. Dans ce cas, j’en ai fait mauvais usage, et je le regrette. Je ne pouvais pas savoir. Voilà : Au lieu de disposer d’un nombre limité d’illusions, je peux en créer une infinité. Je n’ai même pas besoin de les contrôler, ni de les tenir, elles s’annulent lorsque je n’en ai plus besoin. En réalité, je n’ai qu’à me concentrer sur le but que j’ai à atteindre, dans ce cas, attirer votre attention sur le fait que j’attendais derrière la porte et que vous ne répondiez pas quand je frappais, et le Genjutsu s’active tout seul. Je n’ai aucun moyen de prévoir ce qu’il va être, je ne le sais que lorsqu’il est déjà activé, mais c’est toujours efficace. Tout à l’heure, le Genjutsu a été cruel pour l’effet que je voulais en faire… Gomen-ne. »
Sakura hocha la tête, interdite. Elle songeait à toutes es implications que ces pouvoirs avaient.
« Pendant que le Genjutsu fonctionne de lui-même, comme tu n’as pas besoin de le maintenir, tu peux utiliser d’autres techniques… Tout en tenant tes ennemis à ta merci…
-Exactement.
-Mais, c’est…
-Fantastique. » Résuma Sasuke
Sur ce, Yasuraka se leva comme s’il n’y avait rien de bien passionnant à ce qu’il venait de raconter, et ajouta :
« Au fait, à l’origine, j’étais venu vous prévenir que Godaime-sama n’attendaient plus que vous pour commencer la réunion… »
Les deux Junins se regardèrent, paniqués, et, d’un commun accord, se ruèrent vers la chambre de Tsunade-sama. Sans se tromper de porte, cette fois-ci.
L’Hokage et les autres les attendaient de pied ferme, et Tsunade prit la parole en les voyant entrer :
« Ah, enfin, ce n’est pas trop tôt ! Vous… Euh, Sasuke… Où est ta chemise ? »
Sakura se sentit devenir rouge tomate en voyant tous ses amis éclater de rire en échangeant des regards entendus.
Et dire qu’ils ne la croiraient pas si elle leur disait qu’elle avait à peine eu le temps d’embrasser Sasuke (pour la deuxième fois (seulement) de sa vie)…
Lorsque les autres eurent fini de se tordre de rire, que Sasuke fut revenu de sa chambre correctement habillé (ce que Sakura trouva bien dommage), et qu’ils se furent installés au milieu du groupe, ils attendirent que Tsunade prit la parole. Comme elle ne le faisait pas, Sakura commença à s’impatienter :
« Eh, qu’est-ce qu’on attend, Tsunade-sama !
-Deux choses : d’abord, que Neji soit revenu… Il est allé chercher Hinata… »
La jeune femme jeta un regard circulaire autour d’elle et constata qu’en effet les deux membres du clan Hyûga brillaient par leur absence.
« Et la deuxième ?
-Ca te dérangerait de jeter un coup d’œil à l’état de Kakashi ? Il a fait le voyage alors qu’il est toujours en convalescence… Je préfère que tu le fasses toi-même, ça fait un petit moment que tu n’as pas étudié de cas intéressant, et les effets des 64 poings du Hakke sur ton ancien sensei sont spectaculaires…
-Merci, Tsunade-baa-chan. » grogna Kakashi entre ses dents, pas ravi qu’on le considère comme un intéressant spécimen médical.
Sakura ne fit pas attention à ses récriminations, et, posant les mains sur sa poitrine (ce qui fit grincer des dents Sasuke), elle laissa son chakra couler dans son patient.
Au bout de quelques secondes, elle s’écria :
« Waaa ! tsunade-sama, c’est trop gentil de m’avoir laissé m’occuper de ça, c’est passionant ! Alors, pendant le voyage, ça n’a pas aidé pour les muscles de tes abdominaux, et de tes jambes non plus… Hmm, oui, je vois… Ne bouge pas… »
Elle envoya un flot soutenu de chakra dans toutes les parties endommagées du corps de Kakashi, et le sentit se détendre au fur et à mesure. Il aurait pu le dire quand même, que ça lui faisait si mal ! Elle serait intervenue plus tôt ! Sacrée tête de mule, ce Kakashi (N’en déplaise à Marie-France… Et Abunai !) !
Elle se recula, assise sur ses talons, et voulut faire un rapport à Godaime Hokage. Mais elle se rendit compte que l’attention générale, y compris celle de Kakashi, était concentrée vers des sons qui provenaient, de plus en plus fort, de la chambre d’à côté.
Les mots étaient inaudibles, mais on distinguait clairement le voix de Neji et celle d’Hinata. Et le ton montait visiblement (au sens propre, les fenêtres commençaient à vibrer)… Jusqu’à ce que la voix de l’héritière des Hyûga se fasse finalement entendre parfaitement clairement :
« PAS DU TOUT ! JE NE ME SENS PAS DU TOUT COUPABLE ! IL AVAIT QU’A PAS M’ENERVER, D’ABORD ! »
Et une Hinata furieuse fit son entrée, suivie d’un Neji qui arborait un petit sourire satisfait que tout le monde comprit. A la façon dont Hinata s’installait, en lançant des regards furieux à son cousin, il était facile de constater qu’Hinata était redevenue elle-même.
Il devint tout de même évident aussi que Kakashi et elle n’étaient pas prêts de se regarder sans essayer de se trucider du regard… Et bientôt, la querelle éclata, alors même que l’Hokage essayait d’amener le sujet vers le procès du lendemain :
« Alors, à propos de Tenten…
-Qu’est-ce que tu as à me regarder comme ça, Hatake ?
-Je ne te regarde pas.
-Hem, Hinata, Kakashi…
-Tu ne me regardes pas ? Elle est bien bonne, celle-là !
-Pourquoi je te regarderais ? Tu n’as rien de bien passionnant…
-Allez, vas-y ! Dis-le tout de suite que t’es furieux de t’être pris une volée !
-Euh, pour le procès…
-Une volée ? T’as du culot, Hyûga ! Tu as continué le match alors qu’il aurait dû être arrêté !
-C’est peut-être moi qui ai demandé à ce que tu relâches ton jutsu ?
-J’aurais gagné si j’avais continué !
-Kakashi, arrête de hurler, on est censé parler de…
-Eh ben pourquoi tu l’as pas fait !
-Je ne voulais pas…
-Me blesser ? C’te blague ! Je suis largement assez grande pour me sortir toute seule d’un minable petit Chidori ridicule !
-Tu aurais dû arrêter dès que tu avais vu que je cessais mon attaque ! Et mon Chidori avait réussi à briser ta défense ! Alors ne le prend pas de trop haut, gamine !
-Qui c’est que t’appelles gamine ? Le vieux !
-Calmez-vous…
-Bah, laissez-les vider leur sac, Godaime-sama, ça ira mieux après…
-Vieux ? Tu m’as regardé ?
-Et j’ai pas que le Tourbillon Divin dans mon répertoire, l’ancêtre ! J’avais suffisamment d’autres jutsus pour te stopper ! Le soi-disant génie de Konoha, mon œil ! On a fait mieux depuis ! »
A ce moment-là de cette aimable conversation amicale, ils étaient au centre de la pièce, l’un face à l’autre. Kakashi concentrait sans même s’e rendre compte son chakra dans sa paume, et Hinata le regarda d’un air moqueur :
« Pfff… Place aux jeunes, l’ancêtre, fut pas continuer trop tard ce métier ou on risque quelques désagréments… La prochaine fois, je ne m’arrêterai pas aux 64 poings du hakke ! »
Kakashi inspira profondément. Quand il releva les yeux vers elle, il avait un drôle de sourire crispé, qui se détendit au fur et à mesure qu’il parla :
« Hyûga Hinata, nouvelle AMBU, est affectée aux corvées de garde de nuit pendant trois mois. Je note… »
Avant que la jeune femme ne puisse répliquer, Tsunade réussit enfin à en placer une :
« Hinata, tu n’étais pas aussi fière lorsque Kakashi était à l’hôpital ! Reprends-toi, et fais des excuses à Kakashi.
-Pas. Question.
-Oh, laissez, Tsunade-sama. Le nombre de nuits blanches qu’elle va passer sont des excuses parfaites… Si nous passions au procès de demain ? »
Hinata s’assit le plus loin possible de Kakashi et fit semblant d’écouter attentivement. Elle brancha son hémisphère cérébral droit sur la conversation, et le gauche sur ses propres pensées.
Bon. Qu’est-ce que j’ai fait, encore ? Ce n’était peut-être pas suffisant sans que j’en rajoute ! C’est parce que Neji m’a énervé… N’empêche, Kakashi doit m’en vouloir à mort, après ce que je lui ai dit ! Ancêtre… Il doit avoir vachement apprécié ! En plus, si les ancêtres étaient tous comme lui, beau musclés, intelligents et tout… Y’aurait pas un seul vieux célibataire à Konoha. Enfin, ne rêvons pas… Faudra que je pense à quelque chose pour me faire pardonner, je suis vraiment allée trop loin.
Ouais. Mais y’a la corvée de garde de nuit. Le salaud. Je le hais.
°°°°°
Sans remarquer l‘inattention d’Hinata, Tsunade commença à exposer la situation.
« Nous savons juste que le procès a lieu demain… Il est impossible d’aller voir Tenten, j’ai essayé, et en plus nous ne sommes pas surs de ce dont elle est accusée ! Trahison, c’est vague… Je ne sais pas quoi faire, sinon essayer de la récupérer de force si les choses tournent mal…
-Je peux donner mon avis ? »
Tout le monde se tourna vers Shikamaru, qui, encouragé par un signe de tête de Tsunade, parla :
« Il faut d’abord écouter les charges tenues contre elle… Et surtout vérifier qu’elle n’est vraiment pas coupable. »
Ce fut un tollé général. Heureusement pour sa vie, Shikamaru avait pris soin de tenir ses compagnons avec Kage Mane no Jutsu, sans quoi il se serait retrouvé transformé en charpie sanguinolente. Il soupira :
« Laissez-moi finir. Ca ne m’amuse pas plus que vous d’admettre que ce soit possible. Ca me semble en réalité absurde, mais nous devons être surs. Sinon, tout ce que nous pourrons faire ne servira à rien. »
Les autres se calmèrent par la force des choses. Shikamaru pouvait à présent tenir son jutsu presque aussi longtemps qu’il le voulait, et ils n’avaient pas envie de mourir de faim.
Tsunade grogna.
« Je suppose que tu as raison. Pourtant… Nous allons tout de même élaborer un plan au cas où il faudrait sortir de là par la force. Tout ça ne me dit rien qui vaille ! Gaara se conduit de façon incompréhensible, et je crains qu’il ne faille utiliser les grands moyens. »
Elle reprit son souffle, et hésita avant de continuer.
« Cependant, je dois vous avertir que, si nous devons nous battre pour sortir Tenten de là, nous encourrons des peines sévères. Au mieux, vous seriez dépossédés de vos postes. Oui, même les AMBUS, et les med-nins ! Au pire, vous pourriez être exilés ou mis à mort. Ne vous leurrez pas : ce que nous allons peut-être faire sera perçu comme une attaque injustifiée sur un village allié ! Une trahison, quoi. Et moi… Je serai probablement obligée de passer la main à un nouvel Hokage, et de disparaître dans la nature. Bref, les conséquences sont énormes. »
Elle allait leur demander s’ils étaient prêts à prendre la responsabilité de leurs actes, mais ils ne leur en laissèrent pas le temps :
« Ben, qu’es-ce qu’on attend ?
-C’est eux qui ont commencé après tout !
-Sûr, on peut pas laisser Tenten comme ça !
-Et puis, vous savez, Tsunade-sama, nous connaissons la loi aussi bien que vous… »
L’Hokage sourit et décida de ne pas surcommenter cet épisode. Pourtant, en son for intérieur, elle songea à nouveau que Sarutobi Hokage avait formé des ninjas dignes de confiance…
« Bien ! Shikamaru, Kakashi ! Vous êtes les deux grands tacticiens de Konoha. Qu’en pensez-vous ? »
Les deux hommes se consultèrent du regard, et Shikamaru forma de ses mains son signe de réflexion.
« C’est difficile à dire sans connaître les lieux, évidemment. Mais je pense que ça devra être du un contre quatre, vu le ombre de gardes qui seront probablement présents. C’est jouable, je pense. Mais il y a quelques individus qui ne pourront être vaincus que par certains d’entre nous. Il faudra que Sasuke s’occupe de Gaara. Kakashi aurait pu le faire, mais…
-Mais je ne suis pas tout à fait en état, malheureusement. En ce qui concerne Kankurô… Contre ses marionnettes, qui aurait une chance, voyons ? Shôji, je pense. Avec ta technique de décuplement, tu seras parfait. Sinon… J’ai bien peur qu’il ne faille improviser. Enfin, c’est déjà ça ! »
Sasuke intervint alors.
« Il n’y aura même pas besoin de se battre. Vous oubliez qui nous avons ici… »
Tout le monde se retourna, et ouvrit de grands yeux en voyant le jeune homme pointer vers trois petits gamins.
« Ces trois-là, ensemble, peuvent faire un boulot intéressant… »
L’équipe de Genins se rengorgea (enfin, Yasuraka garda son expression, ou plutôt, son manque d’expression habituel. On ne se refait pas.), et la discussion continua encore pendant plusieurs heures, jusqu’à ce qu’ils aient passé en revue tous les jutsus et toutes les tactiques dont ils disposaient. Enfin, chacun se retira dans sa chambre, mais très peu réussirent à dormir en songeant à ce qui les attendait le lendemain…
°°°°°
A sept heures exactement, ce devait être son procès. Tenten se leva, un sourire aux lèvres, le regard dangereux. Elle n’allait pas laisser ceux qui l’avaient fait emprisonner, et particulièrement Gaara, s’en tirer comme ça.
Elle disposait d’un confort minimum dans sa cellule. Ce n’était pas si mal, en fait. Elle se lava rapidement, puis se coiffa et mit sa tenue de combat, tranquillement, comme si elle partait en mission de routine. Puis, elle attendit que l’on vienne la chercher. Et quand les trois gardes des services spéciaux arrivèrent, elle les suivit sans résistance.
Et à les voir passer, on aurait pu croire à son expression tranquille, à sa tête haute et sa démarche conquérante, que c’était elle qui menait l’équipe de ninjas chez le Kazekage.
°°°°°
La troupe des shinobis et kunoichis de Konoha se rassemblèrent à l’heure précise dont ils avaient convenu. Cette fois-ci, même Kakashi et Naruto étaient à l’heure. Circonstances obligent.
Ino inspecta ses compagnons de la tête aux pieds. Ils avaient fière allure, tous en tenue de combat, en uniforme d’AMBU pour certains, en tenue de mission pour d’autres. Elle chercha Neji du regard, et le vit qui ajustait son étui à shuriken. Toujours prévoyant…
Etrange que les autorités de Suna (aka Gaara) n’aient pas pris la peine de leurs enlever leurs armes. Bah. De toutes façons, ils auraient pu en récupérer grâce à des rouleaux, ou d’une autre façon. On s’arrangeait toujours. La preuve, les lames de chakra d’Asuma.
Au signe de Godaime Hokage, ils se mirent en marche vers la salle qu’un subalterne leur avait indiqué la veille en leur montrant leurs quartiers. Là, ils prirent le temps d’inspecter les lieux au cas où ils auraient à se retirer rapidement. Puis, Tsunade poussa la porte monumentale qui devait les mener dans le tribunal.
Seulement, ce n’était pas un tribunal.
Ils se retrouvèrent devant un Kankurô appuyé tranquillement au mur, sans son chapeau de chat ridicule et son maquillage, qui les regardait avec un sourire accueillant, et un Gaara du Désert étendu sur son lit, non pas dans ses vêtements officiels de fonction, mais dans son uniforme de combat (Style Next Gen. Je permets aux fans de Gaara de baver.), ouvert incidemment au col, les cheveux ébouriffés.
Vu l’état de la pièce, les deux frères avaient dû échanger quelques coups de polochons avant leur arrivée. Le plus probable était que Gaara s’était fait attaquer à coup d’oreillers par Kankurô, et qu’il avait été trop pétrifié pour convoquer son sable, qui n’avait pas réagi de lui-même tout simplement parce que des coups de coussins n’étaient pas un vrai danger.
Bref, ils ne se trouvaient pas dans le tribunal escompté, mais dans les appartements du Kazekage. Et leurs tenues impeccables faisaient un drôle de contraste avec celles, négligées, de leurs hôtes.
En les voyant, Gaara s’assit en tailleurs sur son lit, et leur sourit affablement, comme si rien ne s’était passé.
« Ah, vous voilà ! Il était temps… Installez vous, il y a des coussins un peu partout… Grâce à une certaine personne que je ne citerai pas… Tenten ne devrait pas tarder à arriver. Vous voulez boire quelque chose ? »
Ils eurent à peine le temps de bredouiller une réponse confuse issue de leurs cerveaux de même, quand l’on frappa à la porte, et Tenten entra dans la pièce, marchant comme si le monde lui appartenait.
En voyant où elle se trouvait, elle cilla plusieurs fois, mais sa joie fut plus forte que son étonnement quand elle remarqua qui était là. Elle se jeta aux cous successifs de tous ses amis, ignorant ostensiblement la présence de Gaara, et demanda des nouvelles de chaque habitant de Konoha sans en oublier un seul, avant de se tourner enfin vers les deux frères du Sable, et de s’installer sur les coussins répandus un peu partout en imitant les autres.
Mais là encore, la discussion entre habitants de Konoha n’était pas achevée. Ils n’adressèrent pas un mot à Kankurô et Gaara, qui les regardaient sans perdre leur sourire, et les effusions ne se terminèrent que bien plus tard, lorsque chacun eut bien exprimé son soulagement en voyant Tenten en bon état, lorsque tous les potins du village furent échangés. Alors seulement, Tenten estima qu’ils avaient suffisamment fait comprendre ç Gaara qu’elle leméprisait cordialement et qu’elle le maudissait jusqu’à a trente-sixième génération, et elle s’installa, le visage sur ses mains croisées.
« Alors, qu’est-ce que je fais là ?
-Eh bien… Disons que tu es cordialement invitée à retrouver tes compatriotes…
-Tiens donc. Et mon procès ?
-Ton quoi ? »
Les autres gardèrent le regard fixé sur lui, interloqués. Mais c’était quoi, cette histoire ? Il faisait emprisonner Tenten, il les convoquait pour son procès, et à la date prévue, il ne semblait même pas s’en souvenir !
Sasuke souffla :
« Yasuraka… C’est toi qui…
-Non, Sasuke-sensei, ce n’est pas moi qui. Pas cette fois-ci, en tous cas. »
Leur attention revint au Kazekage :
« Ah oui, ton procès… Non, c’est bon oublie ça.
-PARDON ? »
C’était inévitable. Tenten avait explosé.
« Tu me flanques en tôle, je suis accusée de trahison, je ne sais même pas ce que j’ai fait, tu convoques la moitié de Konoha, et le jour où on doit m’expliquer, et accessoirement, je dois être condamné le même jour, tu fais comme si de rien n’était ! Tu te prends pour qui ?
-Ah, pardon… Mais je n’ai pas convoqué tout Konoha. Juste Tsunade-sama. Les autres n’étaient pas invités, ils sont venus d’eux-mêmes. »
Tenten ferma les yeux, essayant de se calmer. C’était tout ce qu’il trouvait à dire ? Et sans perdre sa politesse exagérée, en plus ! Oooh, elle allait le taper, là !
« Ah tiens ! Et tu m’as envoyé derrière les barreaux (figure métaphorique, il n’y avait pas de barreaux, mais des bêtes murs dans sa prison) pour le plaisir, comme ça ?
-Non.
-Ah bon ! Tu as peut-être une explication plausible, alors ?
-Oui.
-J’aimerais bien l’entendre !
-Eh bien, c’est une idée de Takara…
-De qui ?
-Takara.
-C’est qui ça ?
-Laisse tomber. En fait, elle m’a suggéré que si je te flanquais en tôle, comme elle dit, et que tu étais quand même prête à me pardonner, c’est que…
-Dans tes rêves !
-Je vois. »
Il fi mine de réfléchir une ride creusant son front, le menton dans la main. Puis, il la regarda à nouveau, l’air inquisiteur.
« C’est dommage. Elle m’avait pourtant assuré que si je faisais ça… »
En un mouvement, il se retrouva debout face à elle, et, sans lui laisser le temps de réagir, il la prit dans ses bras et l’embrassa.
Tenten ne fit ni une, ni deux, et lui flanqua une gifle monumentale.
Gaara recula en se massant la joue, et murmura :
« Oui, elle m’avait bien prévenu que tu réagirais comme ça…
-Qu’est-ce que tu as dans a tête ! Après ce que tu as fait, tu… Non, mais, tu te souviens de ce que tu as dit : « tu peux bien te laisser mourir de faim si ça te chante, je m’en moque », ou un truc dans ce goût là ! Et après, tu oses la ramener ! »
Là, Kankurô mit son grain de sel.
« Euh, ce que tu ne sais pas, Tenten, c’est que s’il a dit ça, c’était parce qu’il savait parfaitement que tu arrêterais ta grève de la faim après… Parce qu’il était à mort inquiet pour toi et qu’il a passé la moitié de son temps à monter la garde lui-même devant tes…hem, tes quartiers… Et que l’autre moitié du temps, c’était moi, ordre du Kazekage… »
Les amis de Tenten suivaient la conversation come un match de tennis, un peu assommés par le rythme des répliques.
« Et en quoi c’est es circonstances atténuantes ?
-Eh bien…
-Bah, laisse, Kankurô, tu vois bien que de toutes façons, elle n’acceptera pas ma demande en mariage… »
Il y eut comme un arrêt sur image. Tenten se figea et le regarda avec des yeux ronds.
« Qu’est-ce que tu as dit, là ?
-C’est dommage, je pensais pourtant que tu voulais que je te fasse la cur de manière originale et romantique…
-Ce n’était pas… Vraiment… Romantique…
-Non ? Il haussa un sourcil. C’est amusant, j’ai toujours pensé que si quelqu’un faisait n’importe quoi, je dis bien n’importe quoi, pour retenir la femme qu’il aimait, c’était assez romantique…
-Oui, mais enfin…
-Alors où est le problème ?
-Faire n’importe quoi n’inclut pas enfermer la femme en question.
-Pourquoi pas ?
-Eh bien, euh…
-Ah, au fait, tu sais quoi ?
-Euh…Non… »
Tenten avait complètement perdu la tête de la discussion.
« J’ai entendu toutes les insultes que tu as proférées contre moi lors de ton… hmmm…Pendant ton séjour. Maintenant, je pourrais même t’attaquer en justice pour insulte au Kazekage.
-Hein ?
-A moins bien sûr que…
-Le chantage n’entre pas non plus dans la catégorie romantique !
-Non, mais il entre bien dans celle de tout faire pour te garder pourtant…
-C’est… C’est…
-Bon. Alors…
-Gaara.
-Oui.
-Tu ne comprends rien à la vie, ni au romantisme, ni à la bienséance, ni à… Mais tu es vraiment trop kawaii ! »
°°°°°
Ouuuf, fin du chapitre ! C’est mon plus long… Bah, c’est pour célébrer mon anniversaire ! C’est Lundi ! Kyaaaa !
Kakashi : Ouais, génial…
Et je remercie grandement Marie France grâce à qui j’ai pu me dépêtrer de cette histoire avec le procès de Tenten. Une bonne discussion, ça aide ! Merci encore ma vieille ! (Bah oui, plus vieille que moi ^^)
Tenten : C’est absurde cette histoire !
Tout à fait.
Tenten : Mais ça me plaît bien !
Ah, tu vois !
Kakashi : T’as pas honte de t’insérer dans l’histoire ?
Non. Au fait, un peu de pub, allez donc voir ma fic Rakurai soshite kasai, que j’écris en coproduction avec Tecil ! Merci d’avance…
Bisous,
Takara Hatake