Extermination


Fanfiction Naruto écrite par kira_hagane (Recueil de kira_hagane)
Publiée le 24/01/2007 sur The Way Of Naruto



En ce moment, j'étudie la seconde guerre mondiale en histoire, ce qui m'a évidement donné l'idée de cette fic.


Chapitre 1: La réalité des choses



Je regardais mes deux amies danser dans la cour du collège. Elles étaient amusantes à se tordre dans tous les sens. En fait, je n’aime pas la danse, mais par amitiée pour elles, je les regardais sans broncher. Elles étaient très courageuses pour danser comme ça devant tout le monde, sans prêter attentions aux regards moqueurs que leurs lançaient les autres filles de troisième. Un courage que j’enviais, car même si je suis une ninja, je reste une ratée issue d’un clan au destin tragique.

Pour tout le monde, je m’appelle Jessica De Rochelle, mais ce n’est qu’un nom de code destiné à me protéger. En réalité, mon nom est Kira Uchiwa, ninja sans histoire du village caché de Konoha. Ce village est situé quelque part près du Japon, je ne sais pas exactement où. Je n’habite pas là-bas, mais en France.

Nous sommes des milliers de ninjas répartis un peu partout dans le monde. Nous faisons office d’espion. Et moi, avec ma chance habituelle, je suis tombée dans un pays où les ninjas sont tout sauf les bienvenues. C’est pour cette raison que je porte un nom de code. Personne à par les dirigeants de Konoha ne connaît ma véritable identité. Même pas mes amis les plus intimes. Si le gouvernement français venait à apprendre qui je suis réellement, je serais tuée.

Mais de toute façon, qu’ont t-ils à craindre de moi. Je ne suis pas forte et j’ai les bras aussi solides qu’une brindille de paille. Ma seule force réside dans les jambes. Je suis obligée de porter des poids en athlétisme car sans, ma vitesse maximale et de 70 km/h. Autant vous dire que ça ne court pas les rues.

Normalement, je devrais posséder le « Sharingan ». C’est une pupille que seul les membres de mon clan possèdent. Une pupille qui ma foi semble être bien pratique. Ça peut toujours aider en contrôle non révisé. On ne naît pas avec le sharingan, on le développe. Comment, je n’en sais rien du tout puisque je ne l’ai toujours pas réveiller. Et j’ai quatorze ans. Si une chose était sûr, je ne deviendrais jamais aussi puissante que le fameux Itachi Uchiwa. On ne peut pas dire non plus que je fais des efforts. Ma passion : dormir.

Ma dernière mission remonte à trois mois. Elle était horriblement simple. Vous ne devinerez jamais ce que j’ai dû faire. En faite, je ne sais si j’ai envie de vous le dire. Parfois, j’accomplis des missions très intéressantes. Mais j’y pense, je ne vous ai toujours pas dis pourquoi certains ninjas comme moi sont envoyés dans les pays que nous appelons les pays Futuristes en tant qu’espions.

Ces pays-là représentent une réelle menace pour l’équilibre de la « Gallia ». Cet équilibre est plus communément appelé le Ying et le Yang. L’urbanisation détruit notre planète et leurs armes de pointes nous menacent de plus en plus. Je sais, vous avez entendu ça des milliers de fois, mais au fond, cela vous intéresse t-il vraiment ? Beaucoup de personne se croit intéresser par cette actualité, mais ne font pourtant rien pour arranger la situation.

C’est ça que nous espionnons. Nous observons l’avancé de la technologie et quand cela est nécessaire, nous procédons à un sabotage. Pas un massif, car alors nous attirerions trop l’attention sur nous, mais à de petit cas isolé que nous faisons passer pour des accidents. Jusque là, nous n’avons jamais rencontré de problème.

Je ne connais guère plus la situation politique. Je n’y comprends pas grand chose et puis de toute façon cela ne n’intéresse pas.

L’une de mes amies, Irina, s’approcha de moi, le sourire aux lèvres.

« Alors, ça t’a plus ? »

Je répondis d’un hochement de tête. Je ne suis pas très bavarde et Irina m’avait trouvé un surnom qui collait très bien avec mon caractère : « Iceberg ».

Julie, ma seconde amie, sauta sur les épaules de Irina avec un dynamisme hors-pair. Ça me dépassait. Et puis se regard pétillant, plein de joie de vivre. Moi dont le regard était toujours triste, même lorsque j’étais joyeuse.

Une fille de troisième s’approcha de nous. Lucie. Je ne pouvais me l’encadrer, toujours en train d’essayer de nous rabaisser, mais amies et moi. Elle était accompagner de sa troupe habituelle, c’est à dire deux autres filles complètement idiotes et un garçon qui pourrait aussi bien devenir Sumo. Je vous laisse imaginer le tableau.

« Regardez-moi ces petites connes ! Cracha t-elle. Elles croient que leur danse était réussite, mais ça faisait surtout mal aux yeux.
-Laisse-nous tranquille, Lucie, ripostais-je.
-Tiens tiens, mais c’est Jessica. Ne me dis pas que tu me répond ? Qu’est-ce qui t’arrive ? D’habitude, tu ne dis jamais rien !
-Viens, Jessica, me dit Irina en me prenant le bras. Elle n’en vaut pas la peine. »

Les filles éclatèrent de rire.

« Tu as de la chance d’avoir en permanence un garde du corps, sinon Adrien t’aurais éclaté ta sale gueule de rat. »

Je ne répondis pas à l’insulte. Mais je sentais la colère monter. Je suis une ninja bon sang, il est pas question de me laisser faire par une petite prétentieuse. D’un geste brusque, je me dégagea de l’étreinte d’Irina et m’approcha de Lucie.

« Je n’ai pas besoin d’un garde du corps pour me défendre.
-Adrien… »

Le garçon en question s’approcha de moi. Un mètre quatre-vingt de muscle. Il était vraiment très grand pour ses seize ans. Mais mise à part les muscles, il ne possédait rien d’autre. Un abruti profond. Je me mis en position d’attaque, une de ses positions connus seul des ninjas. D’autres éclats de rire retentirent, mais je n’y prêta pas garde. Avec des gestes vifs, Adrien tenta de me donner un coup de poing, que j’évita de justesse. Avec mes poids sur les mollets, mon jeu de jambes n’était pas très bon et il me prit de vitesse. Un coup dans le ventre me coupa la respiration.

Je sentais une rage que je n’avais jamais connue jusqu’ici remplir mes veines et prendre possession de mon corps. Avec un cri de rage , je fonça tête baisse vers Adrien qui bloqua mon avancée. Comme quoi, être bourré de muscle pouvait servir. Il m’envoya à terre. Ma vision se troubla pendant quelque seconde. Elle ne redevint pas normale. Je voyais que les contours et je pouvais percevoir comme les veines chez les autres personnes.

Devant moi, Adrien s’était figé, comme effrayé pas quelque chose. Mais quoi ?

« Jessica… » Murmura Julie d’une petite voix plus aiguë qu’à la normale.

Ses yeux étaient encrés dans les miens. Il ne fallut pas longtemps pour que dans mon cerveau ça fasse tilt. Je venais enfin de développer le sharingan. Enfin une bonne nouvelle ! Mais le gros problème, c’était que plusieurs personnes qui n’auraient jamais du savoir ce genre de choses venaient de voir mes yeux. Les ennuies n'allaient pas tarder à arriver.

Et pour me donner raison, le principal arriva à grand pas vers nous. Un surveillant avait dut l’avertir de la bagarre. J’étais vraiment mal, surtout que maintenant, il fallait que je désactive le sharingan. Chose plus facile à dire qu’à faire. Je me concentra, mais rien à faire. Il arriva à ma hauteur.

« Qu’est-ce qui ce passe… Oh mon dieu… Mlle De Rochelle, suivez-moi. »

Je lui emboîta le pas, la tête baissée. J’appuya sur un bouton de ma montre. Elle était conçue pour les missions et il fallait toujours avertir nos supérieurs en cas de problème de ce genre . Je commençais à avoir peur. Qu’allait-on me faire ? Me vision redevint normal et je pus apercevoir l’air grave et soucieux du principal. Il n’était pas méchant, mais il pouvait devenir effrayant quand il s’y mettait. Des gouttes de sueurs perlèrent sur mon front et mes mains ne cessaient de trembler.

Il me fit entrer dans son vaste bureau nickel. Trop propre à mon goût. Pas un crayon qui traînait. Il y régnait une atmosphère lourde et angoissante. Je comprenais mieux pourquoi tout le monde évitait cette pièce.

Le principal m’invita à m’asseoir sur un moelleux qui devait coûter très chère. Et après ils se plaignent de ne pas avoir assez d’argent pour nous permettre d’imprimer lorsque cela nous était nécessaire. Ils se foutaient royalement de nos gueules !

« Mlle de Rochelle, vous savez très bien que vous n’avez rien à faire dans ce pays !
-Je suis un être humain comme vous ! Je ne vois pas pourquoi je n’aurais pas le droit de vivre ici ! J’ai une vie, une famille et en plus, vous ne pouvez pas dire que je suis une élève à problème !
-Vous ne m’avez l’air pas très au courant de la situation. Vous êtes dans un territoire ennemi ! Et je refuse d’accueillir un monstre dans mon établissement !
-Comment osez-vous me traiter de monstre ! Je ne vous ai rien fais ! Je veux juste vivre normalement !
-Mais ton espèce n’a pas le droit à la vie ! »

Je sentis les larmes monter. Et voilà comment ont été traiter ! Comme de vulgaires animaux répugnant ! J’étais révoltée. Je savais très bien que nous étions traité de cette manière, mais l’entendre dire faisait mal.

« Je vais devoir avertir mes supérieurs. Avec un peu de chance, c’est le camp de concentration qui t’attend » Continua t-il.

Je blêmis. Il ne pouvait quand même pas penser une telle chose ! C’était complètement inhumain !

« M… Mais ont n’en ai quand même pas à l’époque des nazies ! Vous ne pouvez pas faire ça !
-Vraiment ? Je te conseil de te la fermer si tu ne veux pas aggraver ton cas !
-Plutôt mourir que de me faire prisonnière ! Hurlai-je au bord du désespoir.
-Essaye un peu pour voir. Tu vas mourir, ne t’en fais pas pour ça. Mais avant, nous perceront le mystère de tes yeux. Une arme de plus ne nous ferait pas de mal. »

Les larmes coulaient en abondance sur mes joues. Faite que quelqu’un me sorte de là ! N’importe qui, pourvus qu’il m’accepte comme je suis. Une ninja qui avait été incapable de se défendre contre un homme ne connaissant pas les techniques de combats. J’étais vraiment la pire des ratées.



Voilà un premier chapitre. Dites moi si il vous avez aimé !!!!